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Calendrier La Bonne Semence

Le bon Samaritain

Le Seigneur est plein de compassion et miséricordieux.

Jacques 5. 11

Ses compassions ne cessent pas ; elles sont nouvelles chaque matin.

Lamentations de Jérémie 3. 22-23

Le bon Samaritain

Connaissez-vous l’application “Bon Samaritain” ? Celui qui l’a installée sur son téléphone peut sauver des vies ! Il doit simplement avoir des notions de secourisme et pouvoir aider quelqu’un en détresse vitale.

Ce nom vient d’un récit des évangiles (Luc 10. 30-37), dans lequel Jésus a répondu par une parabole à un chef religieux qui lui demandait : “Qui est mon prochain ?” Il lui a montré que ce n’est pas celui qui se détourne pour ne pas voir la souffrance des autres, mais celui qui agit, à l’image du “bon Samaritain”. Voyant un homme tombé aux mains des voleurs, dépouillé et couvert de blessures, il fut ému de compassion et “il s’approcha et banda ses plaies, y versant de l’huile et du vin (les médicaments utilisés à l’époque) ; puis il le mit sur sa propre bête, le mena à l’hôtellerie et prit soin de lui” (Luc 10. 33-34). Le chef religieux comprend alors que celui qui a fait preuve de miséricorde envers le blessé est bien son prochain. C’est une grande leçon pour chacun de nous car Jésus lui dit, comme à nous : “Va, et toi fais de même” (v. 37).

Jésus, plus que tout autre, a été ce bon Samaritain. Il a vu notre misère à cause de notre éloignement de Dieu. Il s’est approché de nous pour révéler l’amour de Dieu. Dans sa vie sur la terre il “a pris nos infirmités et a porté nos maladies” (Matthieu 8. 17). Dans son amour qui surpasse tout, il s’est offert en sacrifice sur la croix pour porter nos péchés. Maintenant dans le ciel, il aide les croyants pour leur vie sur la terre. Jésus est le modèle à suivre, en particulier dans ses soins envers les souffrants.


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  • Conversion au Christ

    02:04|
    Même si mon père et ma mère m’abandonnaient, l’Éternel me recueillera.Psaume 27. 10Ô Dieu ! tu ne mépriseras pas un cœur brisé et humilié.Psaume 51. 19Conversion au Christ“J’ai été élevé à la dure dans une famille où personne, si ce n’est une grand-mère, ne croyait en Dieu. Séparé de ma mère à quelques mois, la douleur est restée très vive à l’intérieur de moi. En grandissant, des mauvaises fréquentations m’ont mis en contact avec la violence et la drogue. Puis un séjour chez les Parachutistes, au lieu de régler mes problèmes, n’a fait que les aggraver, tant je vivais avec un grand vide au fond de moi et une blessure émotionnelle jamais guérie.À 25 ans, j’ai très mal vécu une rupture amoureuse, et éprouvé un fort désir de mourir, moi qui n’avais pas de racines profondes, arraché trop jeune à l’affection de mes parents. J’allais commettre l’irréparable quand je me suis souvenu qu’une dame m’avait parlé du Christ, m’invitant à lui demander de l’aide si un jour j’étais en détresse. J’étais désespéré et, faisant confiance à sa bonté, je me suis mis à lui parler, en me repentant de mes péchés : s’il existait, son cœur devait être assez grand pour m’aimer et me pardonner…Quelle sidération quand brusquement, avec beaucoup de douceur, puis une grande intensité, j’ai été de manière surnaturelle rempli d’un amour qui n’existe pas sur cette terre. C’était comme si des millions de mamans me disaient en même temps : “Je t’aime”… Mes larmes n’arrêtaient pas de couler, et pendant quelques minutes, le ciel était descendu vers moi. J’ai su avec certitude que j’étais aimé de Dieu. Ma tristesse et ma repentance avaient ouvert le chemin pour que Dieu puisse venir habiter dans mon cœur.”Éric
  • Aujourd’hui, le salut (1)

    02:16|
    L’ange dit [aux bergers] : N’ayez pas peur, car voici, je vous annonce une bonne nouvelle, un grand sujet de joie, qui sera pour tout le peuple : Aujourd’hui, dans la cité de David, vous est né un sauveur, qui est le Christ, le Seigneur.Luc 2. 10-11Aujourd’hui, le salut (1)Lecture proposée : Luc 2. 8-20Jésus est né de la vierge Marie il y a plus de 2000 ans. Des bergers qui gardaient leurs troupeaux ont été informés de sa naissance par un ange qui s’est adressé à eux en commençant par “Aujourd’hui…” Ce message s’adresse encore à tous, aujourd’hui, et il est merveilleux, c’est une bonne nouvelle, c’est le message de l’évangile. Le Christ, le Messie attendu par le peuple de Dieu, s’est incarné dans ce petit enfant. Il est présenté comme un Sauveur pour tous les humains.Ces bergers reçoivent pour eux-mêmes cette bonne nouvelle et se dépêchent d’aller à Bethléem. Ils désirent voir celui qui était annoncé et attendu. Ils le voient et ils se réjouissent. Et cette rencontre les impacte profondément. Ils retournent chez eux en “glorifiant et louant Dieu pour tout ce qu’ils avaient entendu et vu, selon ce qui leur avait été dit” (Luc 2. 20). C’est ce que le message de l’évangile produit lorsqu’il est reçu dans sa simplicité, avec foi : la louange, la reconnaissance et la joie. Cet “aujourd’hui” se prolonge encore au moment où vous lisez ce feuillet : c’est encore le temps où Dieu fait proclamer sa grâce, et offre à chacun le pardon de ses fautes, dans la personne de Jésus Christ. Nous souhaitons que vous puissiez pleinement comprendre que “la grâce de Dieu qui apporte le salut est apparue à tous les hommes” (Tite 2. 11). Vous pourrez alors connaître Jésus comme votre Sauveur, et vous réjouir comme ces bergers qui contemplent l’enfant divin.(à suivre les prochains mardis)
  • Laissez-vous consoler !

    02:18|
    Comme quelqu’un que sa mère console, ainsi moi, je vous consolerai ; vous serez consolés.Ésaïe 66. 13(Jésus dit :) Venez à moi, vous tous qui vous fatiguez et qui êtes chargés, et moi, je vous donnerai du repos.Matthieu 11. 28Laissez-vous consoler !Des cris s’élèvent dans le jardin : Élio vient de tomber de vélo, il a mal, il vient de se casser le coude ! Sa maman essaie de le consoler, de constater les dégâts, de le soulager : il la repousse, craignant qu’on touche son bras douloureux.Des personnes blessées par la vie peuvent aussi avoir ce comportement vis-à-vis de Dieu, qui désire leur montrer son amour et sa bonté. Déjà à son peuple, qu’il aime d’un amour éternel (Jérémie 31. 3), Dieu avait montré sa bonté et sa tendresse. Il a dit : “C’est moi, c’est moi qui vous console” (Ésaïe 51. 12). Mais son peuple l’a rejeté, lui et son Fils Jésus, envoyé pour nous délivrer.Dieu aime aussi chacun de nous, d’un amour bien supérieur à celui d’une mère. Même si nous ne nous occupons pas de lui, il cherche à attirer nos cœurs. Jamais indifférent à nos difficultés, il nous comprend, il veut se révéler à nous et nous délivrer. Quels que soient notre passé ou notre situation actuelle, son amour est inconditionnel, et rien ne lui est impossible. Il a résolu notre plus grand problème, celui du péché qui nous éloignait à jamais de lui. Pour cela, il a sacrifié son Fils, pour faire de nous ses enfants, par la foi en Jésus. Il nous dit encore aujourd’hui : “Celui qui vient à moi, je ne le mettrai pas dehors” (Jean 6. 37). Approchons-nous de lui, laissons-le nous consoler, guérir nos blessures, prendre soin de nous, et répondre à tous nos besoins. Nous ferons alors partie des “siens”, et nous vivrons avec la conviction qu’il nous aimera jusqu’à la fin (Jean 13. 1). Laissez-vous consoler, venez à lui !
  • Le mystère de ta compassion…

    01:37|
    Le Seigneur, en la voyant, fut ému de compassion envers elle et lui dit : Ne pleure pas.Luc 7. 13Le mystère de ta compassion…Seigneur, mon Dieu,quel grand mystère que la souffrancequi parvient à ne plus entendre le moindre mot de compassionet qui finit par imposer silenceà ceux qui viennent porter du réconfort !Mais aussi, Seigneur Dieu,combien est plus profond encore le mystère de ta compassion qui fait s’avancer les compatissantsjusqu’auprès des souffrantset ils parviennent à glisser dans le silencel’indicible de ta tendresse !Béni sois-tu, Seigneur,pour ta compassion qui sait nous visiter,qui sait nous approcher,jusqu’à effleurer nos plaies sans remuer la douleur !Grâce à ta compassion,la souffrance n’est plus aussi absurde.Son mystère demeure,mais tout enveloppé du réconfort de ta tendresse.Béni sois-tu pour la douceur de ta compassion.Seigneur, cela je me réjouis de pouvoir te le dire,mais je ne puis le dire à ceux qui sont en proie à la souffrancedès lors que la souffrance s’acharneà leur voiler le mystère de ta compassion.Mais, je t’en prie, Seigneur,viens tout de même en silence les visiteret déposer en leur cœur ton baume de tendresse.Daniel Bourguet, Livre de prières, Ed. Olivétan, Société luthérienne, Lyon, 2012
  • Plus jamais ça !

    02:18|
    D’où viennent les guerres, et d’où viennent les contestations parmi vous ? N’est-ce pas de cela : de vos passions qui combattent dans vos membres ?Jacques 4. 1Ayant donc été justifiés sur la base de la foi, nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus Christ.Romains 5. 1Plus jamais ça !“Plus jamais ça !” Ce cri unanime s’est élevé à la fin de la Première Guerre mondiale. Dans ce cri, “ça” désignait l’horreur des tranchées, les millions de morts et de blessés, conséquences de la sauvagerie humaine. Ce vœu vertueux n’a pourtant pas empêché 20 ans plus tard le second conflit mondial d’éclater, avec un bilan humain encore plus terrible, auquel s’ajoute l’horreur de la Shoah. Chacun peut lire l’expression “Plus jamais !” déclinée en plusieurs langues sur la plaque commémorative d’anciens camps de concentration.Mais où en est-on aujourd’hui ? L’humanité s’est-elle rapprochée de cet idéal de paix et de sécurité ? Force est de constater que d’autres guerres et d’autres génocides succèdent aux atrocités d’autrefois. Notre monde qui se prétend civilisé ne fera-t-il donc jamais de progrès dans ce domaine ? D’où vient donc le problème, et quelle est sa solution si elle existe ?Le verset du jour affirme clairement que le problème est dans le cœur de chacun de nous. La haine, l’égoïsme, l’orgueil, la jalousie, la convoitise, voilà les ingrédients qui produisent les conflits avec leur cortège de misères et de morts.Ne cherchons pas de solution globale et collective pour l’ensemble de l’humanité. Dieu, dans son amour immense, propose à chacun de régler pour soi-même la question du mal qui est en lui. Jésus est venu pour cela. Par sa mort sur la croix il a payé le prix de notre pardon et de notre paix. Au milieu des conflits qui secouent notre monde vous pouvez, aujourd’hui, avoir la paix avec Dieu en croyant son message d’amour.
  • Rendre visible l’invisible

    02:10|
    Vous êtes mes témoins, dit l’Éternel, que je suis Dieu.Ésaïe 43. 12Personne n’a jamais vu Dieu ; si nous nous aimons l’un l’autre, Dieu demeure en nous, et son amour est accompli en nous.1 Jean 4. 12Rendre visible l’invisibleUn journaliste, qui était allé écouter un évangéliste renommé pour écrire un article, s’était ensuite arrêté dans un restaurant. Et là il avait remarqué deux personnes qui, avant de prendre leur repas, avaient incliné la tête pour remercier Dieu. Il écrivit : “À notre époque de foi intériorisée, une telle attitude donne une idée arriérée de la pratique religieuse”. Dans son article, il se montrait bienveillant envers le prédicateur ; en revanche, cette prière, discrète mais publique, ne lui plaisait pas du tout. Il aurait aimé que les gens servent Dieu en toute discrétion, sans aucune manifestation extérieure.Or le Seigneur désire précisément de notre part un témoignage pour lui. Il me demande d’abord de le croire, mais ensuite il veut que mon comportement montre ma conviction. Il m’a sauvé parce qu’il m’aime et aussi pour que je témoigne de lui.Amis chrétiens, le but de ce feuillet n’est pas d’imposer des formes extérieures de piété, comme la prière à table ou d’autres habitudes, mais de nous faire réfléchir plus largement. La foi n’est pas faite pour rester cachée : on n’allume pas une lampe pour la mettre ensuite “sous un lit” (Luc 8. 16). Et par nous, Dieu parle aux humains. Il ne tient pas à rester invisible !Vivre fidèlement notre foi est déjà un témoignage. Et ne pas vouloir s’associer au mal est aussi un message pour ceux qui nous observent. Nous réunir entre croyants pour la prière ou l’étude de la Bible ne passe pas inaperçu. Notre foi peut rendre Jésus visible sur la terre quand notre vie montre que nous l’aimons.
  • Les vers luisants

    02:11|
    Que votre lumière brille ainsi devant les hommes, afin qu’ils voient vos bonnes œuvres et qu’ils glorifient votre Père qui est dans les cieux.Matthieu 5. 16Vous êtes lumière dans le Seigneur : marchez comme des enfants de lumière.Éphésiens 5. 8Les vers luisantsAu printemps, en ouvrant la fenêtre le soir, nous apercevons parfois des vers luisants. Ces frêles lumières qui brillent dans la nuit sur le sol, c’est comme un petit miracle naturel…Quelle leçon pour nous ! Ces petits insectes produisent une lumière visible uniquement dans la nuit. Ils ne sont que quelques-uns éparpillés dans le jardin. Notre rôle sur la terre, dit le Seigneur Jésus, est aussi d’être des petites lumières dans la nuit de ce monde. Comme ces insectes, notre lumière est bien faible, mais l’œil attentif la distingue.Apprenons la leçon que ces petits vers nous enseignent. Ils ne paraissent pas produire quelque chose d’utile, et nous pourrions les sous-estimer. Mais leur existence et leur fonction nous parlent de notre Créateur qui fait toutes choses bien. Sachons reconnaître aussi que celui qui produit en nous la lumière, est la lumière de la vie, notre Sauveur Jésus Christ. Lui, est la lumière du monde (Jean 8. 12).Ces petites lumières qui émanent des croyants s’estomperont lorsque le jour sera venu. Ce jour tant attendu, c’est la venue de Jésus Christ pour nous enlever au ciel avec lui. Ce moment est proche, comme il nous l’a dit : “Je viens bientôt” (Apocalypse 22. 7, 12, 20). Alors, chaque jour, “marchons comme des enfants de lumière” ; soyons ces repères de vie dans un monde bien sombre, reflétons par notre comportement les caractères de Jésus : l’amour, la justice, la compassion, le pardon. Les chrétiens devraient être des messagers lumineux du Christ.
  • Tout est réglé ?

    02:05|
    Dieu… ordonne maintenant aux hommes que tous, en tous lieux, ils se repentent ; parce qu’il a fixé un jour où il doit juger avec justice la terre habitée.Actes 17. 30-31Tout est réglé ?Dans la salle du tribunal, la sentence vient de tomber : “Trois mois de prison avec sursis et un dédommagement à la victime pour le préjudice qu’elle a subi.” Tout est dit ! Tout est en règle !Vraiment ? Peut-être oublie-t-on qu’un délit est non seulement un préjudice vis-à-vis des hommes, mais également un péché contre Dieu, qui a créé les humains à son image, et les a chargés de le représenter sur la terre. Celui qui manque à cette mission déshonore Dieu qui la lui a confiée.Dieu se chargera lui-même de juger toutes les entorses faites à la loi divine : les nôtres, et celles de toute l’humanité.Seulement, le jugement divin est différent de la justice humaine. La Bible dit : “Le salaire du péché, c’est la mort…” ; mais elle ajoute : “… le don de grâce de Dieu, c’est la vie éternelle dans le Christ Jésus, notre Seigneur” (Romains 6. 23).Devant Dieu, pour le pécheur, il n’y aura pas de sursis possible, ni d’amende à payer pour réparer ses fautes. Nos torts devant lui sont irréparables, et rien de ce que nous pouvons faire ne pourra les effacer. Mais là où la justice humaine demande légitimement réparation, Dieu, lui, fait grâce. Il a envoyé son Fils porter à notre place la sentence que nous méritions tous. Son sacrifice sur la croix est une main tendue vers vous, vers moi, vers nous tous. Celui qui l’accepte est immédiatement gracié et déchargé de toutes ses fautes. Avez-vous saisi cette offre unique ?