Forces Françaises de l'Industrie

  • Fraudes, délocalisations, contraintes européennes : comment nous avons laissé la sécurité sociale s'abîmer

    01:16:15|
    Nicolas Pomiès, vice-président de Mutuale et d’Enio a un parcours professionnel hors du commun.Ancien ouvrier entré dans l’industrie sans qualification, il gravit les échelons jusqu’à devenir cadre puis dirigeant mutualiste. Il est aujourd’hui vice-président de Mutuale, la solidarité mutualiste, et d’ENIO. Ce parcours lui a donné une vision précise du fonctionnement de notre système de santé.Dans ce nouvel épisode, on comprend toutes les décisions qui mettent aujourd’hui à mal notre système de protection sociale.Nicolas revient sur une désindustrialisation vécue de l’intérieur, les dérives technocratiques, les délocalisations en cascade, l’explosion des fraudes face à des contrôles affaiblis et les règles européennes qui freinent un modèle coopératif pourtant soutenu par les Français.Dans cet épisode le vice-président de Mutuale, explique simplement un enjeu majeur : pourquoi des milliards d’euros d’épargne des Français partent financer les marchés mondialisés plutôt que nos PME et notre industrie.Un éclairage sur des sujets essentiels pour les Français : emploi, souveraineté, santé et avenir de notre modèle économique.
  • Construire une industrie durable en France - Marcel Ragni

    58:04|
    Dans ce podcast, Marcel Ragni, ex-dirigeant du groupe RAGNI et président de l’UIMM Sud, revient sur son parcours à la tête d’une entreprise familiale française. Il raconte comment il a su faire croître son entreprise, affronter les crises économiques et protéger ses employés tout en développant des projets à l’international, notamment en Afrique.Marcel partage son expérience sur la transmission d’entreprise, les défis de l’industrie française face aux taxes et aux fonds d’investissement, et comment il a innové en matière de responsabilité sociétale et environnementale avant même que la RSE ne devienne un mot à la mode.Entre anecdotes personnelles, leçons de leadership et réflexions sur la pérennité des entreprises familiales, ce podcast est un témoignage unique sur ce qu’il faut pour construire et protéger une industrie en France aujourd’hui.
  • Leonidas Kalogeropoulos : Les entrepreneurs sont au service de la République

    01:07:23|
    Léonidas Kalogeropoulos, lobbyiste depuis plus de 30 ans, est l’une des voix les plus engagées pour la défense de l’entrepreneuriat français. Français d’origine grecque, il revendique un attachement profond à la France, qu’il considère comme sa véritable famille.Ancien auteur du rapport « L’Anthroponomie » remis à Pierre Gattaz, fondateur de l’Open Project et combattant infatigable des monopoles, il milite pour une vision républicaine de l’entrepreneuriat : une citoyenneté active où chacun peut créer, innover, résoudre les problèmes du pays et contribuer à l’intérêt général.Dans ce podcast, il revient sur l’intégralité des sujets qu’il détaille dans son livre “Les Entrepreneurs au cœur de la République”, édité dans notre maison d’édition Les Déviations.
  • Pascal Thomas : de l'innovation digitale à l'agriculture

    57:23|
    Pascal Thomas est né dans une famille qui sait ce que veulent dire la terre et la science. Son père était l’un des rares ingénieurs agronomes qui tenait, en plus, une exploitation agricole.Jeune, Pascal n’a assumé qu’une partie de cet héritage. Voyant ses parents soumis aux aléas d’une météo capricieuse qui pouvait détruire en quelques minutes de grêle le travail de toute une année, il est lui aussi devenu ingénieur, mais dans un autre domaine : celui des télécoms et du digital, qui commençait tout juste, à l’époque, à montrer à ceux qui voulaient bien voir le potentiel de transformation qu’il allait déployer dans notre société.Il y fit une très belle carrière. Passionné d’innovation, il fut le père de plusieurs services qui allaient changer nos usages, avant de devenir patron et de suivre une carrière internationale.Jusqu’au jour où un coup de téléphone et une mésaventure professionnelle le ramenèrent chez lui, sur la terre de ses parents, pour lancer Futura Gaïa. Cette entreprise utilise la technologie pour relever deux des plus grands défis de l’agriculture d’aujourd’hui : nourrir une population qui explose sans déforester ni utiliser de produits dangereux.Écoutez l’histoire de ce membre de la première heure de la communauté FFI.
  • Splendeur et déclin du secteur automobile français avec Patrick Bellity

    01:46:54|
    Nous avons découvert Patrick Bellity en lisant les textes qu’il publie sur LinkedIn.Pourtant, Patrick n’est pas journaliste et n’a pas vraiment le profil d’un influenceur qui couvre de sa plume des sujets qu’il découvre à peine.Non, ancien industriel reconverti dans l’accompagnement de dirigeants d’entreprises en difficulté, Patrick ne parle que des sujets qu’il connaît. Et il n’estime connaître que ce qu’il a vécu.Son monde à lui, c’est la fonderie d’aluminium et le secteur de l’automobile. Un secteur qui a fait la splendeur de l’industrie française et qui en symbolise aujourd’hui le déclin.Témoin de décisions politiques dévastatrices pour l’industrie, Patrick nous livre, dans cet épisode, sa version de l’histoire de notre désindustrialisation.Bonne écoute.
  • Philippe Veran, l’entrepreneur provenço-américain !

    01:16:40|
    Philippe Veran a grandi dans le Var. Durant son enfance, qu’il qualifie de douce et heureuse, il n’a jamais entendu parler d’entrepreneuriat. Pourtant, après quelques années d’expertise comptable, encouragé par l’un de ses clients, il a fini par se lancer et a racheté, avec celui qui deviendra son frère d’armes, une première entreprise. C’est ainsi que commença la saga de sa vie professionnelle. Oui, nous avons dit saga, car l’aventure de Philippe et de son associé récemment disparu a connu un succès rapide, d’une ampleur exceptionnelle. Non seulement il a fait de Biotech Dental, une petite structure au moment où il en a pris le contrôle, l’un des leaders mondiaux des implants dentaires et des aligneurs, mais en plus, il a pris des participations, comme investisseur, dans des dizaines de projets. Du restaurant à la marque d’équipement pour motards, tous n’ont qu’un point commun : celui de lui avoir plu. Tout simplement. En écoutant Philippe raconter son parcours, on découvre les richesses d’expérience qu’il a accumulées au fil des années. Elles font de cet homme qui parcourt le monde tout en cultivant ses racines Provençales, un sage qu’on ne se lasse pas d’écouter.Bonne écoute !
  • Olivier Lluansi, auteur de "Réindustrialiser : le défi d’une génération"

    01:45:41|
    Olivier Lluansi fait partie des rares experts de l’industrie qui sont passés par la fonction publique, les grands groupes industriels et le conseil. Le point de vue qu'il exprime à Laurent Moisson dans ce podcast s’est bâti sur la diversité de ses expériences. Ce qui lui donne une vision globale et transverse de la réindustrialisation. Quand le rapport commandé par l’un des précédents gouvernements, au sujet du rythme de la réindustrialisation, a été enterré pour cause d’échéance électorale, les Forces Françaises de l'Industrie se sont empressées de l’éditer et de le faire distribuer dans les librairies de France. Ceci parce que son contenu explique de façon didactique ce qu’il faudrait faire pour redevenir une grande nation industrielle, tout en expliquant pourquoi nous ne le faisons pas. 
  • Pourquoi la décarbonation des bâtiments patine ? Le témoignage de Philippe Dénecé, Directeur Général du Groupe Intuis

    47:58|
    On nous le répète depuis des années : la décarbonation de nos modes de consommation est urgente. Sans elle, le dérèglement climatique s’accélère.Et dans cette course contre la montre, le bâtiment est un maillon clé. Il figure parmi les plus gros émetteurs de CO₂ en France, avec les transports et l’agriculture. Pourquoi ? Parce que nos bâtiments se chauffent encore majoritairement au gaz et au fioul.Le Groupe Intuis, dirigé par Philippe Dénecé, est en première ligne de cette transition. Il conçoit et fabrique en France les équipements de confort thermique électrique, une énergie parmi les moins carbonées d’Europe.Cet ensemble de marques historiques réunies par acquisition successives est fier, par ailleurs, de fabriquer l’intégralité de ses produits en France et de contribuer ainsi à notre réindustrialisation. Positionné à la confluence de deux sujets prioritaires de notre époque, la lutte contre le réchauffement climatique et la réindustrialisation, on pourrait se dire qu’Intuis a de quoi s’épanouir. Mais voilà… Notre pays, s’il est toujours pétri de bonnes intentions, est aussi plein de contradictions. Le marché des pompes à chaleur est en crise. Et les aides publiques censées accélérer la transition énergétique alimentent… les usines asiatiques, plus que les sites industriels français. Si la lutte que les résistants du made in France livrent contre les absurdités de notre système vous intéresse, ce podcast est fait pour vous.
  • L’usine, un lieu d'oppression dont-il faudrait libérer les ouvriers ?

    01:11:54|
    À l'école, on nous a enseigné que l'usine était un lieu de lutte. Les uns parlaient de l'oppression d'une minorité, les patrons qui s'exerçaient sur la multitude : les ouvriers. Les autres disaient que des syndicats trop politisés, avaient imposé un tel rapport de force, que nos usines n'étaient plus rentables et qu'elles devaient fermer.Vous verrez dans ce deuxième épisode de notre podcast à quel point ces deux visions sont caricaturales, que s'il y a des intérêts divergents et parfois des abus, que s'il y a des désaccords et parfois des conflits, l'usine est d'abord et avant tout un lieu de collaboration et de solidarité. Solidarité entre les employés, mais aussi solidarité entre l'atelier et sa multitude d'interlocuteurs. L'histoire qu'Olivier Leberquier, président de SCOP-TI, va vous conter commence par une lutte. Une multinationale voulait fermer l'usine qui fabriquait les thés Eléphant dans laquelle il travaillait. Si ce malheur a pu être évité, c'est tout d'abord grâce au courage et à la détermination d'ouvriers qui se sont battus pour garder en vie leur unité de production. Et c’est aussi grâce à l'appui qu'ont pu fournir les collectivités locales et des entreprises issues de l'économie sociale et solidaire. Parmi elles, des mutuelles comme Mutuale ou la Macif, que nous sommes très fiers de compter parmi nos membres.Aux Forces Françaises de l'Industrie, beaucoup d'entre-nous sont chefs d'entreprise, mais voir des ouvriers s'organiser pour sauver leur atelier et prendre leur destin en main de façon collégiale nous a beaucoup impressionné. Nous vous invitons donc à suivre les traces d'un ouvrier syndiqué du Havre, devenu patron de SCOP-Ti, à Gémenos, près de Marseille.
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