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Calendrier La Bonne Semence

On ne comprend pas toujours…

•

Pourquoi contestes-tu avec [Dieu] ? car d’aucune de ses actions il ne rend compte.

Job 33. 13

(Jésus dit :) Ce que je fais, tu ne le sais pas maintenant, mais tu le comprendras par la suite.

Jean 13. 7

On ne comprend pas toujours…

Alors que son épouse est hospitalisée, Monsieur L. reçoit un appel téléphonique du médecin qui, désolé, lui annonce qu’elle vient de mourir. Il raccroche, hébété. C’est la consternation et la stupeur. Il a prié ardemment pour la guérison de sa femme bien-aimée, atteinte d’un cancer. Il a prié avec foi, et a acquis la certitude d’être exaucé. Lui et ses enfants pensaient qu’elle serait guérie, ils croyaient à la puissance de leur Dieu. Malgré la dégradation évidente de l’état de santé de la malade, ils attendaient le miracle. Or le miracle ne s’est pas produit. Leur foi a été déçue.

La famille L. avait pourtant déjà expérimenté une intervention puissante de Dieu. L’un des enfants, atteint d’une tumeur au cerveau, avait subi une intervention périlleuse et risquée. En voyant l’enfant se rétablir, les médecins avaient conclu au miracle. Le Dieu qui avait guéri cet enfant, guérirait sûrement aussi sa mère !

Anéanti par cette terrible épreuve, Monsieur L. est profondément troublé et perplexe. Sa prière a-t-elle été inutile ? A-t-il manqué de foi ? Dieu n’a-t-il donc plus pitié de lui et de ses enfants ? Cette pensée, qu’il ose à peine formuler, se fait lancinante…

Mais la lecture d’un livre prêté par un ami lui ouvre les yeux. Il réalise finalement qu’il avait voulu imposer sa propre volonté à Dieu, lui extorquer une guérison que Dieu, dans sa sagesse, ne pouvait pas lui accorder. L’épreuve, traversée avec un Dieu aimant, allait être la source de bénédictions plus profondes pour ce croyant et sa famille.

D’après Marcus Luedi, “Chambre 105”

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  • Comme les rayons d’une roue (2)

    01:55|
    Veillons les uns sur les autres pour nous stimuler à l’amour et aux bonnes œuvres, n’abandonnant pas le rassemblement de nous-mêmes… mais nous exhortant l’un l’autre.Hébreux 10. 24-25Comme les rayons d’une roue (2)Nous avons vu dimanche dernier que les chrétiens des premiers siècles avaient très à cœur de se réunir le dimanche, parfois au péril de leur vie. Ils le faisaient ensemble pour annoncer la mort de leur Seigneur jusqu’à ce qu’il vienne (1 Corinthiens 11. 26). En mémoire de lui, ils partageaient la Cène. Ce repas, symbole de communion, fortifiait leur foi. En écoutant sa Parole, ils s’encourageaient pour affermir leur amour mutuel. Pour eux, c’était vital d’éprouver la présence du Seigneur : “Là où deux ou trois sont assemblés à mon nom, je suis là au milieu d’eux” (Matthieu 18. 20).Aux temps de l’Église naissante, “ils persévéraient dans la doctrine et la communion des apôtres, dans la fraction du pain et les prières” (Actes 2. 42).À l’ère du numérique, ne délaissons pas le “présentiel”, il est irremplaçable. Si les cultes en ligne sont très utiles à ceux qui sont dans l’impossibilité de se déplacer, encourageons-nous à ne pas abandonner le rassemblement autour du Seigneur. Stimulons-nous à l’amour fraternel, au pardon, aux multiples services fraternels que chacun à tout âge est en droit d’attendre comme venant du Seigneur. Ayons “un égal soin les uns des autres” (1 Corinthiens 12. 25).Les chrétiens sont comme les rayons d’une roue. Plus ils sont près du centre, plus aussi ils sont près les uns des autres. C’est vrai tous les jours, combien plus le dimanche.(fin)
  • L’hospitalité désintéressée

    02:05|
    Jésus dit à celui qui l’avait invité : Quand tu donnes un déjeuner ou un dîner, n’appelle pas tes amis, ni tes frères, ni ta parenté, ni de riches voisins… Mais… invite des pauvres, des estropiés, des boiteux, des aveugles ; et tu seras heureux.Luc 14. 12-14L’hospitalité désintéresséeLecture proposée : Luc 14. 12-14Ce texte biblique ne laisse pas indifférent, au contraire, il nous secoue ! Ce conseil de Jésus est valable encore aujourd’hui : inviter chez nous ceux qui sont abîmés par la vie, alors que trop souvent nous nous limitons à nos familles, nos amis ou notre cercle de connaissances, et avons du mal à sortir de nos habitudes confortables. Mais remarquez à quel point la promesse de Jésus est surprenante : il ne dit pas que ces exclus seront contents d’avoir été invités, d’avoir profité d’un bon repas et de notre générosité, mais : vous serez heureux. C’est vous qui serez les premiers impactés par cette invitation.Manger à une même table est signe d’un lien fort. En partageant ces moments avec ceux qui sont en marge de la société, nous sommes changés à leur contact, alors que si nous restons dans notre zone de confort, cela ne produit rien de plus en nous. Jésus nous surprend toujours avec des enseignements qui, si nous les mettons en pratique, peuvent transformer nos vies. En accueillant des personnes isolées ou en détresse, nous constaterons que nous recevons beaucoup plus que ce que nous donnons. Et Dieu n’oubliera pas ce que nous aurons fait par amour pour lui et pour notre prochain.Encourageons-nous à regarder autour de nous, déjà simplement parmi les chrétiens que nous rencontrons ou dans notre voisinage. Combien de personnes côtoyons-nous sans vraiment les connaître ? Ne passons pas à côté de cette hospitalité désintéressée à travers laquelle Dieu veut bénir.
  • Notre Père qui es aux cieux…

    01:50|
    Persévérez dans la prière, veillant en elle avec des actions de grâces.Colossiens 4. 2Le Père lui-même vous aime.Jean 16. 27Notre Père qui es aux cieux…Imaginons qu’un de nos enfants ne nous dise ni bonjour, ni merci, et ne nous parle que lorsqu’il a besoin de nous. Que penserions-nous de cette relation ?Il en va de même entre Dieu et nous. Lui parler, c’est un faible rendu pour ce qu’il a fait : il a donné son Fils Jésus Christ pour effacer nos désobéissances à ses commandements. Si nous avons accepté ce sacrifice pour nous, nous sommes devenus ses enfants et faisons partie de sa famille. Pensons-nous à lui dire bonjour au réveil, merci pour tous ses dons ? Échangeons-nous avec lui dans une conversation suivie, confiante, où l’écoute est réciproque ? Prenons la décision de lui parler souvent, non seulement aux moments calmes de la journée, mais aussi pendant nos occupations, car c’est ainsi que s’entretient une relation.Se comporter d’une manière formaliste avec quelqu’un qui nous aime peut être très blessant pour lui. Aussi, Dieu n’attend pas de nous des récitations de formules apprises par cœur, des prières toutes faites. Parlons-lui simplement !Peut-être avons-nous l’impression que rien ne se passe : il a promis de nous écouter, croyons-le ! N’hésitons pas à lui répéter ce qui nous tient à cœur. Il sait quelles demandes sont réellement bonnes pour nous, et il veut que nous apprenions à lui faire confiance.Oui, remercions-le même quand il dit non… C’est une question de foi : il nous aime, qu’il dise oui ou non. Cette relation avec notre Père céleste nous donnera la paix et la joie et, nous pouvons le dire, elle permettra de voir des merveilles dans notre vie !
  • Notre Dieu est grand

    01:55|
    Je chanterai à l’Éternel durant ma vie, je chanterai des cantiques à mon Dieu tant que j’existerai.Psaume 104. 33Notre Dieu est grandJeune étudiante, j’ai subi une intervention chirurgicale pour enlever ma thyroïde et 12 nodules cancéreux. Malgré 4 traitements à l’iode radioactif sur 9 ans, un nodule est resté sur un nerf qui active les cordes vocales. Une nouvelle intervention était nécessaire, mais elle présentait un risque pour ma voix, si le chirurgien devait sectionner le nerf. Si tel était le cas, il me serait toujours possible de parler grâce à une greffe de nerf, mais peut-être pas de chanter. Cette perspective était difficile à envisager mais nous l’avons remise au Seigneur. Le dimanche précédant l’opération, lors d’une réunion chrétienne, ce verset a été lu : “Ne vous inquiétez de rien, mais, en toutes choses, exposez vos requêtes à Dieu par des prières et des supplications avec des actions de grâces ; et la paix de Dieu, qui surpasse toute intelligence, gardera vos cœurs et vos pensées dans le Christ Jésus” (Philippiens 4. 6-7). Il ne promet pas de satisfaire toutes nos demandes, mais nous promet sa paix.Pendant l’opération tôt ce matin-là, mon mari lisait un texte de la Bible, et voilà qu’il contenait le verset du jour. Il a senti que le Seigneur avait déjà répondu. Admis dans la salle de réveil, il m’a fait partager ce qu’il venait de vivre. Immédiatement après, le chirurgien est entré et a signalé qu’il n’avait pas eu besoin de couper le nerf pour retirer le nodule. Quel soulagement !Notre Dieu est grand. Il répond à nos prières comme il l’entend, faisons-lui confiance ! Mais surtout, il nous remplit de sa paix, comme il l’a promis.
  • Besoin de sécurité

    02:08|
    [L’Éternel] te couvrira de ses plumes, et sous ses ailes tu auras un refuge ; sa vérité sera ton bouclier et ta cuirasse.Psaume 91. 4En toi mon âme se réfugie, et sous l’ombre de tes ailes je me réfugie, jusqu’à ce que les calamités soient passées.Psaume 57. 2Besoin de sécuritéLe désir de sécurité peut conditionner de nombreux choix dans nos vies : choix d’un métier, d’un lieu de vie ou d’activités, d’un conjoint, etc.Il est bien naturel de chercher à vivre en sécurité. Mais, chers amis chrétiens, nous savons que la vie n’est pas sans aléas ni situations anxiogènes. Il y a des combats à mener dans ce monde. Si le but de notre vie était d’éviter tout problème, nous risquerions d’élever le désir de sécurité au-dessus de tout, et de tout lui sacrifier. Pour une vraie croissance spirituelle, nous avons à affronter des épreuves extérieures, et très probablement aussi des tempêtes intérieures. Dans toutes ces circonstances, peut-on alors trouver ce cadre sécuritaire auquel nous aspirons ?Dieu est notre sécurité. Construisons notre cadre de vie, notre foyer, avec Dieu : “Si l’Éternel ne bâtit pas la maison, ceux qui la bâtissent y travaillent en vain” (Psaume 127. 1). Et lorsque la peur de l’avenir s’installe dans notre cœur, il veut que nous ouvrions notre Bible et que nous l’écoutions nous rassurer : “Ne crains pas, car moi, je suis avec toi” (Ésaïe 41. 10). “Si Dieu est pour nous, qui sera contre nous ?” (Romains 8. 31). Pensons au sentiment de sécurité qu’éprouve un petit oiseau protégé sous les ailes de sa mère ! C’est l’image que la Bible emploie à de nombreuses reprises pour nous faire sentir à quel point notre place sous “les ailes de Dieu” est sûre : chaleur, présence, douceur, sécurité, voilà ce qu’il nous propose dans une relation de proximité avec lui.
  • Trois bonnes habitudes

    02:10|
    Réjouissez-vous toujours ; priez sans cesse ; en toutes choses rendez grâces.1 Thessaloniciens 5. 16-18Le geôlier les jeta dans la prison intérieure et fixa sûrement leurs pieds dans des entraves. Vers minuit, Paul et Silas, en priant, chantaient les louanges de Dieu ; et les prisonniers les écoutaient.Actes 16. 24-25Trois bonnes habitudesVoilà trois bonnes habitudes de vie pour le chrétien : se réjouir toujours, prier sans cesse, rendre grâces (c’est-à-dire remercier Dieu) en toutes choses.Vous vous dites peut-être : “Sûrement facile pour l’auteur de dire cela, il ne doit pas avoir de problèmes dans sa vie ! Mais quand on est confronté à des difficultés insolubles ? Dans le deuil ou la maladie, comment se réjouir, comment remercier ?”L’apôtre Paul qui écrit cette lettre sait pourtant de quoi il parle : il a été emprisonné et battu à plusieurs reprises injustement à cause de sa foi. Pourtant, du fond du cachot où il a été jeté, il chante les louanges de Dieu. Plus tard, dans une autre prison à Rome, il écrit aux chrétiens de la ville de Philippes : “Réjouissez-vous toujours dans le Seigneur… Ne vous inquiétez de rien, mais en toutes choses, exposez vos requêtes à Dieu par des prières et des supplications avec des actions de grâces” (Philippiens 4. 4-6). Comment peut-il parler de joie, de confiance et même de reconnaissance, dans des circonstances pareilles ? Paul révèle son secret dans les versets suivants : “J’ai éprouvé une grande joie dans le Seigneur… j’ai appris à être content dans les situations où je me trouve. Je peux tout en celui qui me fortifie” (v. 10-11, 13). Il trouve sa joie et sa paix non dans les circonstances qu’il traverse, mais dans sa relation avec Jésus, son Sauveur et son Seigneur, qui l’aime et se tient près de lui.Soyons des croyants qui savent se réjouir, prier et rendre grâces en tout temps !
  • Sans le dimanche nous ne pouvons pas vivre (1)

    02:00|
    Le premier jour de la semaine,… nous étions assemblés pour rompre le pain.Actes 20. 7Sans le dimanche nous ne pouvons pas vivre (1)Le dimanche, le premier jour de la semaine, les premiers chrétiens se réunissaient pour partager le repas du Seigneur : la Cène. Cette habitude s’est perpétuée tout au long de l’histoire de l’Église. “Ils ont coutume de se réunir à jour fixe avant l’aurore et de chanter un hymne au Christ comme à un dieu”, écrivait vers 112 le gouverneur romain, Pline le Jeune.En 150, à Rome, Justin écrit : “Le jour dit du soleil, ceux des nôtres qui habitent les villes ou les champs se rassemblent en un même lieu”. Puis il décrit le déroulement de la réunion : lecture de la Bible, prédication, prières, baiser de la paix, prières et partage du repas du Seigneur, qui est porté ensuite aux absents. Suit l’offrande de chacun. Justin conclut : “Nous nous rassemblons tous le jour du soleil, parce que c’est le premier jour où Dieu, tirant la matière des ténèbres, créa le monde, et que, ce même jour, Jésus Christ notre Sauveur est ressuscité des morts”.En 304, l’empereur Dioclétien interdit aux chrétiens, sous peine de mort, de posséder la Bible, de se réunir le dimanche et de construire des lieux pour leurs assemblées. À Abitène, en Tunisie, 49 chrétiens furent surpris un dimanche alors qu’ils célébraient la Cène dans une maison. Arrêtés, ils répondirent au proconsul qui leur demandait pourquoi ils avaient bravé l’interdiction : “Sans le dimanche, nous ne pouvons vivre. Les forces nous manqueraient pour affronter les difficultés quotidiennes et ne pas succomber”.Aujourd’hui, est-ce que nous désirons consacrer cette journée au Seigneur ?(à suivre dimanche prochain)
  • Comment aider les autres

    03:07|
    Pierre fixa les yeux sur [celui qui demandait l’aumône]… et dit : Regarde-nous… Je ne possède ni argent ni or, mais ce que j’ai, je te le donne : Au nom de Jésus Christ le Nazaréen, lève-toi et marche. Puis il le saisit par la main droite et le fit lever.Actes 3. 4-7Comment aider les autresLecture proposée : Actes 3. 1-11Nous pouvons être amenés à rencontrer des personnes blessées par la vie. Comment réagissons-nous ? Reconnaissons déjà que, malheureusement, nous passons souvent à côté de leur souffrance. Aussi, l’attitude de Pierre face à un homme boiteux qui mendie pour survivre nous interpelle et nous fait réfléchir.Pierre a fait trois choses qui peuvent nous inspirer. Pour commencer, il a regardé précisément ce mendiant, puis il a attiré son regard. Quand on est dans une situation désespérée, on est parfois tellement absorbé par son malheur et ses conséquences, qu’on a besoin que quelqu’un nous aide à lever les yeux. Ensuite, il offre la guérison au nom de Jésus Christ, un Nom puissant qui, encore aujourd’hui, peut sauver celui ou celle qui s’approche de lui avec confiance. Enfin, il aide l’homme à se relever. C’est uniquement à ce moment-là que “ses pieds et ses chevilles devinrent fermes” (v. 7). Il était handicapé depuis sa naissance, il avait donc besoin qu’on l’aide à se lever. Beaucoup de personnes autour de nous sont dans un état de détresse, parfois depuis des années. Elles aussi ont besoin d’aide pour sortir de cet état : elles ont besoin que quelqu’un leur parle de Jésus, et les accompagne pour les amener à le rencontrer.Seul Dieu peut nous donner la sagesse et la délicatesse nécessaires pour venir en aide à notre prochain, en ayant conscience que nous-mêmes pouvons aussi connaître des moments difficiles, avoir besoin d’un regard bienveillant, d’une main tendue…