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Calendrier La Bonne Semence


Latest episode

  • Gagner le ciel par des souffrances ?

    02:17|
    [Jésus Christ], ayant offert un seul sacrifice pour les péchés, s’est assis à perpétuité à la droite de Dieu.Hébreux 10. 12Jésus notre Seigneur… a été livré pour nos fautes et a été ressuscité pour notre justification.Romains 4. 24-25Gagner le ciel par des souffrances ?Au sujet de la mort d’un écrivain, un critique littéraire a écrit : “Sa fin douloureuse lui a permis de sublimer la souffrance humaine en lui donnant son véritable sens spirituel de rachat et de rédemption”.Que voulait-il dire ?… Que la souffrance permet d’effacer tout ce qui nous barrerait l’accès au Paradis, communément appelé “le ciel” ? L’idée qu’on peut “gagner le ciel” en souffrant sur la terre, et que les peines présentes seront compensées par le bonheur dans l’au-delà, est assez courante. Mais cela ne correspond pas du tout à l’enseignement de la Bible. Jamais la souffrance humaine, si intense soit-elle, n’a valeur de rachat. Même acceptée et supportée avec courage, elle ne peut expier la moindre faute. Même les souffrances que Jésus a endurées de la part des hommes, de sa naissance à sa mort, ne pouvaient pas expier les péchés de l’humanité. Elles faisaient ressortir la perfection de celui qui les traversait, mais n’avaient pas valeur de rédemption. La Bible enseigne que seul le sang versé de Jésus Christ et les souffrances qu’il a connues quand, crucifié, il a été abandonné de Dieu à cause de nos péchés, sont la base de notre salut. Seul son sacrifice nous ouvre l’accès “du ciel”. “Christ a souffert une fois pour les péchés, le juste pour les injustes” (1 Pierre 3. 18).À ce sacrifice, que pourrions-nous ajouter ? Jésus a pleinement satisfait les exigences du Dieu saint. La preuve, c’est que Dieu l’a ressuscité. Il “l’a élevé très haut” (Philippiens 2. 9). On ne peut rien ajouter sinon, en adorant, un immense merci !

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  • Un câble pour nos vies

    02:01|
    Ils ne savaient pas que je les guérissais. Je les tirais avec des cordes d’homme, avec des liens d’amour, et j’étais pour eux comme ceux qui… leur donneraient doucement à manger.Osée 11. 3-4Un câble pour nos viesDepuis la terrasse du Pfalz à Bâle en Suisse, située sur une colline derrière la cathédrale, on peut voir l’un des quatre bacs qui permettent aux piétons de traverser le Rhin. Le système n’a pas varié depuis 150 ans : une grande barque en bois, sans moteur, sans voile, sans aucun moyen de propulsion apparent, navigue d’un bord à l’autre, portée par le courant. Mais quand on y regarde de plus près, on aperçoit un câble fixe tendu entre les deux rives. Le bac est relié au câble par une poulie, et ce guidage lui permet de franchir le fleuve sans être emporté par le courant.Si nous comparons notre vie à ce fleuve qu’il nous faut traverser, nous avons besoin d’un câble tendu au-dessus de nos vies pour ne pas partir à la dérive.Quel est ce câble ? C’est l’amour de Dieu ! Si nous tentons la traversée sans lui, nous nous laissons emporter par le courant de la vie sans aucun moyen d’orientation. Comme ces contemporains du prophète Osée qui ignoraient que Dieu voulait les attirer avec des liens d’amour (texte du jour). Mais Dieu a mis à notre disposition un moyen de salut gratuit : la foi au sacrifice de Jésus Christ à la croix. De la même manière que les passagers du bac sonnent la cloche pour annoncer qu’il veulent traverser le Rhin en toute sécurité, il nous faut faire appel à Dieu avec foi et lui dire : “Seigneur, sauve-moi !” Il répondra, car il nous aime ! Nous pourrons alors découvrir son amour qui nous fera traverser la vie, avec ses tempêtes et ses accalmies, pour nous amener à bon port, dans la présence de Jésus pour l’éternité.
  • Jésus est vivant !

    02:03|
    (Jésus dit :) J’ai été mort, et voici je suis vivant aux siècles des siècles.Apocalypse 1. 18(Le soir de sa résurrection,) Jésus vint et se tint au milieu d’eux. Il leur dit : “Paix à vous !” Ayant dit cela, il leur montra ses mains et son côté. Les disciples furent remplis de joie quand ils virent le Seigneur.Jean 20. 19-20Jésus est vivant !Il fait nuit dans les cœurs, ce matin de tristesse ;Les femmes vont au tombeau pour embaumer un corps…Mais la pierre est roulée ; un ange de lumièreProclame : “Il est vivant ! Il est ressuscité !”Gloire à toi, cher Sauveur, tu es l’Agneau vainqueur,Le Premier-né des morts, le Prince de la vie !Oui, ton amour est fort, plus puissant que la mort :Tu es le Rédempteur, et le Dieu des vivants !Il fallait que tu souffres, et que soit accompliTout ce que la Parole annonçait à l’avance :Tes douleurs et ta mort, ta vie donnée pour nous,Puis ta résurrection et les gloires à venir !Mais avant de monter dans la splendeur du ciel,Tu révèles un mystère qui fait brûler nos cœurs :Ton Père est notre Père, ton Dieu est notre Dieu ;Oui, de ta vie, Jésus, nous vivons désormais.Seigneur, tu viens toi-même au milieu des croyants,Tu montres tes blessures, tes mains, tes pieds percés ;Plus de pleurs, plus de craintes : ta paix remplit les cœursD’une joie qui déborde et ne finira pas !Tu es ce grain de blé mort pour porter du fruit,Germe en vie éternelle, source de l’espérance.À toi Seigneur Jésus, le premier, le dernier,Monte un chant de louange, d’amour, d’adoration !Hymnes et Cantiques, édition 2022, n°278
  • Va-t-en, ou reste ?

    02:13|
    Ils se mirent à prier Jésus de s’en aller de leur territoire.Marc 5. 17Ils le pressèrent, en disant : Reste avec nous, car le soir approche et le jour a baissé. [Jésus] entra pour rester avec eux.Luc 24. 29Va-t-en, ou reste ?Le premier texte, tiré de l’évangile selon Marc, est une réponse à un miracle : Jésus vient de délivrer un homme possédé par plusieurs démons. Ceux-ci ont pris possession d’un troupeau de porcs, qui s’est jeté dans la mer. Les habitants de la région, très contrariés de cette perte matérielle, demandent à Jésus de s’en aller. L’homme que Jésus a guéri, lui, n’a qu’une idée : rester auprès de celui à qui il doit tout (Marc 5. 18).Le deuxième texte évoque une scène qui se passe le soir de la résurrection de Jésus. Deux disciples quittent Jérusalem, quand un inconnu se joint à eux. Il les questionne sur les événements récents, dont il semble tout ignorer. Ils lui font part de leur tristesse et de leur désespoir : Jésus, le Messie attendu, a été mis à mort. Ce compagnon de route leur explique alors les prophéties de l’Ancien Testament qui annonçaient ces événements. Leurs cœurs brûlent d’en savoir davantage. Arrivés à destination, ils invitent avec insistance l’inconnu qui a su leur redonner courage. Il accepte, et les disciples reconnaissent en lui leur Maître bien-aimé : Jésus lui-même !Nous pouvons avoir deux attitudes bien différentes envers Jésus. Certains lui disent : “Va-t-en !”, d’autres sont prêts à tout pour rester près de lui. Faites-vous partie de ceux que sa présence dérange, parce qu’elle bouleverse votre univers ? Ou avez-vous fait l’expérience personnelle de sa délivrance, et de l’attrait extraordinaire de ses paroles ? Alors, vous direz comme le disciple Pierre : “Seigneur, auprès de qui irions-nous ? Tu as les paroles de la vie éternelle” (Jean 6. 68).
  • Faire confiance à Dieu pour nos enfants

    02:01|
    Je sais qui j’ai cru, et je suis persuadé qu’il a la puissance de garder ce que je lui ai confié, jusqu’à ce jour-là.2 Timothée 1. 12Faire confiance à Dieu pour nos enfantsLe livre de l’Exode nous raconte la naissance d’un enfant, Moïse, dans un contexte très difficile : le peuple de Dieu, esclave des Égyptiens, est opprimé au point que les petits garçons doivent être jetés dans le Nil à leur naissance. Quelle angoisse pour ses parents lors de sa venue au monde ! Que faire ? La Bible nous dit qu’ils voient en Moïse un être aimé de Dieu, et qui a de la valeur pour lui. Ils prennent donc le risque de le cacher, puis, lorsque cela devient impossible, ils acceptent de “l’abandonner” à l’âge de trois mois aux mains de Dieu, dans une corbeille, sur le Nil (Exode 2. 1-10). Cet acte qui semble insensé est un acte de foi : ils confient leur enfant à Dieu qui seul peut le sauver, parce qu’ils ont la certitude que Moïse a du prix pour son Créateur.Dieu va veiller sur Moïse d’une manière extraordinaire, à laquelle ses parents n’auraient jamais pensé ! La fille du Pharaon aperçoit cette corbeille et, émue devant le bébé, l’adopte. Dieu permet même que sa mère devienne sa nourrice, et continue ainsi à s’occuper de lui. Elle pourra lui parler de ce grand Dieu qui a pris soin de lui, et le préparer pour le rôle qu’il lui confiera bien plus tard pour délivrer son peuple.Ces parents ont fait une merveilleuse expérience, que chacun peut faire encore aujourd’hui : quand nous faisons confiance à Dieu, il ne nous déçoit jamais. Quel encouragement pour nous, parents ou grands-parents ! Notre Dieu aime nos enfants, nos petits-enfants, il sait que le monde où ils grandissent est hostile, mais il veut nous aider dans notre tâche et prendre lui-même soin d’eux. Faisons-lui confiance !
  • Éduquer nos enfants pour les amener à Jésus

    02:01|
    Jésus leur dit : Laissez venir à moi les petits enfants ; ne les en empêchez pas… Puis, après les avoir pris dans ses bras, il posa les mains sur eux et les bénit.Marc 10. 14, 16Éduquer nos enfants pour les amener à JésusUne des plus belles missions données aux adultes, c’est de participer à l’éducation de la nouvelle génération. Cette mission n’est pas seulement l’affaire des parents et du corps enseignant ; nous tous qui sommes adultes, nous sommes concernés, ne serait-ce que par notre exemple et l’influence utile sur les plus jeunes.L’éducation dépasse la simple transmission de connaissances, de compétences. Elle implique la formation du caractère, et de la conscience morale. Elle est un passage, comme le montre le sens du mot éduquer qui signifie “conduire, élever”. L’éducation permet de passer de l’état d’enfant dépendant, fragile, vulnérable à celui d’adulte autonome, libre et responsable.Mais l’éducation chrétienne ne se limite pas à former de bons citoyens : elle vise avant tout à amener chaque enfant à une connaissance intime et personnelle du Seigneur Jésus. Et cette relation passe par ce que la Parole de Dieu appelle une “nouvelle naissance”. Cette étape fondamentale de la vie chrétienne détermine tout ce que sera la vie de chacun, pour aujourd’hui et pour l’éternité.Comme ceux qui avaient amené les enfants à Jésus pour qu’il les bénisse, ayons à cœur de conduire les plus jeunes à lui. Nous le ferons en priant pour eux, en les écoutant, en leur lisant la Bible pour qu’ils apprennent à connaître Jésus et à se confier en lui.Alors ils pourront avancer sur leur chemin de vie, comme des adultes dans la foi chrétienne, s’appuyant sur Jésus qu’ils connaissent comme leur Sauveur, et comme celui qui veut être le Seigneur de leur vie.
  • Sans Dieu, ma vie était vide

    02:12|
    Au jour de ma détresse j’ai cherché le Seigneur.Psaume 77. 3Tu dresses devant moi une table, en la présence de mes ennemis ; tu as oint ma tête d’huile, ma coupe déborde.Psaume 23. 5Sans Dieu, ma vie était vide“En la présence de mes ennemis.” C’est le titre de l’autobiographie du pilote américain Howard Rutledge. Durant la guerre du Vietnam, il était pilote de chasse. Un jour, son avion a été touché et il a dû sauter en parachute, près d’un village au nord du pays. Ligoté et bâillonné, il a été conduit à Hanoï où il devait endurer sept ans de captivité, dans des conditions extrêmes.Il raconte : “J’étais là dans une cellule d’isolement. Personne ne peut vous apprendre à survivre à la brutalité de la solitude. Au début, vous avez envie de crier. Vous luttez contre les vagues de peur. Vous voulez mourir, avouer, faire n’importe quoi pour sortir. Puis, peu à peu, un plan se dessine. La solitude est une autre forme de guerre, mais lentement, j’ai appris qu’elle pouvait aussi être gagnée… Dans le passé, le dimanche, je travaillais ou je faisais du sport. Souvent mon épouse m’avait encouragé à l’accompagner, elle et les enfants, à l’église, mais je n’avais jamais de temps à consacrer pour Dieu. Mon épouse n’insistait pas, elle continuait d’espérer. J’étais trop occupé pour passer une heure ou deux par semaine à réfléchir aux questions vraiment importantes de la vie.Dans ce camp, ma faim spirituelle s’est réveillée ! Je désirais approfondir cette dimension en moi qui n’allait jamais connaître la mort. Je voulais maintenant connaître Dieu, mais il n’y avait ni pasteur, ni Bible, ni communauté de croyants pour me guider et me soutenir. C’est la prison qui m’a fait prendre conscience à quel point ma vie avait été vide sans Dieu.”Qu’en est-il pour nous ?