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En Passant Par Là
Best of: Chapitre 3
Cette semaine, Roman et César débarquent chez Matteo.
Pourquoi ? Parce que c’est le mois de mai, qu’il y a trop de ponts, et qu’il faut bien produire un nouveau best of. Après une enquête approximative, une mystérieuse sorcière chinoise et trois jours d’interrogatoire alcoolisé, les deux compères ont enfin trouvé l’adresse de leur monteur.
Sur place, Matteo leur présente sa dernière invention : Patricia, une machine ultra perfectionnée capable d’extraire automatiquement les meilleurs moments de n’importe quel podcast grâce à l’intelligence artificielle.
Évidemment, Patricia va d’abord prouver qu’elle peut retrouver des archives de l’After Foot. Puis elle s’attaque à En Passant Par Là.
Au programme : les violences sexistes et sexuelles dans les transports, le “nouveau Pinochet”, la drogue, les premiers dérapages de César, les performances de Matteo… et une sélection d’extraits qui rappelle que ce podcast n’a jamais vraiment su où il allait, mais qu’il y allait toujours très fort.
Un épisode méta, absurde et bricolé avec amour, où l’on parle d’IA, de Cacolac, de best of, de secrets mal gardés et de machines beaucoup trop sensibles aux liquides chocolatés.
Et comme souvent, quand César écrit tout seul, tout se termine par une explosion.
Avec: César Monteyrol, Roman Facerias-Lacoste & Matteo Benedetto.
Réalisation: Matteo Benedetto
Ecriture: César Monteyrol
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26. Comment ça va, l'Espagne?
23:32||Saison 2, Ep. 26Cette semaine, César n’est pas rentré de vacances. Enfin si. Mais il est reparti aussitôt.Direction Séville, où il découvre une vérité simple : soleil, bière, clopes pas chères, tapas, gens qui parlent fort… bref, l’Espagne lui va comme un gant. Roman tente bien de reprendre le contrôle avec une conférence improvisée sur la devise sévillane “NO8DO”, mais César a déjà trouvé son sujet : une étude espagnole sur les achats impulsifs et le marketing numérique.Problème : tout le monde s’en fiche un peu.Alors Roman l’emmène au XVIIe siècle, dans une Séville impériale saturée d’or, d’argent, de produits venus du Nouveau Monde et de pauvres qui regardent les riches jouer aux riches. Une Espagne au sommet de sa puissance, mais déjà rongée par l’inflation, l’endettement, la dépendance aux importations et l’obsession de paraître.De retour au présent, César assume son coup de cœur : l’Espagne de Pedro Sánchez, croissance forte, chômage en baisse, immigration assumée, énergies renouvelables, droits sociaux, droits des femmes… et surtout un gouvernement de gauche qui prouve qu’une autre politique peut fonctionner.Un épisode entre tourisme, consumérisme, empire ruiné et croquetas, avec une question simple : et si l’Espagne avait deux ou trois trucs à nous apprendre ?Avec Roman Facerias-Lacoste, César Monteyrol & Matteo Benedetto.Réalisation: Matteo BenedettoEcriture: Roman Facerias-Lacoste & César Monteyrol
25. Best Of: Chapitre 2
18:25||Saison 2, Ep. 25Roman pensait passer une journée tranquille à la campagne, entre bricolage, vie de famille et toboggan à double convolution.Mais ça, c’était avant que Matteo débarque chez lui… sans prévenir.Très vite, une inquiétude s’installe : César a changé.Plus distant, plus radical, parfois incohérent… et surtout obsédé par une idée : trouver une faille chez Roman.Face à cette menace diffuse, Roman entraîne Matteo dans un lieu secret, sa cave, véritable sanctuaire du daron ultime, pour lui révéler une théorie aussi inquiétante qu’absurde : et si César avait provoqué une rupture dans leur réalité en manipulant le passé ?À l’aide d’extraits soigneusement sélectionnés des anciens épisodes, les deux hommes remontent le fil du temps et tentent de comprendre comment leur acolyte est passé de chroniqueur borderline à anomalie temporelle incontrôlable.Ce Best Of 2 devient alors bien plus qu’une compilation : c’est une enquête paranoïaque, un thriller domestique, une plongée dans les contradictions d’un personnage… et peut-être, le début d’un problème bien plus grave.Car une question plane désormais :👉 Et si César n’était plus seulement un problème pour le podcast… mais pour toute la timeline ?Entre humour absurde, mise en abyme et tension grandissante, En Passant Par Là transforme ses archives en pièce à conviction… et prépare le terrain pour une suite.Avec: Roman Facerias-Lacoste & Matteo Benedetto.Réalisation: Matteo BenedettoEcriture: Roman Facerias-Lacoste
24. Best Of : Chapitre 1
09:13||Saison 2, Ep. 24Cette semaine, Roman est en vacances. Une absence qui tombe à pic pour César, bien décidé à profiter de ce moment de faiblesse pour lancer une opération aussi mesquine qu’ambitieuse : fouiller dans les archives d’En Passant Par Là à la recherche de casseroles compromettantes contre son partenaire.Pour mener cette mission de la plus haute importance, il convoque Matteo dans une mystérieuse salle d’archives audio planquée au fond d’un commissariat imaginaire, entre magnétophone trafiqué, serrurerie paranoïaque et adresses de rues nommées d’après des stars du porno. Objectif : rembobiner les anciens épisodes, exhumer les pires moments du podcast, et constituer enfin un dossier à charge contre Roman.Sauf qu’un problème de taille se pose rapidement : les extraits compromettants pointent systématiquement… vers César lui-même.De l’épisode sur le service national volontaire à celui sur Mayotte, en passant par l’art pariétal, ce faux polar sonore devient peu à peu un best of des plus grands dérapages, contradictions, saillies et moments de gêne de l’émission, avec Matteo en enquêteur blasé et César en suspect principal de sa propre vengeance.Un épisode méta, absurde et jubilatoire, qui transforme les archives du podcast en scène de crime, et prouve une chose essentielle : quand on cherche trop longtemps des casseroles chez les autres, on finit souvent par réécouter les siennes.Et comme toujours avec En Passant Par Là, tout ça ne pouvait évidemment pas se terminer autrement que dans le chaos.Avec: César Monteyrol & Matteo Benedetto.Réalisation: Matteo BenedettoEcriture: César Monteyrol
23. The One Health Summit
21:14||Saison 2, Ep. 23Cette semaine, César refuse de sortir de sous sa couette. La faute, selon lui, aux écureuils de Corée, ces petits rongeurs relâchés dans la nature qui concurrencent “nos écureuils de souche” et transportent des tiques potentiellement porteuses de la maladie de Lyme. Roman, au bord de la rupture nerveuse, n’a d’autre choix que d’employer les grands moyens : un voyage dans le temps, un singe capucin nommé Gérard, et une légère menace physique pour forcer son camarade à parler du One Health Summit, tenu à Lyon les 6 et 7 avril.À partir de là, l’épisode déroule une question centrale : et si la santé humaine n’était qu’un fragment d’un ensemble beaucoup plus vaste, qui inclut les animaux, les plantes et les écosystèmes ? C’est tout le principe de la Santé Unique, au cœur du sommet. César vulgarise le concept avec son élégance habituelle, entre faux magnétos scientifiques, traduction simultanée d’un chercheur qui parle en charabia, et une passion intacte pour l’insulte gratuite adressée aux moustiques.L’épisode prend ensuite un virage beaucoup plus sombre avec deux exemples frappants. D’abord, la crise des vautours en Inde : un anti-inflammatoire donné aux bovins a provoqué l’effondrement des populations de vautours, laissé les carcasses se décomposer, multiplié les chiens errants et les rats… et, au bout de la chaîne, causé des dizaines de milliers de morts de la rage. Puis direction l’Institut Pasteur en 1885, au milieu des cages, des seringues et des animaux de laboratoire, pour montrer que l’idée même de “One Health” était déjà là avant qu’on lui trouve un nom : comprendre les maladies humaines en passant par l’animal, au prix d’un inconfort éthique majeur.Enfin, retour au présent, où la belle rhétorique du sommet se fracasse sur la politique réelle : financements en baisse pour la lutte contre le sida, promesses floues, contradictions entre discours sanitaire mondial et arbitrages budgétaires très terrestres. Un épisode à la fois drôle, tendu et documenté, qui rappelle une chose simple : la santé n’est jamais seulement une affaire d’hôpitaux, mais de monde vivant, de choix politiques… et parfois d’écureuils relous.Avec Roman Facerias-Lacoste, César Monteyrol & Matteo Benedetto.Réalisation: Matteo BenedettoEcriture: Roman Facerias-Lacoste & César Monteyrol
22. La Fin de la Trêve Hivernale
22:35||Saison 2, Ep. 22César a disparu.Depuis deux semaines, plus de nouvelles.Un répondeur insupportable, un monteur à bout, et une seule piste : il aurait encore joué avec le temps.Roman et Matteo n’ont plus le choix.Ils déclenchent une balise temporelle de détresse… et retrouvent César au Chili, en 1845, en train d’enseigner Tinder à des enfants et de vivre une vie de gourou beaucoup trop confortable.Une fois récupéré (de force), l’équipe revient à l’essentiel : l’actualité.Car en France, la trêve hivernale est terminée.Et avec elle, la reprise des expulsions locatives, dans un contexte record de mal-logement.Pour comprendre ce qui se joue aujourd’hui, Roman entraîne César au Moyen Âge, au cœur d’une cité fortifiée, où l’on ne met pas les gens à la rue… mais où on les bannit.Une autre époque, une autre méthode, mais une même logique :👉 exclure pour maintenir l’ordre👉 invisibiliser plutôt que résoudre👉 décider qui a le droit de resterEntre humour absurde, voyage dans le temps et réalité brutale, cet épisode interroge une question simple : et si on n’avait jamais vraiment arrêté de bannir ?Avec Roman Facerias-Lacoste, César Monteyrol & Matteo Benedetto.Réalisation: Matteo BenedettoEcriture: Roman Facerias-Lacoste & César Monteyrol
21. La Datation de l'Art Pariétal
18:13||Saison 2, Ep. 21Cette semaine, En Passant par Là fait un pas de côté. Pas de cartel, pas de scandale industriel, pas de joute parlementaire interminable : Roman veut parler d’une bonne nouvelle scientifique. Et quelle bonne nouvelle. En Dordogne, dans la grotte de Font-de-Gaume, des chercheurs ont réussi à dater directement des peintures paléolithiques grâce à la détection de carbone dans les pigments. Une première pour cette région mythique de l’art pariétal.Évidemment, César accepte… à condition de tout expliquer à sa sauce. Résultat : une parodie de C’est pas sorcier sous psychotropes, des lasers, un détour involontaire par Lascaux, et une déclaration de guerre larvée contre le CNRS, cet eldorado des premiers de la classe en serre-tête.Mais le vrai cœur de l’épisode est ailleurs.Roman entraîne ensuite César dans une grotte préhistorique, face à une femme qui dessine sur la paroi pendant que son groupe l’observe. Et là, tout bascule. Car pour une fois, le voyage dans le temps ne résout rien. Il révèle au contraire la limite du savoir. On voit l’artiste. On voit le geste. On voit l’œuvre naître. Mais on ne saura jamais pourquoi elle a été faite.À partir de ce vertige, GROTTES devient un épisode sur notre obsession moderne du sens : pourquoi voulons-nous absolument que tout soit expliqué, utile, rentable, interprétable ? Et si l’art, depuis la préhistoire jusqu’à aujourd’hui, ne demandait aucune justification ? S’il suffisait qu’il soit là ?Un épisode drôle, contemplatif et un peu métaphysique, qui part d’une avancée scientifique majeure pour déboucher sur une question beaucoup plus vaste :et si le plus beau mystère de l’humanité, c’était l’art lui-même ?Avec Roman Facerias-Lacoste, César Monteyrol & Matteo Benedetto.Réalisation: Matteo BenedettoEcriture: Roman Facerias-Lacoste & César Monteyrol
20. Drogues: état des lieux en France
22:41||Saison 2, Ep. 20Cette semaine, En Passant Par Là se frotte à un sujet qui colle aux narines et aux statistiques : la drogue en France.À partir d’une étude de l’OFDT, on découvre que la consommation de MDMA/ecstasy a explosé (+480% en 13 ans), que la coke dépasse désormais le cannabis en chiffre d’affaires, et que le trafic ressemble de plus en plus à… une industrie.Sauf que Roman, César & Matteo font ça à leur manière :César décide de “s’entraîner” à voyager dans le temps et téléporte le duo au cœur d’un deal absurde avec un chef de cartel (oui, c’est idiot, oui, c’est fait exprès), avant de les expédier dans un lieu beaucoup plus dangereux : un salon d’intellos bourgeois au XIXᵉ siècle.Direction le Club des Hashischins, là où la drogue devient “cool” parce que l’art et les récits la rendent fascinante, et où l’on comprend que les chiffres ne montent pas tout seuls : les imaginaires ont souvent gagné avant les campagnes de prévention.Entre satire, vulgarisation et malaise bien dosé, l’épisode bascule du marché (production, saisies, ports, business) vers le point de vue des usagers : pourquoi on consomme, comment on rationalise, et pourquoi l’État rame quand le storytelling va plus vite que la santé publique.Un épisode drôle, documenté, et franchement utile, sans morale écrasante, mais avec une conclusion claire : la “coolitude” est un piège, et demander de l’aide n’a rien de honteux.Avec Roman Facerias-Lacoste, César Monteyrol & Matteo Benedetto.Réalisation: Matteo BenedettoEcriture: Roman Facerias-Lacoste & César Monteyrol
19. La Loi sur la Fin de Vie
20:59||Saison 2, Ep. 19Cette semaine, César appelle Roman pour prendre des nouvelles… après les inondations en Gironde. César, fidèle à lui-même, se plaît à penser que vivre à la campagne, c’est “comme au Moyen-Âge” (lavage à l’eau froide, bougie, scorbut chez les enfants). Roman le laisse s’épuiser, puis lui propose un choix à la Indiana Jones : soit un fait divers glauque, soit le retour explosif de la loi sur la fin de vie à l’Assemblée nationale.On vous laisse deviner...L’épisode déroule alors, avec humour et clarté, où en est la France : loi Claeys-Leonetti, limites des soins palliatifs, “tourisme de la mort”, comparaison avec les pays voisins, et surtout le nouveau texte (ses critères d’éligibilité, ses garde-fous, ses étapes, ses contrôles, la clause de conscience, les délais). Le ton reste celui du podcast : punchlines, relances absurdes, vannes sur la novlangue parlementaire, mais sans perdre le fil. JAMAIS !Puis Roman déclenche le voyage dans le temps.Direction Paris, automne 1791 : une assemblée en fin de séance vient de voter une décision méconnue et pourtant essentielle : le suicide n’est plus un crime. Et là, tout se tend : un parlementaire conservateur s’indigne, César se révèle une âme de tribun, et Roman tire le parallèle : la France reconnaît la souffrance… mais hésite dès qu’il faut assumer l’assistance, donc la responsabilité.Un épisode drôle, dense, parfois brutal, mais profondément humain, qui rappelle que sur la mort, la France débat depuis 1791… et qu’en 2026, on n’a toujours pas fini de choisir nos mots.Avec Roman Facerias-Lacoste, César Monteyrol, Matteo Benedetto & Paul Beaudenuit.Réalisation: Matteo BenedettoEcriture: Roman Facerias-Lacoste & César Monteyrol