Fleur d'avocat

Partager

Reconversion #18 - Benjamin Leiba : « Je demande de l'aide tout le temps à tout le monde »

Benjamin Leiba a bifurqué vers le monde des startups directement après l'obtention de son CAPA (profil d'avocat d'affaires). Premier employé de Coorpacademy, il apprend à bonne école auprès d'entrepreneurs expérimentés avant de se lancer dans sa propre aventure entrepreneuriale.

Sa première entreprise n'emporte pas le succès escompté et surtout évolue dans une direction qui le passionne moins. C'est en échangeant avec ses clients qu'il identifie un besoin tout autre. Il se rapproche alors d'un acteur qui travaille d'ores et déjà sur une solution répondant à ce besoin : Badakan. Entre #HRtech et #legaltech (les hashtags sont importants), Badakan accompagne les entreprises dans la gestion de leur personnel en contrats courts.

Je vous explique en introduction les péripéties liées à la diffusion de cet épisode (j'ai bien failli laisser tomber) et l'heureux hasard de ma rencontre avec Benjamin #backstage. C'est un épisode qui détonne un peu parmi toutes les interviews de Fleur d'avocat puisqu'on a surtout parlé de son aventure entrepreneuriale dans le milieu startup.

La curiosité et la jovialité de Benjamin sont contagieuses et je suis ressortie de cette interview avec de l'énergie et le sourire. Je vous souhaite le même effet secondaire !

Références :

Nous avons aussi mentionné :

Nous avons également évoqué le fait que l'avocat est un entrepreneur comme un autre, et que les collaborateurs libéraux ont un devoir de désobéissance envers leur cabinet en ce qui concerne le temps qu'ils allouent à leur développement et à leur clientèle personnelle. Pour vous accompagner, Fleur d'avocat a d'ailleurs créé une formation sur le développement de clientèle.

Vous pouvez joindre Benjamin par email à l'adresse benjamin@badakan.com.

Badakan a :

Bonne écoute !

Plus d'épisodes

10/15/2020

#76 - Valentin Loret : « J’étais en colère »

Ép. 76
Maître Valentin Loret est avocat au Barreau de Marseille depuis 2018. Il exerce principalement en droit pénal. Valentin s'est cherché à la sortie du Lycée, puis à celle de l'école des avocats. Assez conscient qu'il n'était pas adapté à l'exercice en collaboration, son réflexe de se tourner vers les autres lui ouvre plusieurs opportunités, et lui permet de s'installer à son compte quasiment immédiatement après l'école dans une configuration en mosaïque et créative qui tient la route et lui offre des conditions de travail qui lui conviennent très bien notamment parce qu'elles laissent de la place aux bains de mer au quotidien. Il est un passionné des libertés, un drogué à l'adrénaline des comparutions immédiates, un engagé qui fait quelque chose de sa colère grâce à l'engagement syndical. Et il a suivi l'invitation de Clémence à ne pas "faire son mec" à mon micro, c'est donc une interview sincère aussi sur la difficulté de se trouver, de s'accepter et de se faire confiance.Les références :LysiasLe SAFRachel LindonLaurent MucchielliSacha Raoult et son rapport co-écrit avec Warren Azoulay,« Les comparutions immédiates au tribunal de grande instance de Marseille », Les rapports de l’Observatoire n°8, ORDCS, juillet 2016.les avocats Brice Grazzini, Christophe Bass et François Mazon (invité de l'épisode #45 du podcast !) ainsi que Christian BellaisMalmousqueVous pouvez le joindre par email à l'adresse valentin@loret-avocat.fr.Un grand merci à Maître Clémence Lachkar pour la recommandation et bonne écoute !
10/1/2020

#74 - Nabil Boudi : « C’est toujours le foot qui m’a sauvé »

Ép. 74
Maître Nabil Boudi est avocat au Barreau de Paris depuis 2017. Il s'est rapidement installé à son compte et intervient principalement en droit pénal ainsi qu'en droits de l'homme et en libertés fondamentales. L'histoire de Nabil est avant tout celle d'une trajectoire "cabossée", entre décrochage scolaire, orientations inadaptées et hasardeuses, dépression, parenthèse ressourçante en Algérie, errance et bêtises, mais aussi du foot à haut niveau, un voyage libérateur, et surtout, surtout, une envie de revanche à chaque instant. « Je suis Nabil avant tout », a t-il exprimé pendant notre échange. Cela aurait pu être la punchline de l'épisode parce qu'avant toute étiquette professionnelle, il est lui, le plus simplement possible, et dans toute la complexité de son identité. Mais tout au long de cette interview s'est posée cette question : comment se raconter simplement quand on a tout d'une caricature ? Alors j'ai préféré retenir son hommage au foot, comme un pied de nez à tous les clichés, car c'est en grande partie la pratique de ce sport qui lui a permis d'avancer - et à la fac de droit aussi. Nous avons bien sur aussi parlé du développement rapide de sa clientèle personnelle, de l'étiquette d'avocat des terroristes qui lui est tombée dessus et dont il se défait progressivement, de la violence des amalgames et du racisme, et du plaisir qu'il prend à exercer ce métier. Références :L'attentat de Yasmina KhadraZola, Balzac, Maupassant, de Musset, FlaubertBel ami de MaupassantL'interview de Magou SoukounaVous pouvez contacter Nabil via son site internet www.nabil-boudi-avocat.fr/contact.Un grand merci à Marc Maloisel pour la recommandation !Bonne écoute :)Lilas Louise