Entreprendre dans la mode

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#77 Pierre Nicolas Hurstel (Arianee)

Saison 2, Ép. 77

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Dans ce nouvel épisode nous allons à la rencontre de Pierre Nicolas Hurstel. Il est serial entrepreneur, fondateur de Remode et co-fondateur de Arianee. Dans cette épisode il revient sur son parcours dans le conseil, puis dans le salon professionnel chez Eurovet, il nous parle de la création du salon REMODE à Los Angeles en 2017 et il nous explique les tenants et les aboutissants du projet Arianee. En écoutant cet épisode vous aller entre autre avoir des pistes pour créer une marque innovante et durable en 2019, comprendre comment orienter sa feuille de route sur ces sujets d’innovation et de développement durable quand on est une plus grosse marque, et vous en saurez beaucoup plus sur le projet Arianee. J’ai adoré interviewer Pierre Nicolas, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter. 


Musiques : Théo Darcel


SE RETROUVER DANS L'EPISODE


01:30 Pierre Nicolas se présente et revient sur son parcours 

13:30 Qu’est ce que c’est réussir aujourd’hui quand on est une marque de mode

17:00 Le pitch de REMODE 

18:20 Il détaille les 4 piliers de REMODE: RETHINK, REMAKE, REMARKET, REINVEST

28:00 Comment on est durable quand est une marque de mode 

38:50 La génèse d’Arianee, ce que fait Arianee

49:30 Comment Arianee gagne de l’argent 

53:15 Il nous parle de son forum de réflexion et de partage sur instagram @fashionfuture_now et il nous dit qui il souhaiterait entendre dans ce podcast


KEY LEARNINGS


Les marques de mode avaient pour habitude d’être sur des petites îles avec des ponts qu’elles construisaient vers la production et vers la vente, elles externalisaient la vente à des retailers indépendants, elles externalisaient la production à des usines, des agents. Aujourd’hui l’enjeux c’est d'être verticale, c’est de transformer ces ponts intermittents en route, c’est de connecter cette île à la terre ferme et d’avoir un continuum qui leur permet d'être verticales, intégrées, d’être focalisées sur leurs clients et de prendre la maîtrise de leur production et de leur distribution. 


L’innovation c’est la solution pour construire un succès durable pour une entreprise de mode. En remettant en question du fil au client final la façon dont on opère, en travaillant avec des partenaires qui amènent des solutions nouvelles et innovantes, on peu à la fois réussir et améliorer son impact écologique, sociale, humain, environnementale, éthique. 


RE-THINK: 

  • une prise de conscience de plus en plus importante des consommateurs sur les choix qu’ils font 


RE-INVEST 

  • Qu’est ce que ça veux dire financer un stock direct to customer, ça change toute la chaine de financement 
  • Il y a des solutions pour lancer une boîte direct-to-customer sans être complètement dilué


RE-MAKE 

  • les nouvelles solutions circulaires et éco-responsables
  • la production à la demande 
  • l'omnicanalité


Quand on est une marque aujourd’hui on doit se poser la question du niveau de risque qu’on peut supporter. Soit on a la certitude que les choses doivent être faites d’une manière et pas d'une autre, on prend son destin en main, on va chez ses fournisseurs, on met en place des guidelines, on a le courage d'en changer si ça va pas, de refuser toute absence de transparence ou de clarté. Soit on le fait parcequ'on y crois. Dans le cas contraire il faut se demander quel est le risque de ne pas le faire. Est ce que dans 2,3,4 ou 5 ans ou même aujourd’hui, est ce que des investisseurs vont prendre le risque d'investir ou de racheter des marques qui n’ont pas de réponses sur ces sujets là, est ce que une marque peut survivre à un risque de type Rana Plaza ou autre. J’espère que le plus de marque possible vont aller avec de la conviction vers une transformation de leur chaine de valeur, si elles le font pas par conviction, elle le feront quand même pour limiter les risques. 


C’est pas facile d’être durable. Il va falloir faire des compromis. Ce que j’ai pas arrêter de répéter c’est: commencez quelque part n'ayez pas peur de ne pas pouvoir tour faire, regardez toutes les possibilités qui s’offrent à vous, analysez votre business et commencez quelque part, mettez en place un plan d'actions, n'ayez pas peur de dire que vous n'y êtes pas et que vous y aller, commencez par les choses les plus importantes à vos yeux, ou les plus risquées pour votre business, et puis respectez ce plan d’action, faites ce que vous dites, dites ce que vous faites et allez progressivement vers une transformation de votre business. C'est pas la peine de penser qu'on peu claquer du doigt et tout transformer en 2 secondes et c'est pas parce qu'on peut pas le faire en 2 secondes qu'il ne faut pas le démarrer. 


REFERENCE DANS L’EPISODE 


Linkedin de Pierre Nicolas

Instagram de Pierre Nicolas

Eurovet 

Curve Expo 

Interfilière 

Joor 

Farfetch 

Remode

Arianee 

FashionFuture_now

Plus d'épisodes

1/14/2020

#133 - Julie de Libran (Julie de Libran) - Le nouveau luxe responsable

Saison 3, Ép. 133
Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Julie de Libran, créatrice de mode de sa marque éponyme. Dans cet épisode, elle nous parle de son parcours auprès de Gianfranco Ferré, Jean-Charles de Castelbajac, Gianni Versace, Miuccia Prada et de Marc Jacobs pour Louis Vuitton, du lancement de sa marque, de son processus créatif, et de beaucoup d’autres sujets. J’ai adoré interviewer Julie, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter!SE RETROUVER DANS L’EPISODE01:06 Julie se présente et revient sur son parcours auprès de Gianfranco Ferré, Jean-Charles de Castelbajac, Gianni Versace, Miuccia Prada et de Marc Jacobs.28:24 Comment on se construit sa propre personnalité créative lorsque l’on est aux côtés de monstres sacrés, comment elle définit son style.34:02 Son arrivée dans la Maison Sonia Rykiel, le lancement de sa marque.44:11 Par quoi elle a commencé en lan sa marque, ce qui fait une bonne robe, son ressentiment face à l’évolution de l’industrie de la mode.55:53 Comment elle s’est entourée, son modèle économique, sa vision pour le futur, le temps que cela prend de créer une de ses robes, qui souhaiterait-elle entendre dans ce podcast, son moment préféré dans sa carrière.KEYLEARNINGSToutes mes pièces sont numérotées donc je n’ai pas de grosse production, je n’ai pas de stocks. Je travaille beaucoup avec des archives de matières auxquelles je redonne une deuxième vie, donc tout est en série limitée, ou je fais faire à la commande aussi. La couture est faite à la commande, il n’y a pas de gaspillage et je trouvais ça très juste, aujourd’hui on est dans un monde où il y a trop de gaspillage et trop de déchets. On est dans un milieu de la mode où il y a une énorme créativité mais on est obligé de revoir les choses, on est obligé de revoir comment on produit, où on produit et suivre le produit le plus proche parce que c’est très important plus que jamais donc c’est ça qui m’a donné l’envie et la force de le faire seule même si c’est encore un début.Il y a plusieurs bonnes robes, mais une bonne robe c’est: la matière est importante parce que la qualité de la matière, ça dit tout, ça dit comment ça va tomber, ça dit comment ça va durer dans le temps. Une robe doit être intemporelle pour moi et donc, une bonne robe c’est un volume qui peut être porté différemment. J’adore créer des pièces qui ont différentes utilités, c’est peut être mon côté américain où une chose peut avoir différentes options, en enlevant les manches, en faisant une partie qui peut s’enlever pour que ce soit plus court, que cela crée différentes longueurs, différents portés. Cela crée beaucoup de caractère à une silhouette, à une forme. J’adore pouvoir jouer avec une pièce et la porter différemment, je trouve que c’est ça qui la rend intemporelle.Il faut revoir les choses et travailler avec des choses qui sont plus intemporelles et de qualité. C’est sûr que peut être cela reste encore niche mais il y a quand même une clientèle et des personnes qui recherchent des choses de qualité. Regardez toutes ces grandes maisons qui aujourd’hui ont un tel succès, ce sont des maisons qui font des choses de qualité. Bien sûr qu’il y a la fast fashion mais même la fast fashion est en train de changer pour refaire de la qualité, ils revoient leurs matières premières, réduisent leurs stocks, ne fabriquent qu’à la demande, donc tout le monde est obligé de changer, on ne peut pas continuer comme ça donc je pense qu’on va dans cette direction.J’ai beaucoup travaillé pour arriver là, même si je ne suis pas encore où je voudrais arriver. Si je pouvais donner un conseil aux jeunes, c’est qu’il faut beaucoup travailler pour arriver à quelque chose. On m’a souvent dit «pourquoi tu n’as pas fait ça avant?». Je pense qu’il faut beaucoup travailler et c’est pour tous les métiers. Mais avant de se dire «je suis directeur artistique», je pense qu’il faut quand même un certain apprentissage.J’ai toujours essayé de rester très positive et c’est vrai que c’est quelque chose qui a souvent été un plus pour moi et on me l’a souvent dit, que ce soit Miuccia Prada ou Marc Jacobs, c’est que je donnais une certaine sérénité au studio, et je trouvais toujours des solutions pour que les choses se passent et qu’on arrive au résultat, et ça, je pense que c’est une de mes forces. J’ai l’air sereine mais à l’intérieur ça bouille, mais je pense que c’est un équilibre. J’ai toujours eu la chance d’avoir une vie aussi assez équilibrée et la chance d’avoir d’autres passions sur le côté qui m’ont enrichie pour pouvoir faire mon métier à fond et rester équilibrée.REFERENCESJulie de Libran https://www.juliedelibran.comInstituto Marangoni https://www.istitutomarangoni.com/fr/Chambre Syndicale de la Couture Parisienne https://www.ifmparis.fr/fr/opinion/decouvrez-l-ecole-de-la-chambre-syndicale-et-ses-programmesGianfranco Ferré https://fr.wikipedia.org/wiki/Gianfranco_Ferr%C3%A9Matches Fashion https://www.matchesfashion.com/fr/womens/designers/julie-de-libranVivienne Westwood https://www.viviennewestwood.com/fr/Miuccia Prada https://fr.wikipedia.org/wiki/Miuccia_PradaPierre-Alexis Dumas https://en.wikipedia.org/wiki/Pierre-Alexis_Dumas
1/7/2020

#132 Guillaume Henry (Patou) - Pour plaire, il faut d’abord aimer.

Saison 3, Ép. 132
Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Guillaume Henry, il est le directeur artistique de Patou. Dans cet épisode, il nous parle de son parcours, de son premier stage chez Givenchy à son arrivée chez Patou, de l’importance d’avoir envie, de la différence entre faire de la mode et des vêtements, de Jean Patou, de l’importance d’avoir une équipe soudée et du partage des informations et de beaucoup d’autres sujets. J’ai adoré interviewer Guillaume, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter!SE RETROUVER DANS L’EPISODE01:00 Guillaume se présente et revient sur son parcours.33:02 La création de sa marque, son arrivée à l’IFM, le conseil de Jean-Jacques Picart, son stage chez Givenchy, son travail chez Paule K.01:04:34 Son arrivée chez Nina Ricci, la femme Carven et Nina Ricci, son expérience chez Nina Ricci.01:25:15 Son départ de chez Nina Ricci, sa rencontre avec Sidney Toledano, son arrivée chez Patou, Jean Patou, le changement de nom de la marque, la vision et les bureaux Patou.2:01:15 Comment il a choisi son équipe, sa méthode de management, son processus créatif, ce qu’il dirait à Guillaume 20 ans, qui souhaiterait-il entendre dans ce podcast.KEYLEARNINGSCe fameux conseil avisé de Jean-Jacques Picart, LE conseil: «Vous devriez rentrer dans une maison, observer, apprendre, vous frustrer et c’est de votre frustration que naîtra votre talent. Vous aurez quelque chose à dire quand vous saurez qui vous êtes et vous saurez qui vous êtes, en travaillant pour les autres». Et il a eu tellement raison!C’est génial quand tu rencontres le succès mais c’est problématique quand tu dois le maintenir.Je n’ai jamais su associer une marque à des codes vêtements. J’ai toujours associé une marque à des femmes. Je n’ai jamais réussi à associer une marque à un produit, j’ai toujours envisagé une femme comme quelqu’un. Quand je suis arrivé chez Patou, je me suis dit: Patou, c’est qui?Une entreprise ce n’est pas qu’un DA, une entreprise c’est une entreprise, une vision commerciale.Ce qui m’a bluffé, c’est l’intelligence d’Henri Sebaoun quand je suis arrivé chez Carven. Cela faisait trois mois que je dessinais dans mon coin la première collection et il ne me demandait rien. Un jour, je dis «Henri, tu ne veux pas voir ce que je suis en train de faire?», il me fait «Non non ça va». Je dis «Mais, tu es sûr? Parce que quand même, je voudrais que ça te plaise.». Il me fait «Non, je t’ai choisis donc ça me plaira, et puis ça ne plait pas, c’est de ma faute parce que je t’ai choisis». C’est quand même formidable, cela te donne des ailes, l’envie de l’envie de l’envie. Après ça, tu as non seulement envie de travailler pour toi mais pour lui. Tu veux le rendre fier, tu veux qu’il soit fier, tu veux lui rendre ce qu’il t’a dit. T’es obligé, tu veux lui rendre ce qu’il t’a dit, tu veux le rendre fier tellement il t’a laissé cette liberté.Chez Nina Ricci, j’habillais des femmes que je ne connaissais pas, les fameuses clientes de l’avenue Montaigne mais je n’habillais plus du tout, du tout celle que je connais. Et ce trop de robes que je croisais dans le métro, je ne les voyais plus du tout. C’est comme si tu n’entendais pas du tout ta musique à la radio, c’est terrible. Ça m’a tellement manqué.La première personne que j’ai voulu toujours satisfaire, c’est moi. Ce n’est pas égoïstement, c’est que, si tu n’aimes pas ce que tu fais, comment veux-tu que les autres l’aiment?Au quotidien, on te demande d’être définitif: c’est rouge ou blanc? C’est long ou c’est court? Par contre, tu passes ton temps à te contredire, c’est quand même un sacré casse-tête. C’est-à-dire que c’est jaune parce que ce n’est pas rouge, mais dans 6 mois, ce sera rouge parce que ce n’est pas jaune. On passe notre temps à dire «ça, ce n’est pas possible» et la saison d’après: «c’est génial!». C’est fou mais c’est ça que j’adore dans ce métier, sauf qu’il faut absolument que tu aies envie. Et si tu as envie, tu peux quand même donner un tout petit peu envie aux autres et il faut bien s’entourer, avoir une équipe de choc.Je n’aime rien de plus que d’habiller mes amies.Pour plaire, il faut d’abord aimer.Je voulais ramener Jean Patou dans la vie, mais Jean Patou c’est un homme. Et on voulait vraiment, avec Sophie, revenir à l’idée d’entreprise et de marque. Ce n’est pas péjoratif quand on dit «marque», c’est vraiment un label, c’est comme une griffe. Jean, il est avec nous tout le temps mais quand tu es née en 1997, tu veux vraiment t’habiller en Jean Patou? Il faut être tout à fait objectif. Patou, il y a une forme d’immédiateté, ce qui compte c’est le respect des valeurs, de l’héritage. Jean Patou, il n’est plus avec nous physiquement, mais par contre, il est avec nous tout le temps dans tout ce que l’on entreprend, dans toutes nos réflexions.Parfois, quand on est en essayage, je vois un vêtement sur un cintre qui est bof comme ça, un peu triste. On me dit «il faut avoir porté», mais tu essayes quand tu n’aimes pas sur un cintre toi? Donc donnes lui de l’amour pour que tu aies envie de l’enfiler sinon ça sert à quoi?Je me suis mis à Instagram il y a très peu de temps, mais typiquement, Instagram, j’ai découvert que c’était une source d’inspiration extraordinaire donc j’essaye de chopper pas mal d’images. Je suis vraiment un mangeur d’images, bizarrement et cela se voit un peu sur le portant, je ne regarde pas beaucoup de choses de mode ou alors quand il y a des vêtements, ce n’est pas des vêtements griffés, j’adore la notion d’anonymat. Les inspirations peuvent venir de partout, mais j’emmagasine et à un moment, cela fait comme une espèce de scénario ou de pêle-mêle d’images et cela se clarifie: des couleurs qui sortent ou qui reviennent, des mantras…Une collection, c’est comme des ingrédients dans un plat: tu as un peu de sucré, un peu de salé, un peu de piquant, un peu de doux. Pour moi, c’est ça une recette réussie.Les équipes, je leur demande à tous de ramener des images de choses dont ils ont envie, et moi, je suis comme une photocopieuse, je les avale. Après, il y en a qui survivent et d’autres qui ne surviennent pas mais doucement la collection se met en place, des envies de longueur, de couleur, de volume, la fille: c’est qui, c’est quoi la femme cette saison, elle rit, chez Patou, elle rit de toutes façons, d’où elle vient, où elle va, est-ce qu’elle a différentes aspirations diverses, variées. Ça commence à se composer un peu comme un story-board, un portrait-robot et après je vais aller voir les équipes en leur disant «voilà, en quelques mots, cette saison c’est….» Et ils vont aussi travailler de leurs côtés des volumes, des proportions, des maquettes. Et on commence à faire du stylisme avec une amie mannequin, et on l’habille, on lui met des trucs, et là, il y a une femme qui arrive doucement et on s’enthousiasme, et ça grandit. Après cette réunion où on joue un peu à la poupée, on réunit les équipes et on va leur dire «voilà c’est ça, alors on aimerait ce genre de choses, ce genre de main» et là, on va encore plus précisément.L’ambition c’est bien, mais le transforme pas en handicap.REFERENCESPatou https://patou.comDuperré https://duperre.org/Pierre Hardy https://www.pierrehardy.com/IFM https://www.ifmparis.fr/fr/Citizen K http://www.citizen-k.com/Maria Luisa https://fr.wikipedia.org/wiki/Maria_Luisa_PoumaillouJean-Jacques Picart https://www.instagram.com/p/B3654ydot8y/Carven https://www.carven.com/Henri Sebaoun https://www.linkedin.com/in/henri-sebaoun-a1353a72/enMarie-Louise Carven https://fr.wikipedia.org/wiki/Marie-Louise_CarvenDéfilé Nina Ricci aux Invalideshttps://www.marieclaire.fr/les-legionnaires-du-defile-nina-ricci-printemps-ete-2018,1237450.aspSophie Brocart https://fr.fashionnetwork.com/news/Lvmh-nomme-sophie-brocart-directrice-generale-de-jean-patou,1023478.htmlClaude Montana https://www.instagram.com/p/B6uua5ACw-U/
1/4/2020

Movers & Shakers, Stephanie Allerme (Arles de Vivre) : Entreprendre pour changer le monde, mais sans s’oublier soi.

Saison 3
Dans ce nouvel épisode, je reçois Stéphanie Allerme. La fondatrice de Arles de vivre, de Mademoiselle Pierre, et bien plus encore. À même pas 37 ans, cette jeune entrepreneure a déjà vécu beaucoup: plusieurs entreprises, des grandes collaborations internationales, une belle réussite sociale comme on l’entend. Mais aussi, des burn-out et de grandes remises en question sur son mode de vie. Aujourd’hui, Stéphanie prône l’art de ralentir et de prendre soin de soi avant tout!En effet, elle évolue dès son plus jeune âge dans un environnement familial très créatif, après une école de journalisme, elle commence sa carrière dans la communication où elle fait de nombreuses rencontres déterminantes. Après 6 ans à avoir forgé ses armes en tant que salariée, elle décide de faire le saut dans le vide. Elle lance ainsi son premier projet de marque de bijoux. C’est le début d’une folle aventure: ouverture d'une boutique, croissance de l’équipe, du chiffre d’affaires, multiplication de projets et d’événements... Tout sonne pour le mieux, sur le papier. Pourtant, après 3 années à ce rythme effréné, elle n’en peut plus et sombre dans le burn-out.Dans cette discussion, Stéphanie nous explique les divers événements qui sèmeront alors son chemin, jusqu’à ce qu’enfin, elle décide de quitter Paris en quête d’un réel équilibre entre son mental et son corps. Comment à Arles l’an dernier, elle décide de repartir à zéro dans une réelle année exploratoire où elle apprend à s’écouter, entre le yoga, la méditation, la numérologie, elle réapprend à manger et à dormir. Elle nous parle aussi de sa réflexion sur comment mettre à profit des outils de développement personnel au service du business.Ce que vous apprendrez dans cet épisode:L’importance de s’écouteret de trouver l’équilibre entre le mental et le corpsLa possibilité de réaliser des missions de Freelances dans divers secteursÉcouter son instinctL’ouverture d’une boutiquemultifonctionFaire plusieurs métiers à la foisTravailler avec des consultantsRetrouver du sens dans son quotidienLa force de l’entourage et de l’encrageLe développement personnel au service du businessUne interview qui nous ramène à l’essentiel, à soi-même et aux questionnements inéluctables sur le sens derrière tout ce que l’on entreprend !À aller écouter sans plus attendre surSoundcloudIApple PodcatsISpotifyN'oubliez pas de le partager, de le noter, et de laisser un gentil mot, ça m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleurs épisodes !