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Calendrier La Bonne Semence

Savourer la beauté de la nature

Observez les oiseaux du ciel : ils ne sèment, ni ne moissonnent, ni n’amassent dans des greniers, et votre Père céleste les nourrit. Ne valez-vous pas beaucoup mieux qu’eux ?

Matthieu 6. 26


Savourer la beauté de la nature

“Il avait plu légèrement pendant la nuit mais le ciel s’était éclairci. Des voiles de nuages cramoisis flottaient dans le ciel du côté du soleil levant. C’était le moment idéal pour s’arrêter, méditer, se réjouir et rendre grâce au Seigneur pour ce jour nouveau en train de naître. Le chant d’un oiseau moqueur a jailli de la clairière qui longeait la route. Une pensée a surgi dans mon esprit : Ton Père prend soin des oiseaux et des fleurs dans les prés, il prend soin aussi de toi. Prends courage.

Stimulé et vivifié, je me suis mis à prier : “Merci, Père, oh merci, merci”. Les mots coulaient spontanément de mes lèvres pour dire ma reconnaissance envers la bonté que Dieu me manifestait, à moi, son enfant accablé et épuisé.

En marchant, j’ai découvert une vieille boîte aux lettres perchée sur un poteau. Un épais buisson de chèvrefeuille l’avait enveloppée d’un superbe bouquet de fleurs délicates au parfum délicieux. C’est de cette manière que notre Seigneur, le Christ vivant, aime envelopper nos jours difficiles dans la tendre étreinte de ses mains. Je suis revenu de cette promenade, rafraîchi, restauré, tout simplement parce que j’avais pris le temps de savourer la beauté de la nature, ce don venant du Très-haut.”

Philippe Keller, “Vivre pour l’essentiel”, Éditions BLF

Comment pourrait-on rester insensible face à cette création si belle ? face à la majesté et à la puissance du Créateur ? face à son amour ? Un Dieu si grand pense à moi ! Et le Christ murmure à chacun de nous : je t’aime, j’ai donné ma vie pour toi, donne-moi ton cœur !

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  • Ma vie, mes projets… et Dieu

    02:16|
    L’Éternel a donné, et l’Éternel a pris ; que le nom de l’Éternel soit béni !Job 1. 21[Jésus] disait aussi à tous : Si quelqu’un veut venir après moi, qu’il renonce à lui-même, qu’il prenne sa croix chaque jour, et me suive.Luc 9. 23Ma vie, mes projets… et DieuNous avons sans doute tous le désir de vivre une vie paisible avec le moins de souffrance possible. Nous avons aussi des objectifs, des projets, des loisirs, l’envie de fonder une famille, de voyager…Mais comment invitons-nous Dieu dans notre vie ? Nous voulons bien nous confier en lui et le suivre, à condition de garder un certain confort. Il peut contrôler notre vie spirituelle, mais pas toute notre vie…Sommes-nous prêts à tout laisser entre les mains de Dieu ? Notre famille, notre santé, nos rêves, nos ambitions ? Pourrions-nous dire, comme Job dans le premier verset cité : “Dieu soit béni !” quoi qu’il décide ? Job avait pourtant perdu sa famille, ses biens, et avait de graves problèmes de santé.Jésus n’a pas promis une vie toujours facile à ceux qui choisissent de le suivre. Renoncer à soi-même n’est pas quelque chose de naturel. Notre plan de vie ne sera peut-être pas le même que celui de Dieu. Malgré tout, il nous assure qu’il veut notre bien : “Car moi je connais les pensées que je pense à votre égard, dit l’Éternel, pensées de paix et non de mal, pour vous donner un avenir et une espérance” (Jérémie 29. 11).Nous qui avons cru au Seigneur Jésus, nous avons été “achetés à prix” (1 Corinthiens 6. 20). Jésus est “mort pour tous afin que ceux qui vivent ne vivent plus pour eux-mêmes, mais pour celui qui pour eux est mort et a été ressuscité” (2 Corinthiens 5. 15). Que notre but ne soit plus de combler nos souhaits, même légitimes, mais de vivre à l’honneur de Dieu, par amour pour lui, quels que soient les chemins qu’il a prévus pour nous.
  • Le salut, un don gratuit

    02:08|
    Dieu… nous a sauvés et nous a appelés d’un saint appel, non selon nos œuvres, mais selon son propre dessein et sa propre grâce.2 Timothée 1. 8-9Le salut, un don gratuitLe salut est un cadeau de Dieu. Je le reçois en croyant en Jésus Christ, et j’obtiens ainsi le pardon de mes désobéissances à Dieu. Je ne peux pas réparer celles-ci, ni en m’améliorant, ni par de bonnes œuvres. Selon l’évangile, Christ est mort pour nos offenses à Dieu, il a été mis dans un tombeau puis il est ressuscité. Voilà le seul moyen de salut, offert gratuitement.Écoutons la Bible nous parler, et acceptons simplement ce qu’elle déclare :Le salaire du péché, c’est la mort ; mais le don de grâce de Dieu, c’est la vie éternelle dans le Christ Jésus, notre Seigneur (Romains 6. 23).Christ est mort pour nos péchés, selon les Écritures ; il a été enseveli, et il a été ressuscité le troisième jour, selon les Écritures (1 Corinthiens 15. 3-4).C’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi, et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu ; non pas sur la base des œuvres, afin que personne ne se glorifie (Éphésiens 2. 8-9).Ayant donc été justifiés sur la base de la foi, nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus Christ (Romains 5. 1).À tous ceux qui l’ont reçu, il leur a donné le droit d’être enfants de Dieu, c’est-à-dire à ceux qui croient en son nom (Jean 1. 12).Jésus Christ… il n’y a de salut en aucun autre ; car il n’y a pas non plus sous le ciel d’autre nom qui soit donné parmi les hommes, par lequel il nous faut être sauvés (Actes 4. 10, 12).Conclusion ? Merci, mon Dieu !
  • L’évangile, ni plus, ni moins

    02:33|
    Je n’ai pas honte de l’évangile, car il est la puissance de Dieu pour sauver quiconque croit… La justice de Dieu y est révélée sur la base de la foi, pour la foi, ainsi qu’il est écrit : “Or le juste vivra de foi”.Romains 1. 16-17L’évangile, ni plus, ni moinsLe mot “religion” renvoie à tant de pensées différentes, d’idées contradictoires, de conflits et d’abus de toute sorte, qu’il finirait bien par nous révulser. On a envie de dire : “Et Dieu, dans tout ça ? Où est-il ? Qu’en pense-t-il ? Comment s’y retrouver ?”Je n’ai pas la réponse… Par contre, quatre témoignages écrits par des contemporains (voire des témoins) de Jésus Christ nous interpellent. Ce sont les quatre évangiles contenus dans la Bible. L’image que la religion, même dite “chrétienne”, nous renvoie, est souvent bien différente.Non, l’évangile, ce ne sont pas les “bonnes œuvres” que nous pourrions faire en espérant qu’elles pèseront plus que les mauvaises et nous sauveront au jour du jugement. Ce n’est pas une religion qui me dit comment amadouer un Dieu lointain et en colère. Ce n’est pas l’apparat dont on a entouré une multitude de sites et de rites religieux. Ce n’est pas non plus ce qui aura causé les guerres dites “de religion”, car l’évangile est une bonne nouvelle !Oui ! c’est la nouvelle de l’amour de Dieu révélé en Jésus Christ pour tous les humains. Un amour qui se voit : Dieu nous a tant aimés qu’il a donné Jésus, son Fils, pour sauver celui qui croit, homme, femme, jeune, plus âgé, riche, pauvre, original, religieux, athée, cultivé, peu instruit… (Jean 3. 16). Alors ma réponse à cet amour, c’est croire, aimer et servir le “Dieu et Père de notre Seigneur Jésus Christ” (Éphésiens 1. 3).Vous pouvez demander un évangile gratuit à notre adresse postale ou sur : www.evangilegratuit.com/bs
  • Dieu est amour (2)

    02:06|
    (Jésus dit :) Entrez par la porte étroite ; car large est la porte, et spacieux le chemin qui mène à la perdition, et nombreux sont ceux qui s’y engagent ; car étroite est la porte, et resserré le chemin qui mène à la vie, et peu nombreux sont ceux qui le trouvent.Matthieu 7. 13-14Dieu est amour (2)“Mon collègue m’a donc invitée dans une église. Au début, tous les chants parlaient de Jésus. Puis l’orateur a parlé des deux chemins de Matthieu 7 : “Le chemin large, c’est celui du péché, de l’orgueil, de la colère, de l’envie, de tout ce qui nous ronge à l’intérieur”. En l’écoutant, je me disais : “Cet homme, il me connaît, ce n’est pas possible.” Ensuite il a dit : “Le chemin resserré qui mène à la vie, ce n’est personne d’autre que Jésus lui-même. En lui on trouve la vraie vie.”Rentrée chez moi, je me disais : “J’ai raté l’essentiel. Il s’appelle Jésus.” J’en savais très peu sur Jésus. J’avais entendu dire qu’à Noël on célébrait sa naissance, et qu’il était mort crucifié, mais je ne savais pas qu’il était ressuscité, ni ce qu’il avait fait vraiment.Ce soir-là, j’ai lu l’évangile selon Matthieu. J’étais émerveillée des paroles de Jésus, de la manière dont il parlait, dont il approchait les gens. Les jours suivants j’ai continué à lire, avec en tête ces questions : “Qui est Jésus ? Et c’est quoi être chrétien ?”Un jour, j’ai prié : “Que dois-je faire, ô Dieu, pour être chrétienne ? Qu’est-ce que tu attends de moi ? Je ne sais pas quoi faire, alors, s’il te plaît, donne-moi un signe”. Et là, j’ai réalisé que Dieu m’avait donné beaucoup de signes pour le connaître. Mais il m’avait donné bien plus, son Fils lui-même. Tout ce que j’avais à faire, c’était de croire en Jésus, de mettre ma confiance en lui. Ce jour-là, j’ai confessé mes péchés à Jésus et je lui ai demandé d’être le Seigneur de ma vie. C’est comme ça que je suis devenue chrétienne.”Morgane
  • Dieu est amour (1)

    02:09|
    Dieu est amour. En ceci a été manifesté l’amour de Dieu pour nous : c’est que Dieu a envoyé son Fils unique dans le monde, afin que nous vivions par lui ; en ceci est l’amour : non en ce que nous, nous ayons aimé Dieu, mais en ce que lui nous aima et qu’il envoya son Fils.1 Jean 4. 8-10Dieu est amour (1)“J’ai grandi dans la région de Toulouse en France, sans me poser vraiment de questions sur Dieu car tout le monde autour de moi était athée, ma famille, mes amis, mes professeurs. Je pensais que l’on n’avait plus besoin de la religion maintenant qu’on avait la science.Mais un jour, alors que j’échangeais avec une camarade, trois mots me sont venus à l’esprit : “Dieu est amour”. Je ne savais pas que c’était une parole de la Bible, et je me demandais bien pourquoi j’avais cette pensée, subitement. Cela m’a intriguée au point que je me disais : “Quoi ? Il y aurait un Dieu, un Dieu d’amour qui serait proche de moi ?” Malgré le côté inattendu de ce qui m’arrivait, j’étais émerveillée. Pour la première fois de ma vie, j’ai prié silencieusement : “Dieu, si tu existes, donne-moi un signe”.Alors a commencé un long cheminement. Je me suis mise à lire la Bible. Arrivée aux dix commandements (Exode 20), je me suis dit : “OK, bon, je vais faire ça”. Mais cette résolution ne m’a pas satisfaite pour autant, j’avais toujours soif de connaître ce Dieu d’amour.Un jour, au lycée où je travaillais, je parlais avec un surveillant dans la salle des personnels. Il me dit, tout à coup : “Moi, je suis chrétien”. En France, c’est assez rare qu’on vous dise cela d’emblée. Surprise, j’ai commencé à lui poser des questions. Il était très ouvert. Il m’a dit : “Je suis en relation avec Dieu, je le connais personnellement, je lui parle et il me répond. Si tu veux en savoir plus, il faut que tu viennes avec moi ce soir, à une rencontre où l’on expliquera ce qu’est l’évangile.”(à suivre)
  • La cloche de Wurtzbourg

    02:03|
    Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec lui-même, ne leur imputant pas leurs fautes.2 Corinthiens 5. 19Soyez réconciliés avec Dieu !2 Corinthiens 5. 20La cloche de WurtzbourgÀ Wurtzbourg, en Allemagne, on peut voir une cloche fabriquée à partir des fragments d’une bombe anglaise, de bombes allemandes et d’obus russes. On l’appelle la cloche de la réconciliation. Le 16 mars 1945, la ville a été massivement bombardée. Près de 1000 tonnes de bombes explosives et incendiaires ont été larguées sur la ville. En 1940, la ville de Coventry, en Angleterre, avait subi un sort semblable.Sur les ruines de la guerre, une nouvelle amitié s’est construite entre les deux villes. Cette cloche commémorative en est le symbole émouvant : elle évoque les atrocités de cette guerre sans pitié, mais aussi une amitié issue de celle-ci, dans une volonté de paix durable et de réconciliation.Cette aspiration à la paix peut nous faire penser à une autre guerre : celle de l’humanité contre Dieu, ouvertement déclarée lorsque Jésus Christ, le Fils de Dieu, a été battu, fouetté, et enfin cloué sur une croix. Il était pourtant venu en messager de paix, envoyé par Dieu pour offrir le pardon aux humains.Dans les églises et aux croisées des chemins se dressent des croix, symboles à la fois de la cruauté des humains, et de la réconciliation qui leur est offerte. Jésus, à la croix, a subi à notre place le jugement pour toutes nos désobéissances. Il nous offre le salut si nous croyons simplement ce message de paix. Lui-même a prié sur la croix : “Père, pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu’ils font” (Luc 23. 34).Ce pardon est pour vous, si vous l’acceptez. Réconciliez-vous avec Dieu.
  • À chaque jour suffit sa peine

    02:12|
    Qui d’entre vous, par le souci qu’il se donne, peut ajouter une coudée à sa taille ?Luc 12. 25Éternel ! le matin, tu entendras ma voix ; le matin, je disposerai ma prière devant toi, et j’attendrai.Psaume 5. 4À chaque jour suffit sa peineSavez-vous que ce proverbe est initialement une parole de Jésus ? Quand il était sur la terre, il aimait enseigner ses disciples et les foules qui le suivaient, et ses paroles ont encore tout leur sens aujourd’hui ! Nous avons tous des problèmes quotidiens et des inquiétudes de tous ordres pour les jours à venir. Mais Jésus vient nous dire : “Ne soyez donc pas en souci pour le lendemain, car le lendemain sera en souci de lui-même : à chaque jour suffit sa peine” (Matthieu 6. 34).Cela ne veut pas dire se résigner, ne rien prévoir pour l’avenir, être négligent et paresseux, ou bien profiter sans mesure de la vie parce que, de toute façon, on ne sait pas de quoi demain sera fait ! Non, Dieu nous invite à être sages et prévoyants. “Va vers la fourmi, paresseux ; regarde ses voies et sois sage… Elle prépare en été son pain, elle amasse pendant la moisson sa nourriture” (Proverbes 6. 6-8).Dans l’expression : “À chaque jour suffit sa peine”, c’est plutôt une question de confiance : savoir que notre Dieu s’occupe de notre lendemain, qu’il a tout entre ses mains et que nous pouvons tout lui remettre paisiblement. “Rejetant sur lui tout votre souci, car il prend soin de vous” (1 Pierre 5. 7). Jésus nous connaît bien, il a connu les souffrances des êtres humains, et il sait que nous sommes prompts à nous inquiéter. Cette parole nous encourage à venir aujourd’hui lui dire tous nos soucis et à le laisser nous remplir de sa paix. Il nous a dit : “Venez à moi, vous tous qui vous fatiguez et qui êtes chargés, et moi, je vous donnerai du repos” (Matthieu 11. 28).
  • Quadruple témoignage

    02:36|
    Les Juifs cherchaient d’autant plus à faire mourir [Jésus],… parce qu’il disait que Dieu était son propre Père, se faisant égal à Dieu.Jean 5. 18Vous cherchez à me faire mourir, moi (Jésus), un homme qui vous ai dit la vérité que j’ai entendue de Dieu.Jean 8. 40Quadruple témoignageSur la terre, Jésus parlait ouvertement de Dieu comme de son Père. Lorsque les Juifs contestent cette affirmation de sa divinité, Jésus leur répond avec une touchante humilité. Lui qui est “la Vérité” et “Dieu qui ne peut mentir” (Jean 14. 6 ; Tite 1. 2) constate pourtant qu’ils refusent son seul témoignage personnel. Mais les évangiles nous rapportent quatre autres témoignages irréfutables à son sujet :– Celui de Jean le Baptiseur, qui affirme en voyant Jésus : “J’ai vu et j’ai rendu témoignage que celui-ci est le Fils de Dieu” (Jean 1. 34).– Les œuvres qu’il accomplit : “Les œuvres que le Père m’a données pour les accomplir, ces œuvres mêmes que je fais témoignent à mon sujet que c’est le Père qui m’a envoyé” (Jean 5. 36). Jésus a en effet chassé des démons, accompli des miracles incontestables (Jean 11. 47), dont plusieurs résurrections (Luc 7. 11-15 ; 8. 53-55 ; Jean 11. 41-44).– Celui de Dieu lui-même, qui rend deux fois un témoignage public à Jésus : “Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j’ai trouvé mon plaisir”. La première fois, au début de son ministère, lorsqu’il est baptisé par Jean (Matthieu 3. 17). La deuxième, peu avant la crucifixion, quand Dieu revendique la supériorité absolue de son Fils sur les prophètes Moïse et Élie (Matthieu 17. 3-5).– Les Écritures Saintes (l’Ancien Testament à l’époque de Jésus), que les Juifs honoraient, en particulier les écrits de Moïse. Pourtant, ils refusaient le témoignage unanime qu’elles rendent à la divinité de Jésus (Jean 5. 39-40).