Entreprendre dans la mode

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#83 Rachel Muscat (General Manager of Hu - Pharrell Williams’ brand)

Saison 2, Ép. 83

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In this episode I am meeting with Rachel Muscat, she is the General manger of Hu, Pharell Williams new brand. I interview her while she was in Paris during last Premiere Vision show. I wanted to interview Rachel because she is the women behind most iconic collaboration between the brand Adidas and Kanye West, Pharrell Williams or Palace to name a few. Of course we talk collaborations but not only. Please enjoy our conversation 🙂. 


Musiques : Théo Darcel


TO FIGURE OUR WHERE YOU ARE IN THE EPISODE 


01:00 Rachel present herself and come back on her pathway 

07:50 How do you pick somebody to make a collaboration, is it difficult to convince somebody to make a collab

11:00 The milestones between the agreement and the release of the collaboration, does everything come from the partner 

14:00 How do you measure the success of a collaboration, does collaboration fail sometime? 

17:30 What make her so successful at Adidas 

19:30 How did she get trained 

21:00 Guideline for brand collaboration 

22:50 The story behind the collaboration between Adidas and Mary Katranzou

25:30 Sustainability guideline when it comes to collaboration 

29:30 How did she become General Manager of Hu - Pharrell Williams’ brand, how did he convince her, what her role is about

34:20 What would she do differently in her career, best advise she got, what book does she recommend to read, how does she nourish herself, 45:00 where does she wants to go


KEALEARNINGS 


I think If you have to convince someone to work with you, then the partnership won’t be successful. They have to be a join excitement to do it.


Listen to your intuition and follow that feeling. 


This idea of success can be so other whelming and this fight for this ideal happiness but knowing that whichever path your go on it's actually more about the process than the destination, I hope that those who listen to my podcast really see that this is a lot of different steps that get you where you want to go but the ironie that these little step are the best are sometime. 



REFERENCES IN THE EPISODE 


Kith

Ronnie Fieg 

Oprah Winfrey 

Mary Katranzou 

Palace Skateboard 

Pharell William Hu 

The Alchemist Paulo Coelho 

Eckhart Tolle 

Rachel Comey 

Bohemian Rhapsody 

Tony Robbins 

Oprah Winfrey interviewing Whole Food CEO and Co founder John Mackey 

Plus d'épisodes

1/14/2020

#133 - Julie de Libran (Julie de Libran) - Le nouveau luxe responsable

Saison 3, Ép. 133
Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Julie de Libran, créatrice de mode de sa marque éponyme. Dans cet épisode, elle nous parle de son parcours auprès de Gianfranco Ferré, Jean-Charles de Castelbajac, Gianni Versace, Miuccia Prada et de Marc Jacobs pour Louis Vuitton, du lancement de sa marque, de son processus créatif, et de beaucoup d’autres sujets. J’ai adoré interviewer Julie, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter!SE RETROUVER DANS L’EPISODE01:06 Julie se présente et revient sur son parcours auprès de Gianfranco Ferré, Jean-Charles de Castelbajac, Gianni Versace, Miuccia Prada et de Marc Jacobs.28:24 Comment on se construit sa propre personnalité créative lorsque l’on est aux côtés de monstres sacrés, comment elle définit son style.34:02 Son arrivée dans la Maison Sonia Rykiel, le lancement de sa marque.44:11 Par quoi elle a commencé en lan sa marque, ce qui fait une bonne robe, son ressentiment face à l’évolution de l’industrie de la mode.55:53 Comment elle s’est entourée, son modèle économique, sa vision pour le futur, le temps que cela prend de créer une de ses robes, qui souhaiterait-elle entendre dans ce podcast, son moment préféré dans sa carrière.KEYLEARNINGSToutes mes pièces sont numérotées donc je n’ai pas de grosse production, je n’ai pas de stocks. Je travaille beaucoup avec des archives de matières auxquelles je redonne une deuxième vie, donc tout est en série limitée, ou je fais faire à la commande aussi. La couture est faite à la commande, il n’y a pas de gaspillage et je trouvais ça très juste, aujourd’hui on est dans un monde où il y a trop de gaspillage et trop de déchets. On est dans un milieu de la mode où il y a une énorme créativité mais on est obligé de revoir les choses, on est obligé de revoir comment on produit, où on produit et suivre le produit le plus proche parce que c’est très important plus que jamais donc c’est ça qui m’a donné l’envie et la force de le faire seule même si c’est encore un début.Il y a plusieurs bonnes robes, mais une bonne robe c’est: la matière est importante parce que la qualité de la matière, ça dit tout, ça dit comment ça va tomber, ça dit comment ça va durer dans le temps. Une robe doit être intemporelle pour moi et donc, une bonne robe c’est un volume qui peut être porté différemment. J’adore créer des pièces qui ont différentes utilités, c’est peut être mon côté américain où une chose peut avoir différentes options, en enlevant les manches, en faisant une partie qui peut s’enlever pour que ce soit plus court, que cela crée différentes longueurs, différents portés. Cela crée beaucoup de caractère à une silhouette, à une forme. J’adore pouvoir jouer avec une pièce et la porter différemment, je trouve que c’est ça qui la rend intemporelle.Il faut revoir les choses et travailler avec des choses qui sont plus intemporelles et de qualité. C’est sûr que peut être cela reste encore niche mais il y a quand même une clientèle et des personnes qui recherchent des choses de qualité. Regardez toutes ces grandes maisons qui aujourd’hui ont un tel succès, ce sont des maisons qui font des choses de qualité. Bien sûr qu’il y a la fast fashion mais même la fast fashion est en train de changer pour refaire de la qualité, ils revoient leurs matières premières, réduisent leurs stocks, ne fabriquent qu’à la demande, donc tout le monde est obligé de changer, on ne peut pas continuer comme ça donc je pense qu’on va dans cette direction.J’ai beaucoup travaillé pour arriver là, même si je ne suis pas encore où je voudrais arriver. Si je pouvais donner un conseil aux jeunes, c’est qu’il faut beaucoup travailler pour arriver à quelque chose. On m’a souvent dit «pourquoi tu n’as pas fait ça avant?». Je pense qu’il faut beaucoup travailler et c’est pour tous les métiers. Mais avant de se dire «je suis directeur artistique», je pense qu’il faut quand même un certain apprentissage.J’ai toujours essayé de rester très positive et c’est vrai que c’est quelque chose qui a souvent été un plus pour moi et on me l’a souvent dit, que ce soit Miuccia Prada ou Marc Jacobs, c’est que je donnais une certaine sérénité au studio, et je trouvais toujours des solutions pour que les choses se passent et qu’on arrive au résultat, et ça, je pense que c’est une de mes forces. J’ai l’air sereine mais à l’intérieur ça bouille, mais je pense que c’est un équilibre. J’ai toujours eu la chance d’avoir une vie aussi assez équilibrée et la chance d’avoir d’autres passions sur le côté qui m’ont enrichie pour pouvoir faire mon métier à fond et rester équilibrée.REFERENCESJulie de Libran https://www.juliedelibran.comInstituto Marangoni https://www.istitutomarangoni.com/fr/Chambre Syndicale de la Couture Parisienne https://www.ifmparis.fr/fr/opinion/decouvrez-l-ecole-de-la-chambre-syndicale-et-ses-programmesGianfranco Ferré https://fr.wikipedia.org/wiki/Gianfranco_Ferr%C3%A9Matches Fashion https://www.matchesfashion.com/fr/womens/designers/julie-de-libranVivienne Westwood https://www.viviennewestwood.com/fr/Miuccia Prada https://fr.wikipedia.org/wiki/Miuccia_PradaPierre-Alexis Dumas https://en.wikipedia.org/wiki/Pierre-Alexis_Dumas
1/7/2020

#132 Guillaume Henry (Patou) - Pour plaire, il faut d’abord aimer.

Saison 3, Ép. 132
Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Guillaume Henry, il est le directeur artistique de Patou. Dans cet épisode, il nous parle de son parcours, de son premier stage chez Givenchy à son arrivée chez Patou, de l’importance d’avoir envie, de la différence entre faire de la mode et des vêtements, de Jean Patou, de l’importance d’avoir une équipe soudée et du partage des informations et de beaucoup d’autres sujets. J’ai adoré interviewer Guillaume, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter!SE RETROUVER DANS L’EPISODE01:00 Guillaume se présente et revient sur son parcours.33:02 La création de sa marque, son arrivée à l’IFM, le conseil de Jean-Jacques Picart, son stage chez Givenchy, son travail chez Paule K.01:04:34 Son arrivée chez Nina Ricci, la femme Carven et Nina Ricci, son expérience chez Nina Ricci.01:25:15 Son départ de chez Nina Ricci, sa rencontre avec Sidney Toledano, son arrivée chez Patou, Jean Patou, le changement de nom de la marque, la vision et les bureaux Patou.2:01:15 Comment il a choisi son équipe, sa méthode de management, son processus créatif, ce qu’il dirait à Guillaume 20 ans, qui souhaiterait-il entendre dans ce podcast.KEYLEARNINGSCe fameux conseil avisé de Jean-Jacques Picart, LE conseil: «Vous devriez rentrer dans une maison, observer, apprendre, vous frustrer et c’est de votre frustration que naîtra votre talent. Vous aurez quelque chose à dire quand vous saurez qui vous êtes et vous saurez qui vous êtes, en travaillant pour les autres». Et il a eu tellement raison!C’est génial quand tu rencontres le succès mais c’est problématique quand tu dois le maintenir.Je n’ai jamais su associer une marque à des codes vêtements. J’ai toujours associé une marque à des femmes. Je n’ai jamais réussi à associer une marque à un produit, j’ai toujours envisagé une femme comme quelqu’un. Quand je suis arrivé chez Patou, je me suis dit: Patou, c’est qui?Une entreprise ce n’est pas qu’un DA, une entreprise c’est une entreprise, une vision commerciale.Ce qui m’a bluffé, c’est l’intelligence d’Henri Sebaoun quand je suis arrivé chez Carven. Cela faisait trois mois que je dessinais dans mon coin la première collection et il ne me demandait rien. Un jour, je dis «Henri, tu ne veux pas voir ce que je suis en train de faire?», il me fait «Non non ça va». Je dis «Mais, tu es sûr? Parce que quand même, je voudrais que ça te plaise.». Il me fait «Non, je t’ai choisis donc ça me plaira, et puis ça ne plait pas, c’est de ma faute parce que je t’ai choisis». C’est quand même formidable, cela te donne des ailes, l’envie de l’envie de l’envie. Après ça, tu as non seulement envie de travailler pour toi mais pour lui. Tu veux le rendre fier, tu veux qu’il soit fier, tu veux lui rendre ce qu’il t’a dit. T’es obligé, tu veux lui rendre ce qu’il t’a dit, tu veux le rendre fier tellement il t’a laissé cette liberté.Chez Nina Ricci, j’habillais des femmes que je ne connaissais pas, les fameuses clientes de l’avenue Montaigne mais je n’habillais plus du tout, du tout celle que je connais. Et ce trop de robes que je croisais dans le métro, je ne les voyais plus du tout. C’est comme si tu n’entendais pas du tout ta musique à la radio, c’est terrible. Ça m’a tellement manqué.La première personne que j’ai voulu toujours satisfaire, c’est moi. Ce n’est pas égoïstement, c’est que, si tu n’aimes pas ce que tu fais, comment veux-tu que les autres l’aiment?Au quotidien, on te demande d’être définitif: c’est rouge ou blanc? C’est long ou c’est court? Par contre, tu passes ton temps à te contredire, c’est quand même un sacré casse-tête. C’est-à-dire que c’est jaune parce que ce n’est pas rouge, mais dans 6 mois, ce sera rouge parce que ce n’est pas jaune. On passe notre temps à dire «ça, ce n’est pas possible» et la saison d’après: «c’est génial!». C’est fou mais c’est ça que j’adore dans ce métier, sauf qu’il faut absolument que tu aies envie. Et si tu as envie, tu peux quand même donner un tout petit peu envie aux autres et il faut bien s’entourer, avoir une équipe de choc.Je n’aime rien de plus que d’habiller mes amies.Pour plaire, il faut d’abord aimer.Je voulais ramener Jean Patou dans la vie, mais Jean Patou c’est un homme. Et on voulait vraiment, avec Sophie, revenir à l’idée d’entreprise et de marque. Ce n’est pas péjoratif quand on dit «marque», c’est vraiment un label, c’est comme une griffe. Jean, il est avec nous tout le temps mais quand tu es née en 1997, tu veux vraiment t’habiller en Jean Patou? Il faut être tout à fait objectif. Patou, il y a une forme d’immédiateté, ce qui compte c’est le respect des valeurs, de l’héritage. Jean Patou, il n’est plus avec nous physiquement, mais par contre, il est avec nous tout le temps dans tout ce que l’on entreprend, dans toutes nos réflexions.Parfois, quand on est en essayage, je vois un vêtement sur un cintre qui est bof comme ça, un peu triste. On me dit «il faut avoir porté», mais tu essayes quand tu n’aimes pas sur un cintre toi? Donc donnes lui de l’amour pour que tu aies envie de l’enfiler sinon ça sert à quoi?Je me suis mis à Instagram il y a très peu de temps, mais typiquement, Instagram, j’ai découvert que c’était une source d’inspiration extraordinaire donc j’essaye de chopper pas mal d’images. Je suis vraiment un mangeur d’images, bizarrement et cela se voit un peu sur le portant, je ne regarde pas beaucoup de choses de mode ou alors quand il y a des vêtements, ce n’est pas des vêtements griffés, j’adore la notion d’anonymat. Les inspirations peuvent venir de partout, mais j’emmagasine et à un moment, cela fait comme une espèce de scénario ou de pêle-mêle d’images et cela se clarifie: des couleurs qui sortent ou qui reviennent, des mantras…Une collection, c’est comme des ingrédients dans un plat: tu as un peu de sucré, un peu de salé, un peu de piquant, un peu de doux. Pour moi, c’est ça une recette réussie.Les équipes, je leur demande à tous de ramener des images de choses dont ils ont envie, et moi, je suis comme une photocopieuse, je les avale. Après, il y en a qui survivent et d’autres qui ne surviennent pas mais doucement la collection se met en place, des envies de longueur, de couleur, de volume, la fille: c’est qui, c’est quoi la femme cette saison, elle rit, chez Patou, elle rit de toutes façons, d’où elle vient, où elle va, est-ce qu’elle a différentes aspirations diverses, variées. Ça commence à se composer un peu comme un story-board, un portrait-robot et après je vais aller voir les équipes en leur disant «voilà, en quelques mots, cette saison c’est….» Et ils vont aussi travailler de leurs côtés des volumes, des proportions, des maquettes. Et on commence à faire du stylisme avec une amie mannequin, et on l’habille, on lui met des trucs, et là, il y a une femme qui arrive doucement et on s’enthousiasme, et ça grandit. Après cette réunion où on joue un peu à la poupée, on réunit les équipes et on va leur dire «voilà c’est ça, alors on aimerait ce genre de choses, ce genre de main» et là, on va encore plus précisément.L’ambition c’est bien, mais le transforme pas en handicap.REFERENCESPatou https://patou.comDuperré https://duperre.org/Pierre Hardy https://www.pierrehardy.com/IFM https://www.ifmparis.fr/fr/Citizen K http://www.citizen-k.com/Maria Luisa https://fr.wikipedia.org/wiki/Maria_Luisa_PoumaillouJean-Jacques Picart https://www.instagram.com/p/B3654ydot8y/Carven https://www.carven.com/Henri Sebaoun https://www.linkedin.com/in/henri-sebaoun-a1353a72/enMarie-Louise Carven https://fr.wikipedia.org/wiki/Marie-Louise_CarvenDéfilé Nina Ricci aux Invalideshttps://www.marieclaire.fr/les-legionnaires-du-defile-nina-ricci-printemps-ete-2018,1237450.aspSophie Brocart https://fr.fashionnetwork.com/news/Lvmh-nomme-sophie-brocart-directrice-generale-de-jean-patou,1023478.htmlClaude Montana https://www.instagram.com/p/B6uua5ACw-U/
1/4/2020

Movers & Shakers, Stephanie Allerme (Arles de Vivre) : Entreprendre pour changer le monde, mais sans s’oublier soi.

Saison 3
Dans ce nouvel épisode, je reçois Stéphanie Allerme. La fondatrice de Arles de vivre, de Mademoiselle Pierre, et bien plus encore. À même pas 37 ans, cette jeune entrepreneure a déjà vécu beaucoup: plusieurs entreprises, des grandes collaborations internationales, une belle réussite sociale comme on l’entend. Mais aussi, des burn-out et de grandes remises en question sur son mode de vie. Aujourd’hui, Stéphanie prône l’art de ralentir et de prendre soin de soi avant tout!En effet, elle évolue dès son plus jeune âge dans un environnement familial très créatif, après une école de journalisme, elle commence sa carrière dans la communication où elle fait de nombreuses rencontres déterminantes. Après 6 ans à avoir forgé ses armes en tant que salariée, elle décide de faire le saut dans le vide. Elle lance ainsi son premier projet de marque de bijoux. C’est le début d’une folle aventure: ouverture d'une boutique, croissance de l’équipe, du chiffre d’affaires, multiplication de projets et d’événements... Tout sonne pour le mieux, sur le papier. Pourtant, après 3 années à ce rythme effréné, elle n’en peut plus et sombre dans le burn-out.Dans cette discussion, Stéphanie nous explique les divers événements qui sèmeront alors son chemin, jusqu’à ce qu’enfin, elle décide de quitter Paris en quête d’un réel équilibre entre son mental et son corps. Comment à Arles l’an dernier, elle décide de repartir à zéro dans une réelle année exploratoire où elle apprend à s’écouter, entre le yoga, la méditation, la numérologie, elle réapprend à manger et à dormir. Elle nous parle aussi de sa réflexion sur comment mettre à profit des outils de développement personnel au service du business.Ce que vous apprendrez dans cet épisode:L’importance de s’écouteret de trouver l’équilibre entre le mental et le corpsLa possibilité de réaliser des missions de Freelances dans divers secteursÉcouter son instinctL’ouverture d’une boutiquemultifonctionFaire plusieurs métiers à la foisTravailler avec des consultantsRetrouver du sens dans son quotidienLa force de l’entourage et de l’encrageLe développement personnel au service du businessUne interview qui nous ramène à l’essentiel, à soi-même et aux questionnements inéluctables sur le sens derrière tout ce que l’on entreprend !À aller écouter sans plus attendre surSoundcloudIApple PodcatsISpotifyN'oubliez pas de le partager, de le noter, et de laisser un gentil mot, ça m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleurs épisodes !