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Il était une fois
POMPIER, IL A DÉVELOPPÉ UN SYNDROME DE STRESS POST-TRAUMATIQUE
Après plus de 30 ans au service des autres, Eric, un sapeur-pompier professionnel nous raconte l’accident dramatique auquel il a été confronté : une collision frontale entre un poids lourd et une voiture familiale, à plus de 80 km/h. Une intervention qui restera gravée à jamais dans sa mémoire et qui marquera le début d’un long combat intérieur.
Au fil des jours qui ont suivi, les images de l’accident l'ont poursuivi : insomnies, flashbacks, détachement émotionnel… Les médecins ont alors diagnostiqué un syndrome de stress post-traumatique, une blessure psychique encore trop méconnue chez les professionnels du secours.
Aujourd’hui, il choisit de partager son histoire pour sensibiliser le public et les équipes de secours à la réalité de ce syndrome chez les pompiers et les intervenants d’urgence. Son objectif : briser le silence autour de cette maladie invisible et encourager ceux qui souffrent à demander de l’aide.
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93. “SI ON ME RENDAIT MA JAMBE, JE N'EN VOUDRAIS PAS"
04:30||Saison 2, Ep. 93Il y a quinze ans, Valérie a dû prendre une décision radicale pour sauver sa vie : demander l’amp*tation de sa jambe gauche après une grave infection au staphylocoque doré qui détruisait progressivement sa santé. Après des mois de souffrance et une septicémie, l’opération marque pour elle le début d’une nouvelle vie. Malgré une longue reconstruction physique, la perte de muscles et l’apprentissage d’un nouvel équilibre, elle retrouve peu à peu la force de se relever et d’avancer. Avec détermination, elle transforme cette épreuve en moteur. Grâce à une prothèse adaptée, Valérie se lance dans des défis sportifs impressionnants : courses de paddle sur des centaines de kilomètres, marches de longue distance, tennis fauteuil, planche à voile ou encore courses d’escaliers, notamment à Marseille, à la Tour Montparnasse et même à la Tour Eiffel. À travers ces exploits, elle soutient aussi des causes importantes, comme la recherche contre les cancers pédiatriques. Au-delà de la performance sportive, son message est clair : chacun a le droit d’exister tel qu’il est. Face aux regards et aux préjugés sur le handicap, elle défend l’acceptation des différences et encourage chacun à assumer ce qui le rend unique. Son parcours est une véritable leçon de courage, de résilience et d’espoir.
92. SCLÉROSE EN PLAQUES : DU COMBAT À LA RENAISSANCE
05:33||Saison 2, Ep. 92Diagnostiquée de la sclérose en plaques il y a plus de sept ans, Patricia nous raconte le choc brutal de l’annonce et la descente progressive dans la maladie : troubles de la vision, pertes de mémoire, difficultés d’élocution, douleurs intenses, perte d’équilibre et isolement social Face aux symptômes invisibles et parfois humiliants, elle a traversé une période de profonde détresse psychologique, marquée par la solitude, le regard des autres et un sentiment d’inutilité. Pendant plus d’un an et demi, elle s'est enfermé dans la souffrance avant qu’un déclic ne l’amène à entamer un véritable chemin de reconstruction.À travers l’écriture, la méditation, le yoga et les médecines alternatives, elle a su transformer sa colère en énergie créatrice. La publication de ses livres a été un véritable tournant : partager son expérience, tendre la main aux autres et mettre des mots sur les maux lui permet de retrouver un sens à sa vie.En reprenant progressivement le mouvement, jusqu’à abandonner sa canne grâce à la marche nordique, elle a démontré qu’il était possible de se réapproprier son corps et son bonheur malgré la maladie.Aujourd’hui, Patricia affirme vivre avec la sclérose en plaques, mais surtout vivre heureuse !
91. VIVRE EN TANT QUE PERSONNE DE PETITE TAILLE
05:09||Saison 2, Ep. 91Bernard a 42 ans et mesure 1m30. Atteint d’une maladie génétique rare qui touche environ 1 naissance sur 20 000, il partage son quotidien avec franchise et authenticité. Dans cette interview, il raconte son enfance, son adolescence, le regard des autres, les difficultés amoureuses, mais aussi les solutions qu’il a trouvées pour vivre pleinement sa vie : voiture adaptée, vêtements sur mesure, et surtout une grande force de caractère.À travers son témoignage inspirant, Bernard souhaite sensibiliser au handicap et déconstruire les préjugés sur les personnes de petite taille. Comment conduit-on quand on mesure 1m30 ? Comment affronter les moqueries ? Comment transformer la différence en force ? Il répond sans filtre à toutes les questions que beaucoup n’osent pas poser.Cette interview est un message puissant sur l’acceptation de soi, la résilience et l’importance de la représentation des personnes en situation de handicap.
90. NÉE SOUS X ELLE A TOUJOURS VOULU SAVOIR D'OÙ ELLE VENAIT
04:45||Saison 2, Ep. 90Née sous X le 21 avril 2000 à Saint-Lô, Chloé partage son histoire bouleversante et inspirante. Adoptée à l’âge de trois mois, elle a toujours su qu’elle était née sous X. Très jeune, les questions sur ses origines, sa mère biologique et son histoire personnelle ont commencé à émerger.À l’adolescence, ce besoin de réponses devient plus fort. Entre quête d’identité, peur de l’abandon et dépression, Chloé traverse des moments difficiles. À 17 ans, elle décide d’entamer des démarches officielles auprès du CNAOP (Conseil National d’Accès aux Origines Personnelles) et de l’Aide Sociale à l’Enfance.Elle découvre alors le prénom de sa mère biologique, apprend qu’elle est son troisième enfant et obtient quelques informations précieuses. Déterminée à aller plus loin, elle crée une page Facebook pour retrouver sa famille biologique et envisage un test ADN (MyHeritage) pour en savoir plus sur ses origines.À travers ce témoignage sincère et courageux, Chloé adresse un message fort à toutes les personnes nées sous X : ne jamais abandonner ses recherches, mais préserver sa santé mentale et avancer sans regrets.
89. ATTEINTE D'UNE AMYOTROPHIE SPINALE INFANTILE, ELLE RACONTE
04:39||Saison 2, Ep. 89Amélie partage son combat contre l’amyotrophie spinale infantile de type 2, une maladie neurodégénérative rare qui touche ses muscles depuis l’enfance. À travers son témoignage poignant, elle raconte son diagnostic précoce, les lourdes opérations liées à une scoliose sévère, ainsi que les défis quotidiens liés à son handicap.Elle évoque également son parcours scolaire, entre inclusion réussie et manque d’adaptation, ainsi que sa décision de se tourner vers les réseaux sociaux pour sensibiliser au handicap. Aujourd’hui, elle utilise mes réseaux sociaux comme un véritable journal intime afin de parler sans tabou de différence, d’inclusion, d’acceptation de soi et de résilience. Son objectif : changer le regard sur le handicap au XXIᵉ siècle et montrer que la diversité est une richesse.
88. DIAGNOSTIQUÉE D'UNE TUMEUR CÉRÉBRALE APRÈS DES MOIS DE HARCÉLEMENT SCOLAIRE
04:12||Saison 2, Ep. 88À seulement 13 ans, Laura est diagnostiquée d’une tumeur cérébrale après des mois de symptômes incompris et de harcèlement scolaire. Quelques mois plus tard, un nouveau choc survient : une tumeur ovarienne. Entre opérations lourdes, peur de mourir et perte brutale de son insouciance d’enfant, elle doit apprendre à se battre pour survivre et avancer malgré tout. Malgré les épreuves, elle transforme sa douleur en force. Aujourd’hui adulte, elle mène une vie épanouie, est devenue maman et travaille dans le secteur social auprès d’enfants en situation de handicap. Son témoignage est un message puissant d’espoir, de résilience et de courage face à l’adversité. À travers son histoire, elle montre qu’il est possible de se relever, de reconstruire sa vie et de trouver un sens à ses épreuves.
87. ELLE A VÉCU LA PIRE DES CHOSE QUI PUISSE ARRIVER À UNE SOEUR
05:14||Saison 2, Ep. 87Dans ce témoignage bouleversant, Johanna raconte l’histoire tragique de son petit frère, victime d’addiction. Le 25 mars 2015, elle apprend qu’il est hospitalisé dans un état critique après une overdose et une crise d’épilepsie. Plongé dans le coma pendant plusieurs jours, les médecins annoncent un pronostic vital engagé. Âgé de seulement 24 ans, son corps est déjà ravagé par ces addictions. Contre toute attente, il survit une première fois, considéré comme un miraculé. Mais le 12 septembre 2019, il est retrouvé p*ndu. Une nouvelle épreuve insoutenable pour sa famille.À travers son récit, Johanna partage la culpabilité, l’incompréhension et la douleur d’une grande sœur qui n’a pas vu les signes de la t*xicomanie. Elle brise le tabou autour de l’addiction, rappelant que cela peut toucher toutes les familles, tous les milieux sociaux, sans signes forcément visibles. Son message est clair : parler, oser demander de l’aide, consulter un médecin et ne pas rester seul face à la dépendance.Pour continuer à faire vivre son frère et sensibiliser le public, Johanna a écrit son histoire afin d’aider les personnes souffrant d’addictions ainsi que leurs proches. Ce témoignage poignant est un message d’espoir, de prévention et de sensibilisation sur les dangers de la dr*gue, la dépression et le mal-être.
86. ELLE A FAIT UN AVC À 33 ANS SEULEMENT, DEPUIS SON CORPS RÉAGIT
05:53||Saison 2, Ep. 86Dans ce témoignage bouleversant, Margot nous raconte les premiers symptômes (fatigue intense, troubles de la parole, faiblesse du côté droit) puis l’hospitalisation, le diagnostic et la découverte d’une malformation cardiaque inconnue : un foramen ovale perméable. Loin des clichés sur l’accident vasculaire cérébral, son histoire rappelle que l’AVC peut aussi toucher des personnes jeunes et en bonne santé.Elle partage son long parcours de rééducation (orthophonie, kinésithérapie, neuropsychologie), les séquelles invisibles comme la fatigue neurologique, les douleurs neuropathiques ou l’aphasie, ainsi que l’impact psychologique de la maladie. Elle évoque aussi le rôle essentiel des aidants, notamment son compagnon, et les difficultés du retour à l’emploi après un AVC quand on est encore dans la trentaine.À travers son compte Instagram et sa bande dessinée "Mon petit AVC", elle sensibilise au handicap invisible et transmet un message d’espoir : jusqu’à 80 % des capacités peuvent être récupérées avec un bon accompagnement.