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Calendrier La Bonne Semence
Ce que je veux, c’est ton cœur (2)
Mon fils, donne-moi ton cœur.
Proverbes 23. 26
Si, de ta bouche, tu reconnais Jésus comme Seigneur, et si tu crois dans ton cœur que Dieu l’a ressuscité d’entre les morts, tu seras sauvé. Car du cœur on croit pour la justice, et de la bouche on le déclare pour le salut.
Romains 10. 9-10
Ce que je veux, c’est ton cœur (2)
“Après ma prière silencieuse, je pensais que j’allais me sentir bien, mais ça a été tout l’inverse. Une angoisse est tombée sur moi, une peine immense. Le lendemain matin à 6 heures, je me suis réveillé, l’angoisse était encore plus forte. Je suis allé travailler mais j’ai conduit à peine un kilomètre. J’ai dû m’arrêter et j’ai crié à Dieu : “Je ne comprends pas, je ne fais rien de mal, je ne mens pas, je ne suis pas quelqu’un de mauvais. Pourquoi est-ce que je vais mal, qu’est-ce qui m’arrive ?”
Alors il y a comme une voix en moi, qui m’a dit : “Il ne suffit pas d’essayer d’être bon, ce que je veux c’est ton cœur.” Alors, j’ai pleuré comme un enfant, et j’ai dit à Dieu : “Je te donne mon cœur.” Et j’ai senti cette présence, cet amour incroyablement puissant. Oui, Dieu existait, Dieu était bon. Je l’avais rencontré.
Dieu n’est pas venu uniquement pour les gens dont on pense qu’ils sont les pires. L’évangile n’est pas seulement pour les autres. Dieu m’a montré que ma perfection n’était qu’illusion. Nous nous trompons lorsque nous croyons être meilleurs que les autres et mériter le paradis. Ce n’est qu’en acceptant Jésus dans sa vie qu’on peut accéder au paradis. Il faut reconnaître que l’on est coupable devant Dieu, se repentir et croire que Jésus a été puni à notre place. Lorsque j’ai demandé pardon à Dieu, cela a changé ma vie. Aujourd’hui, je suis libre et plus heureux que je ne l’ai jamais été ! Vous aussi, dites à Jésus que vous aimeriez le rencontrer.”
Jonathan
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Voir Jésus sur la croix : avec quel regard ?
02:28|Ils le crucifièrent là, ainsi que les malfaiteurs… Jésus dit : Père, pardonne-leur… Le peuple se tenait là et regardait.Luc 23. 33-35Nous désirons voir Jésus.Jean 12. 21Voir Jésus sur la croix : avec quel regard ?Un texte prophétique de la Bible relatif à la crucifixion de Jésus nous décrit sa souffrance : “Je compterais tous mes os. Ils me contemplent, ils me regardent” (Psaume 22. 18). Ce supplice atroce, réservé aux plus grands criminels, était exécuté en public. L’évangéliste Luc nous dit que des foules “s’étaient assemblées à ce spectacle” (Luc 23. 48). Elles étaient là, contemplant cette scène, attirées par cet événement qu’elles avaient réclamé à grands cris. C’était une honte extrême pour les crucifiés, ressentie douloureusement par le Fils de Dieu devenu homme. Il a toutefois “enduré la croix, ayant méprisé la honte” (Hébreux 12. 2). Jésus ayant expiré en poussant un grand cri, l’officier romain a déclaré : “En vérité, cet homme était juste”. Alors, les foules se sont retirées en se frappant la poitrine (Luc 23. 47-48). Le “spectacle” terminé, chacun a pu se demander, en rentrant chez lui, ce qui s’était vraiment passé ce jour-là. Aujourd’hui encore, il y a dans les campagnes de France de nombreux calvaires, monuments chrétiens comprenant une ou trois croix. En passant, on y jette un regard… Mais pourquoi Jésus a-t-il été crucifié ?Si nous approfondissons ce qu’en dit la Bible, le livre de Dieu, nous verrons alors Jésus sur la croix comme le bon Berger qui laisse sa vie pour ses brebis (Jean 10. 15). Nous comprendrons la portée de ces trois heures de ténèbres, inaccessibles aux curieux, quand il a “porté nos péchés en son corps sur le bois” (1 Pierre 2. 24).Mais, quel bonheur, nous le contemplons aussi ressuscité et vainqueur, disant à ses disciples et à nous tous : “Paix à vous !” (Jean 20. 19).
Le jardin de la souffrance (2)
03:40|Jésus s’en alla avec ses disciples de l’autre côté du torrent du Cédron, où se trouvait un jardin dans lequel il entra, lui et ses disciples.Jean 18. 1Le jardin de la souffrance (2)Lecture proposée : Marc 14. 26-36Les évangiles évoquent la dernière nuit de Jésus, avant qu’il donne sa vie sur la croix : au jardin de Gethsémané il prie son Père. “C’est la nuit ! La nuit sur Gethsémané, sur les disciples et sur Jésus ! Une nuit peu ordinaire. Pour Jésus, c’est la dernière nuit, et il le sait ! C’est la nuit la plus lourde à porter… Les disciples sont là, avec leur maladresse et leur amour… Mais c’est aussi la nuit de Dieu, la nuit de son mystère…”(Daniel Bourguet)Cette nuit-là, à Gethsémané, Jésus commence à être “saisi d’effroi et très angoissé” (Marc 14. 33).Quelle est donc cette menace qui pèse ainsi sur lui ? Est-ce l’imminence de son arrestation par des soldats, menés par un de ses disciples, Judas, qui le trahit ? Non, Jésus s’avancera au-devant d’eux pour leur dire : “C’est moi que vous cherchez” (Jean 18. 8). En réalité, ce qui angoissait Jésus, c’était la perspective des heures terribles sur la croix ; de devoir se charger de nos péchés, lui le Saint et le Juste ; de subir de la part de Dieu le jugement et la condamnation que nous méritions. Il prie : “Fais passer cette coupe loin de moi” (v. 36). Sa sueur coule comme du sang. Mais alors, après un terrible combat dans la prière, Jésus peut dire à son Père : “Que ta volonté soit faite” (Matthieu 26. 42).Gethsémané : lieu de souffrance, mais aussi lieu d’abandon total à la volonté du Père. C’est là que Jésus se prépare à genoux pour la victoire qu’il remportera sur la croix.Contemplons Jésus à Gethsémané.(fin dimanche)
Le jardin des origines (1)
02:03|L’Éternel Dieu planta un jardin en Éden, du côté de l’orient, et il y plaça l’homme qu’il avait formé.Genèse 2. 8Le jardin des origines (1)Dans l’antiquité biblique, le jardin est un espace délimité, protégé des regards et du monde, un lieu à part, secret, préservé pour la rencontre. C’est ce que suggère le Cantique des cantiques : “Que mon bien-aimé vienne dans son jardin, et qu’il mange ses fruits exquis !” (4. 16). La bien-aimée est elle-même comparée à “un jardin clos, une source fermée, une fontaine scellée” (4. 12), réservée pour son fiancé.C’est au tout début de la Genèse que l’on trouve la première mention d’un jardin, celui d’Éden, lieu du commencement de l’humanité. Ce paradis terrestre – Éden signifie “délices” – est le délice de Dieu : sa créature y est comblée. Le bonheur de Dieu est le bonheur de l’homme, et réciproquement. “La gloire de Dieu c’est l’homme vivant, et la vie de l’homme c’est la vision de Dieu.”(St Irénée de Lyon – environ 130-200)Adam et Ève vivent heureux, en harmonie avec la nature. La terre produit la nourriture nécessaire, les animaux sont inoffensifs, la souffrance et la mort sont exclues. La vie y est douce. Dans ce jardin, Dieu rencontre l’homme, lui parle…Lieu de rencontre, le jardin peut cependant aussi être un lieu de mauvaises rencontres. C’est ce qui arrive dans le jardin d’Éden (Genèse 2-3) : l’être humain se laisse tenter par la révolte contre Dieu. Le diable, entré en scène, fait miroiter au premier couple humain la possibilité d’être “comme des dieux”. Alors Adam et Ève seront chassés du paradis terrestre. Ainsi commence la longue histoire du mal… et du salut de Dieu.(à suivre)
Se taire, ou réagir ?
02:22|Ayant alors fait un fouet de cordes, [Jésus] les chassa tous hors du temple… Puis il dit… : Ne faites pas de la maison de mon Père une maison de trafic.Jean 2. 15-16Devant les accusations des principaux sacrificateurs et des anciens, [Jésus] ne répondit rien.Matthieu 27. 12Se taire, ou réagir ?En Jean 2, on voit Jésus réagir avec énergie et sévérité face à ceux qui profanaient le temple, qu’il appelle “la maison de mon Père”. En Matthieu 27, au contraire, Jésus comparaît devant le gouverneur romain. Et là, bien loin de réagir aux accusations, il se tait, accomplissant la prophétie : “Il a été opprimé et affligé, et il n’a pas ouvert sa bouche” (Ésaïe 53. 7). Celui qui se laissait accuser sans répondre est-il le même que celui qui chassait énergiquement les marchands hors du temple, ou qui réprimandait vivement les chefs religieux pour leur hypocrisie (Matthieu 23. 13-35) ? Pourquoi un tel contraste dans les réactions de Jésus ?Si nous lisons soigneusement les évangiles, nous constatons que Jésus réagissait vivement lorsque la gloire de Dieu ou le bien de ses interlocuteurs étaient en jeu. Mais quand lui-même était attaqué, il supportait tout avec douceur et patience.Quel exemple pour nous, chrétiens ! N’avons-nous pas une tendance naturelle à faire l’inverse ? Nous sommes tellement sensibles aux torts qu’on nous fait ! Nous réagissons parfois très fort, alors qu’il faudrait se taire. Mais quand il faudrait réagir, par exemple quand les enseignements de la Bible sont remis en cause, nous nous taisons, par manque de courage ! Apprenons de Jésus, pour que son exemple inspire notre conduite.Et quand il ne s’agit pas de l’honneur de Dieu ou du bien des autres, imitons celui “qui, lorsqu’on l’outrageait, ne rendait pas l’outrage, quand il souffrait, ne menaçait pas, mais se remettait à celui qui juge justement” (1 Pierre 2. 23).
Attention à nos paroles
02:05|La langue est un petit membre et elle se vante de grandes choses. Voyez comme un petit feu peut embraser une grande forêt ! Et la langue est un feu.Jacques 3. 5-6La langue bienfaisante est un arbre de vie.Proverbes 15. 4Attention à nos parolesLa capacité à pouvoir s’exprimer avec des mots est l’un des plus grands dons reçus par l’être humain. Nous pouvons, oralement ou par écrit, communiquer, échanger, convaincre, encourager, exprimer des sentiments…Mais les mots peuvent aussi causer de grandes blessures, avec des conséquences parfois importantes. Une parole déplacée peut par exemple décourager ou humilier. Nous avons tous été un jour ou l’autre confrontés à la critique, à la médisance, au “il paraît que…” Nous avons entendu des personnes de confiance émettre des opinions négatives sur d’autres, parfois sans même les connaître. Et nous nous sommes peut-être plus ou moins habitués à cela.La médisance, c’est dire du mal de quelqu’un. Et c’est un véritable poison dans les relations humaines, y compris parmi les chrétiens. En écoutant de tels propos, nous en venons à remarquer les défauts des autres plus facilement que leurs qualités, et nous passons à côté de ce qu’ils pourraient nous apporter.Demandons au Seigneur la force de rejeter “les médisances de toute sorte” (1 Pierre 2. 1), et de trouver des paroles constructives et encourageantes, qui font du bien. Nous suivrons ainsi l’exemple de Jésus : “Tous… s’étonnaient des paroles de grâce qui sortaient de sa bouche” (Luc 4. 22). Il en résultera du bien pour nous-mêmes et pour les autres. “Une réponse douce détourne la fureur”. “Une parole dite en son temps, combien elle est bonne !” (Proverbes 15. 1, 23).
Détachez l’ânon, le Seigneur en a besoin
02:36|[Jésus] envoya deux de ses disciples, en disant : Allez au village qui est en face ; en y entrant, vous trouverez un ânon attaché… ; détachez-le et amenez-le. Si quelqu’un vous demande pourquoi vous le détachez, vous lui direz ainsi : “Le Seigneur en a besoin.”Luc 19. 29-31Détachez l’ânon, le Seigneur en a besoinLecture proposée : Luc 19. 29-35Dans ce récit, une semaine avant de mourir crucifié, Jésus s’approche de Jérusalem, où il va entrer, assis sur un ânon, accomplissant ainsi une prophétie écrite cinq siècles plus tôt (Zacharie 9. 9). Il envoie deux disciples dans un village tout proche, et leur demande d’aller chercher un ânon, qu’il a préparé à l’avance pour ce moment. Anticipant la réaction du propriétaire de l’animal qui pourrait refuser de le laisser partir, il leur demande de dire simplement que “le Seigneur en a besoin”. La scène se déroule exactement comme annoncé, et les disciples quittent le village avec l’ânon.Quelle application pratique pouvons-nous faire de ce récit ? Si le Seigneur nous confie des biens matériels, des capacités physiques ou intellectuelles, des possibilités financières, mais aussi du temps disponible, quelle est notre réaction lorsque nous comprenons que “le Seigneur en a besoin” ?Certes, Dieu peut se passer de nous ! Il n’est jamais en difficulté comme s’il avait absolument “besoin” de quelque chose ; mais il nous fait la grâce de nous associer à son travail, de nous utiliser en se servant de ce qu’il nous a donné pour que nous en soyons de bons gestionnaires pour lui. Allons-nous dire : “Non, je n’ai pas envie de prêter ma maison pour accueillir quelqu’un qui en a besoin, de faire un trajet supplémentaire pour aider, de consacrer un peu de temps…” ? Ou bien allons-nous répondre joyeusement : “Le Seigneur en a besoin, alors oui, sans hésiter !”
Face au mépris
02:01|Quand vous vous levez pour prier, si vous avez quelque chose contre quelqu’un, pardonnez-lui, afin que votre Père aussi, qui est dans les cieux, vous pardonne vos fautes.Marc 11. 25Face au méprisDans plusieurs centres pénitentiaires, certains étages fonctionnent en régime ouvert. Autrement dit, les détenus y circulent librement d’une cellule à l’autre. Ce régime, bien que plus souple et plus libre, engendre quelquefois des tensions entre détenus, des esprits de parti et des accusations ; parfois même de la violence physique. Un détenu croyant raconte :“Je me trouvais avec un détenu de l’étage sur un lieu de travail au sein de la prison. Il avait de l’animosité envers moi. Sa malveillance se traduisait par des provocations physiques sournoises, il cherchait à me bousculer. Un jour, je lui ai parlé franchement, en lui disant : “J’ai besoin d’espace, laisse-moi tranquille.” Sa réponse a été directe : “Dégage, casse-toi”. Le climat est devenu de plus en plus lourd. Je ne savais pas ce qu’il me voulait.J’ai fait de cette situation un sujet de prière. Je n’avais pas de ressentiment envers lui, je ne cherchais pas vengeance, mais je voulais pouvoir lui montrer de l’intérêt et lui pardonner.Deux jours plus tard, son attitude au travail avait changé, pourtant je n’avais rien fait pour cela. Il a commencé à me parler gentiment, à m’appeler par mon prénom. Il m’a serré la main. J’ai vu un changement opéré par Dieu chez lui. Pour moi, c’était une réponse évidente à mes prières. “La délivrance vient de l’Éternel” (Jonas 2. 10).En cas de violence dans nos relations, pensons à prier Dieu sans amertume car il y a pardon auprès de lui (Psaume 130. 4).”
Pensons-nous aux prisonniers ?
01:57|Souvenez-vous des prisonniers, comme si vous étiez en prison avec eux, de ceux qui sont maltraités, comme étant vous-mêmes aussi dans un corps.Hébreux 13. 3Pensons-nous aux prisonniers ?Nous entendons souvent les responsables politiques ou les médias parler de la surpopulation carcérale. Il s’agit en effet d’une triste réalité, mais pensons-nous personnellement à ceux qui sont en prison ?Dans beaucoup de pays, les détenus sont généralement condamnés pour des actes répréhensibles selon la loi. Mais dans des pays où les libertés sont restreintes, beaucoup sont emprisonnés à cause de leurs opinions politiques, de leur groupe ethnique, de leur foi, etc.La Bible nous invite à penser aux prisonniers, en particulier aux chrétiens détenus pour leur foi. Nous sommes aussi appelés à prier pour tous les hommes (1 Timothée 2. 1), donc pour tous les prisonniers, quel que soit le motif d’incarcération. Certaines personnes obtiennent des autorisations pour les visiter. D’autres leur écrivent, et ces correspondances sont parfois leur seul lien avec l’extérieur. Mais la prière est à la portée de chaque croyant. Les chrétiens ont besoin d’être soutenus par Dieu dans leur foi en réponse à nos prières, et beaucoup ont témoigné à leur sortie de prison avoir été encouragés en apprenant qu’on priait pour eux. Quant à ceux qui ne sont pas encore croyants, quoi qu’ils aient pu faire, ils doivent savoir que Jésus est mort sur la croix pour les libérer intérieurement. Cette délivrance par la foi en Jésus Christ leur est aussi offerte, comme à chacun d’entre nous. “Il n’y a de salut en aucun autre ; car il n’y a pas non plus sous le ciel d’autre nom qui soit donné parmi les hommes, par lequel il nous faut être sauvés” (Actes 4. 12).
Quelle est notre référence ?
02:09|En ces jours-là, il n’y avait pas de roi en Israël ; chacun faisait ce qui était bon à ses yeux.Juges 21. 25Malheur à ceux qui appellent le mal bien et le bien mal, qui mettent les ténèbres pour la lumière, et la lumière pour les ténèbres.Ésaïe 5. 20Quelle est notre référence ?Ces textes de la Bible décrivent assez bien la société actuelle qui a érigé en norme universelle le droit pour chacun de fixer ses propres valeurs et ses références.Tout ou presque est devenu relatif sur le plan moral. Les limites qui définissent ce qui est bien et ce qui est mal ne sont plus absolues, mais varient en fonction des sujets, des époques et des personnes. C’est particulièrement vrai en ce qui concerne la famille, l’éducation des enfants et la sexualité, entre autres. Mais cette absence de cadre moral ne conduit-elle pas à une impasse ?L’expression “chacun faisait ce qui était bon à ses yeux” concerne une époque où l’ancien peuple d’Israël avait rejeté Dieu et ses commandements. Il n’avait personne pour le conduire selon la loi de Dieu. Un peu comme aujourd’hui, chacun décidait de ce qui est bien ou mal. L’important n’était plus ce que Dieu avait dit, mais ce que chacun pensait faire selon son opinion personnelle.Aujourd’hui comme alors, l’être humain a la capacité de décider. Cela lui donne une liberté qui le rend responsable de ses actes et de ses choix. Un jour, chacun devra rendre compte devant son Créateur. Choisissons donc de vivre en obéissant à Dieu, avec la Bible comme seule référence, reconnaissant en elle sa Parole. Dieu y a inscrit ce qu’il veut de meilleur pour le bonheur de l’être humain. Nous avons besoin de cette référence divine et absolue pour nous guider dans nos actes vis-à-vis de nos semblables, mais par-dessus tout pour nous amener dans une relation vivante et éternelle avec Jésus Christ.