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Femmes d'arts

Épisode #61 - Avec Tiffany Bouelle, artiste pluridisciplinaire, sur les liens entre maternité et création

Ep. 61
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L’épisode que vous écoutez fait partie d’une série sur les liens entre maternité et création artistique. 


Dans cet épisode, je vais à la rencontre d’une artiste qui m’est chère : Tiffany Bouelle est en fait la première artiste que j’ai eu la chance et le bonheur d’interviewer dans ce podcast. C’était en 2019. Depuis, elle et moi sommes restées de très proches amies, et avons la joie de partager aujourd’hui une aventure commune, intime et unique, celle de la maternité. Tiffany est non seulement une artiste talentueuse et ambitieuse, comme vous l’entendrez, mais aussi une femme et une mère que j’admire énormément. Dans cet épisode, nous revenons sur son entrée dans la maternité, il y a deux ans, sur la charge et le bonheur que cela implique, sur la pression sociale quand on est mère, mais surtout artiste, sur comment trouver un espace à soi pour créer et beaucoup d’autres choses. 


Si vous voulez en savoir plus sur le parcours de Tiffany, je vous recommande vivement l’écoute de l’épisode 2 de la toute première saison de Femmes d’arts. 


Bonne écoute ! 


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Pour découvrir le travail de Tiffany Bouelle sur Instagram : https://www.instagram.com/tiffanybouelle

Montage et mixage : Alice Krief (Les Belles Fréquences)

Musique libre de droits

www.femmes-dart.com

www.instagram.com/femmesdarts_

Contact : femmesdart@gmail.com

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  • Épisode #75 - Avec Delphine de Canecaude, présidente de Museum Studio

    52:16|
    Mon invitée pour ce nouvel épisode de Femmes d'arts est Delphine de Canecaude, présidente de Museum Studio, entreprise spécialisée dans la conception et la réalisation de musées clés en main à travers le monde.Qui construit les musées aujourd'hui ? Qui les finance, qui les imagine, et comment ces institutions culturelles deviennent-elles une véritable industrie ? Delphine de Canecaude connaît cet univers de l'intérieur. Diplômée des Beaux-Arts de Paris, elle commence sa carrière avec un projet de musée du cinéma à Angoulême qui ne verra finalement jamais le jour. Une première expérience qui la conduit à fonder ensuite l'agence Étoile Rouge, qu'elle dirigera pendant dix-sept ans, avant de rejoindre BETC. En 2023, elle prend la tête de Museum Studio, filiale du groupe Belgrano (anciennement Chargeurs), qui développe des projets muséaux des États-Unis à l'Asie, en passant par le Moyen-Orient. Elle préside également le Grand Palais Immersif et Chaplin's World, en Suisse.Au fil de cette conversation, nous revenons avec Delphine sur son parcours, la place de l'art dans son enfance et la façon dont elle est passée des Beaux-Arts à la direction d'une entreprise internationale. Nous parlons surtout d'un métier encore méconnu : celui de bâtir des musées. Comment naît un projet muséal ? Qui décide de sa création, combien coûte-t-il et quels métiers mobilise-t-il ? Nous explorons les modèles économiques de ces institutions, les stratégies de développement de Museum Studio, mais aussi les raisons pour lesquelles tant de pays investissent aujourd'hui dans de nouveaux musées. Nous évoquons enfin l'avenir de ces lieux culturels, la place des œuvres face à l'essor des expériences immersives et cette conviction qui habite Delphine : à l'heure de l'intelligence artificielle, les expériences authentiques et les lieux qui les accueillent n'ont peut-être jamais eu autant de valeur.Bonne écoute !•••Pour vous abonner à la newsletter Femmes d'arts : https://femmesdarts.substack.com/Pour découvrir Museum Studio : https://museumstudio.com/Musique libre de droitsContact : femmesdart@gmail.comwww.instagram.com/femmesdarts_Crédit photo de couverture : Damien Grenon
  • Épisode #74 - Avec Adriane Grünberg, commissaire-priseur et consultante digitale pour Drouot

    01:09:31|
    Mon invitée pour ce nouvel épisode de Femmes d'arts est Adriane Grünberg, commissaire-priseur et consultante digitale pour Drouot. Tout le monde croit connaître ce métier grâce au coup de marteau, mais on ignore presque tout de ce qui se joue avant et après. Adriane, elle, le connaît de l'intérieur. Après des études d'histoire de l'art à l'École du Louvre et de droit à l'université Paris-Panthéon-Assas, elle a fait ses armes dans plusieurs maisons de vente parisiennes, notamment chez de Baecque et associés puis chez Gros & Delettrez. Elle travaille aujourd'hui avec le groupe Drouot, qui réunit des dizaines de maisons de vente sous un même toit, où elle intervient notamment comme consultante sur le digital. Elle siège également, pour trois ans, au jury de l'examen d'accès à la profession, de l'autre côté de la table cette fois.Au fil de cette conversation, nous revenons avec Adriane sur son parcours, la place de l'art dans son enfance, et la façon dont on devient concrètement commissaire-priseur : les études, l'examen, les années de formation avant de tenir le marteau. Nous parlons de son quotidien, de l'histoire des maisons de ventes mais aussi du business des enchères : comment une maison de vente gagne de l'argent, comment on fixe une estimation, ce que le numérique a changé et comment les plus petites maisons trouvent leur place face aux grandes. Nous évoquons enfin la féminisation de la profession, le podcast qu'elle a lancé, et de nombreuses autres choses.Bonne écoute !•••Pour vous abonner à la newsletter Femmes d'arts : https://femmesdarts.substack.com/Pour suivre le travail d'Adriane : https://www.instagram.com/adrianegrunberg/ Musique libre de droitsContact : femmesdart@gmail.com www.instagram.com/femmesdarts_
  • Épisode #73 - Avec Vanessa Clairet Stern, directrice du développement et de la communication de Perrotin

    01:03:13|
    Mon invitée pour ce nouvel épisode de Femmes d'arts est Vanessa Clairet, directrice du développement et de la communication de Perrotin.Présente aujourd'hui dans neuf villes sur quatre continents, Perrotin compte parmi les galeries d'art contemporain les plus puissantes au monde, et Vanessa en accompagne la croissance depuis bientôt dix ans. Formée à la Sorbonne, elle a débuté chez agnès b., au mécénat et à la communication, avant de diriger la galerie Michel Rein à Paris, puis de faire un détour par l'architecture chez Architecture-Studio. Chez Perrotin, son rôle s'est peu à peu étendu de la communication au développement : structuration de nouvelles activités, partenariats avec des marques, formation des équipes à l'international. Elle enseigne, elle écrit, et consacre un livre au management de la création à l'ère de l'industrialisation culturelle qui verra bientôt le jour.Au fil de cette conversation, nous revenons avec Vanessa sur son parcours, la place de l'art dans son enfance, ses années chez agnès b. et chez Michel Rein, et son arrivée chez Perrotin. Nous parlons de ce que signifie, concrètement, développer une galerie devenue une marque internationale, de ce qu'on appelle la « culture Perrotin » et de comment grandir sans se renier, lorsqu'on est un acteur culturel majeur. Nous évoquons aussi la méfiance du monde de l'art envers le mot « management », l'arrivée de l'intelligence artificielle, la place des femmes dans la gouvernance des galeries et des institutions, et de nombreuses autres choses.Bonne écoute !•••Pour vous abonner à la newsletter Femmes d'arts : https://femmesdarts.substack.com/Pour découvrir la galerie : https://www.perrotin.comMusique libre de droitsContact : femmesdart@gmail.comwww.instagram.com/femmesdarts_
  • Épisode #72 - Avec Pauline Loeb, d'une enfance baignée d'art aux foires du monde entier

    01:14:22|
    Mon invitée pour ce nouvel épisode de Femmes d'arts est Pauline Loeb, la femme derrière le compte Instagram @theonlypaulineloeb, longtemps connu sous le nom d'artfairmag.Après des études d'histoire de l'art, Pauline a passé huit ans à la Galerie Kugel, avant de partir pour Londres, où elle crée le site artfairmag.com, un média qui recense et couvre les plus grandes foires d'art internationales. C'est après le Covid qu'elle lance le compte Instagram pour accompagner le site, et emmène depuis sa communauté dans les allées des foires du monde entier. Avec un ton joyeux et un style toujours fort, reconnaissable entre mille, elle rend les foires d'art accessibles à tous. Dernière nouvelle en date : Pauline passe de l'autre côté avec « Pauline Loeb Curates, Vol. 01 », sa première exposition en tant que commissaire, qui ouvre le 15 octobre à la Koren Gallery et réunit 23 artistes et pas moins de 40 oeuvres.Au fil de cette conversation, nous revenons avec Pauline sur son parcours, son enfance et la place que l'art y occupait, ses années chez Kugel, et la naissance d'artfairmag. Nous parlons aussi de ce que signifie raconter les foires sur les réseaux sociaux, de ce nouveau rôle de commissaire, et de nombreuses autres choses.Bonne écoute !•••Pour vous abonner à la newsletter Femmes d'arts : https://femmesdarts.substack.com/Pour découvrir le travail de Pauline : https://www.instagram.com/theonlypaulineloebMusique libre de droitsContact : femmesdart@gmail.com www.femmesdarts.fr www.instagram.com/femmesdarts_
  • Épisode #71 - Avec Anne-Claudie Coric, directrice générale de Templon

    01:02:46|
    Mon invitée pour ce nouvel épisode de Femmes d'arts est Anne-Claudie Coric, directrice générale de Templon.Fondée par Daniel Templon en 1966, la galerie fête cette année ses 60 ans. Installée à Paris, Bruxelles et New York, elle compte parmi les galeries françaises d'art contemporain les plus influentes, et Anne-Claudie en tient les rênes depuis 2002. Avant cela, elle a fait ses armes à New York, d'abord dans les musées, puis à la galerie Lelong. Au fil de cette conversation, nous revenons avec Anne-Claudie sur son parcours, la place de l'art dans son enfance et la naissance de sa vocation, son arrivée chez Templon aux côtés d'un fondateur charismatique, et la manière dont elle a su imposer ses idées en tant que femme. Nous parlons aussi de mentorat, elle qui appartient à une génération de femmes qui n'en a pas eu, de l'évolution d'un marché de l'art mondialisé et bousculé par le digital, des collectionneurs d'aujourd'hui, de son lien aux artistes, et de nombreuses autres choses.Bonne écoute !•••Pour découvrir la galerie : https://www.templon.comMusique libre de droitsContact : femmesdart@gmail.comPour suivre la newsletter : www.femmesdarts.substack.comwww.instagram.com/femmesdarts_
  • Épisode #70 - 30 minutes d'art : Martine Barrat à Arles, Rose de Markus Schleinzer et les carrières de marbre de Paros

    31:15|
    Trois femmes, trois sujets, trente minutes. Expos, livres, films et débats du monde de l'art, du plus pointu au plus populaire : toutes les trois semaines, l'équipe Femmes d'arts partage ses coups de cœur art et culture autour d'un bon dîner, en toute spontanéité.Dans ce tout premier épisode, nous discutons du travail de Martine Barrat, du film Rose de Markus Schleinzer et des carrières de marbre de Paros. Bonne écoute !•••Pour en savoir plus sur Martine Barrat : https://www.instagram.com/martinebarrat/?hl=frPour en savoir plus sur Rose, de Markus Schleinzer : https://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=319893.htmlPour en savoir plus sur les carrières de marbre de Paros : https://parianmarble.com/Musique libre de droitsContact : femmesdart@gmail.comwww.instagram.com/femmesdarts_
  • 69. Épisode #69 - Avec Salomé Monpetit, derrière le compte Match with Art

    01:07:30||Ep. 69
    Mon invitée pour ce nouvel épisode de Femmes d'arts est Salomé Monpetit, créatrice du compte Match with Art.Ces dernières années, avec un concept aussi simple qu'irrésistible, Salomé s'est imposée comme l'une des voix les plus singulières de la médiation culturelle sur les réseaux sociaux. Le principe : se glisser devant une œuvre vêtue d'une tenue qui en reprend les couleurs ou les motifs, jusqu'à se fondre en elle, et raconter en légende, avec des mots simples et beaucoup de recherches, l'artiste et l'œuvre en question. Un jeu de caméléon né dans les galeries, presque par hasard, et devenu au fil des posts un véritable agenda culturel, à la fois pédagogique et esthétique. Aujourd'hui, les institutions et les maisons se pressent pour collaborer avec elle : la galerie Almine Rech, le Musée d'art et d'histoire de Genève, ou encore les maisons de vente aux enchères, dont elle vient, comme Bonhams.Passée par le marketing du luxe puis par l'univers des enchères, Salomé a longtemps mené de front ses deux passions, l'art et la mode, avant de comprendre qu'elles ne pouvaient faire qu'une. Avec une conviction chevillée au corps : l'art contemporain n'est pas réservé à ceux qui en possèdent les codes, et la mode peut être une porte d'entrée joyeuse, désacralisante, pour aller vers lui.Au fil de cette conversation, nous revenons avec Salomé sur son parcours, son enfance et le rapport à l'art et au vêtement qui lui a été transmis, ses années en maison de ventes, et la décision de quitter finalement le confort du salariat pour se consacrer entièrement et avec passion à Match with Art. Nous parlons aussi de ce que signifie être créatrice de contenu culturel à la frontière entre l'art et la mode aujourd'hui, du travail invisible derrière chaque publication, et de nombreuses autres choses.Bonne écoute !•••Pour découvrir le travail de Salomé : https://www.instagram.com/matchwithartMusique libre de droitsContact : femmesdart@gmail.comwww.instagram.com/femmesdarts_
  • Épisode #68 - Avec Sibylle de Tavernost, designer et éditrice de tapis contemporains

    38:31|
    Cet épisode a été enregistré en public, le 19 avril 2026, lors de la quatrième édition de The Breakfast Club, un rendez-vous pensé comme un espace de dialogue, d'écoute et de curiosité, organisé en partenariat avec l'hôtel Le Grand Mazarin.Une fois par mois, Femmes d'arts reçoit à son micro une personnalité du monde de l'art et des industries créatives et culturelles pour partager son parcours, son regard sur l'art et le beau, entre autres choses.Pour cette quatrième édition, nous avons eu la joie de recevoir Sibylle de Tavernost, fondatrice de sa propre maison d'édition de tapis contemporains. Après huit ans passés dans le marketing du luxe, chez Dior à New York, Nina Ricci, Valentino, elle a tout quitté à la trentaine pour se consacrer à une vision singulière : des tapis pensés comme des tableaux au sol.À travers son travail, Sibylle de Tavernost réinvente un savoir-faire ancestral. Ses pièces sont nouées à la main dans un atelier qu'elle a co-fondé en Inde du Nord avec Ifrah, une entrepreneuse locale. Du dessin à la couleur, chaque création naît d'un long processus artisanal où la matière, le geste et le temps deviennent les véritables auteurs de l'œuvre.Son parcours s'inscrit également dans une histoire familiale singulière, marquée par la figure de son grand-père, peintre, première et grande inspiration de son rapport à l'art et à la couleur. Entre héritage et invention, artisanat et entrepreneuriat, elle a construit en quelques années une maison reconnue, qui collabore aujourd'hui avec la succession Fernand Léger, Carolina Herrera ou encore Anissa Kermiche.Dans cet échange, nous parlons de matières, de couleurs, de transmission, mais aussi de reconversion, de parcours de femmes et de ce que signifie aujourd'hui bâtir une maison de création à la croisée de l'art et de l'entreprise.Bonne écoute !•••Pour découvrir le travail de Sibylle de Tavernost : https://www.instagram.com/sibylledetavernost/Et le site internet de la maison Sibylle de Tavernost : https://sibylledetavernost.com/Musique libre de droitsContact : femmesdart@gmail.comwww.instagram.com/femmesdarts_
  • Épisode #67 - Avec Lison de Caunes, artiste et artisane d'art, virtuose de la marqueterie de paille

    35:32|
    Cet épisode a été enregistré en public, le 17 mars 2026, lors de la troisième édition de The Breakfast Club, un nouveau rendez-vous pensé comme un espace de dialogue, d’écoute et de curiosité, organisé en partenariat avec l'hôtel Le Grand Mazarin.Une fois par mois, Femmes d'arts reçoit à son micro une personnalité du monde de l’art et des industries créatives et culturelles pour partager son parcours, son regard sur l’art et le beau, entre autres choses.Pour cette troisième édition, nous avons eu la joie de recevoir Lison de Caunes, artiste et artisane d’art, virtuose de la marqueterie de paille, reconnue pour avoir redonné vie à cette technique aussi rare que fascinante. À travers son travail, Lison de Caunes a réinventé un savoir-faire ancien, apparu dès le XVIIᵉ siècle en Europe et particulièrement présent dans les arts décoratifs français. Dans son atelier parisien, la paille, matière humble et lumineuse, devient surface vibrante, jeux de lumière et compositions graphiques qui séduisent aujourd’hui architectes, décorateurs et collectionneurs à travers le monde.Son parcours, fascinant, s’inscrit également dans une histoire familiale singulière. Elle est la petite-fille du grand décorateur André Groult, figure majeure de l’Art déco, mais aussi de l’écrivaine et militante féministe Benoîte Groult, dont les engagements ont marqué l’histoire intellectuelle contemporaine.Entre héritage et invention, artisanat et création, tradition et entrepreneuriat, Lison de Caunes a construit au fil des années un atelier reconnu internationalement, tout en contribuant à transmettre et à faire rayonner ce savoir-faire d’exception.Dans cet échange, nous parlons de matières, de gestes, de transmission, mais aussi de parcours de femmes, de création et de ce que signifie aujourd’hui faire vivre un métier d’art.Bonne écoute !•••Pour découvrir le travail de Lison de Caunes : https://www.instagram.com/atelierslisondecaunes/Et le site internet des ateliers Lison de Caunes : https://www.lisondecaunes.com/Musique libre de droitsContact : femmesdart@gmail.comwww.instagram.com/femmesdarts_