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Calendrier La Bonne Semence


Latest episode

  • Les mauvaises habitudes

    01:57|
    Les armes de notre guerre… ne sont pas charnelles, mais puissantes par Dieu pour la destruction des forteresses.2 Corinthiens 10. 4Les mauvaises habitudesNous avons tous des mauvaises habitudes dont nous n’arrivons pas à nous débarrasser. Elles se mettent peu à peu à prendre le contrôle sur nos pensées et notre manière d’agir. Rapidement, nous ne pouvons plus nous en défaire. Elles peuvent être assimilées à ces “forteresses” citées dans le texte du jour, tellement elles sont difficiles à détruire, et nous enferment parfois dans une tranquillité illusoire et trompeuse.Soyons honnêtes avec nous-mêmes ! Si nous voulons progresser avec Dieu, il nous faut une attitude totalement limpide devant lui : “Sonde-moi, ô Dieu ! et connais mon cœur ; éprouve-moi et connais mes pensées. Regarde s’il y a en moi quelque voie de malheur, et conduis-moi dans la voie éternelle” (Psaume 139. 23-24).Amis chrétiens, chacun peut réfléchir pour lui-même sur les habitudes dont il doit être libéré aujourd’hui. Mais personne ne peut réussir en comptant sur ses propres forces. La seule solution est de venir chaque jour par la prière au pied de la croix pour nous souvenir des souffrances et de l’amour de Christ, et de lui demander de soumettre notre volonté et notre vie à sa volonté. Alors disons-lui : “Seigneur, je ne suis pas capable de surmonter cette mauvaise habitude. Mais je ne veux plus en être esclave. Donne-moi la force d’en être libéré aujourd’hui”. Dieu répond à nos prières. En mettant notre foi en Jésus Christ, nous nous réjouissons d’avoir sa puissance, et la victoire est possible parce que, par la force de Dieu, nous avons les armes pour détruire les “forteresses” de notre cœur !

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  • Injustice !

    02:22|
    La vérité a trébuché sur la place publique, et la droiture ne peut pas entrer. La vérité fait défaut, et celui qui se retire du mal devient une proie. Et l’Éternel l’a vu : ce fut mauvais à ses yeux qu’il n’y ait pas de juste jugement.Ésaïe 59. 14-15Injustice !Être incarcéré, avec le sentiment qu’on ne le mérite pas, que la sentence prononcée est injuste… Quoi de plus révoltant ! Cela peut entraîner des conséquences extrêmement lourdes, détruire une famille, ruiner une vie, pousser même au désespoir… Que dire alors de la condamnation subie par Jésus ? Les chefs religieux l’ont délibérément fait condamner à mort, par méchanceté, alors qu’il était le seul Juste que la terre ait jamais porté. Il l’a pourtant accepté.L’apôtre Paul, détenu lui aussi injustement, était paisible dans sa cellule. Il connaissait Jésus, qui avait été victime de la pire injustice de tous les temps après le pire des procès. Paul savait qu’en acceptant l’injuste condamnation des hommes, Jésus avait aussi accepté d’être abandonné par Dieu, de subir son juste jugement contre toutes les désobéissances et les révoltes des humains vis-à-vis de leur Créateur. Le détenu Paul avait cru en Jésus, et sa vie en avait été transformée à tel point qu’il chantait des cantiques à la gloire de Dieu dans sa prison (voir Actes 16. 19-34).On peut être utile à Dieu dans toutes les situations. La preuve : la suite de ce récit montre que le surveillant de la prison de Paul se convertit à Jésus grâce à lui. C’est encore vrai aujourd’hui. Par la condamnation injuste de Jésus et son sacrifice à la croix, la vie de quiconque place sa confiance en lui peut être transformée, quelle que soit sa situation. Quiconque, cela signifie moi, vous… “Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle” (Jean 3. 16).
  • Une prison transformée

    02:06|
    L’Esprit du Seigneur, l’Éternel, est sur moi… : il m’a envoyé pour panser ceux qui ont le cœur brisé, pour proclamer aux captifs la liberté,… pour consoler tous ceux qui mènent deuil, pour [leur] donner… un vêtement de louange au lieu d’un esprit abattu.Ésaïe 61. 1-3Une prison transforméeUn évangéliste africain nommé Jacob s’inquiétait à la pensée que ses frères dans la foi étaient persécutés dans le pays voisin. Les pasteurs étaient arrêtés, des chrétiens jetés en prison, des bibles brûlées…Il résolut de leur rendre visite pour les encourager, mais fut arrêté à un poste de contrôle, où des soldats lui confisquèrent tous ses biens : son véhicule, ses effets personnels, son argent et toutes ses bibles. Ils le firent monter dans leur fourgon et le conduisirent dans un centre de détention. Là, il subit un long interrogatoire, avant d’être enfermé dans une cellule sale où se trouvaient déjà plusieurs prisonniers affamés.Jacob s’aperçut très vite que ses codétenus n’avaient aucune espérance. Ils souffraient non seulement de la faim, mais aussi du désespoir. Jacob n’était pas en mesure de remplir leurs estomacs… mais il pouvait essayer de consoler leurs cœurs, en leur donnant de la nourriture spirituelle. Il leur parla alors de l’amour de Jésus et du pardon de Dieu. Plusieurs furent touchés, reconnurent leurs fautes et acceptèrent Jésus pour leur Sauveur. Au bout de quelques semaines, la cellule sombre, sale et malodorante s’était transformée en un lieu lumineux. On n’y entendait plus de jurons, mais des chants de louanges au Seigneur. Un tel changement amena deux surveillants à se tourner eux aussi vers la foi chrétienne.Lorsque Dieu modifie nos plans, et que tout semble aller de travers, soyons certains qu’il ne cherche qu’à nous bénir et à nous utiliser pour sa gloire.
  • Aujourd’hui, la Parole (2)

    02:18|
    [Jésus] lui-même enseignait dans leurs synagogues, glorifié par tous.Luc 4. 15Alors il se mit à leur dire : Aujourd’hui, cette Écriture, telle que vous l’entendez, est accomplie.Luc 4. 21Aujourd’hui, la Parole (2)Lecture proposée : Luc 4. 16-22Les évangiles nous rapportent que Jésus avait l’habitude d’enseigner dans les synagogues. Un jour il entre dans celle de Nazareth, on lui donne le livre du prophète Ésaïe et il se lève pour lire. Une fois la lecture achevée, il s’assied et explique le texte lu, en commençant avec “Aujourd’hui”, et en disant que cette parole s’accomplissait par lui : “L’Esprit du Seigneur est sur moi, parce qu’il m’a oint pour annoncer de bonnes nouvelles aux pauvres ; il m’a envoyé pour proclamer aux captifs la délivrance et aux aveugles le recouvrement de la vue ; pour renvoyer libres ceux qui sont opprimés, pour proclamer l’an agréable du Seigneur” (Luc 4. 18-19).La suite du texte d’Ésaïe lu par Jésus mentionne le jugement futur que Dieu exercera sur ses opposants (Ésaïe 61. 2), mais Jésus arrête sa lecture juste avant cette mention. Ce n’est pas anodin : cela souligne qu’aujourd’hui est un jour de bénédictions et de délivrance pour tous.D’après le contexte des évangiles, Jésus était déjà rejeté par la plupart de ses contemporains, ce qui signifiait aussi le refus du salut qu’il annonçait. Pourtant, Jésus n’invoque pas le jugement divin sur ses persécuteurs. Le temps où Dieu jugera ceux qui refusent de l’écouter n’est pas encore arrivé. Aujourd’hui, c’est encore un jour de grâce où Dieu veut sauver ceux qui croient en lui. Écoutons Dieu qui nous parle par sa Parole : “Aujourd’hui, si vous entendez sa voix, n’endurcissez pas vos cœurs” (Hébreux 3. 15).
  • Barabbas ou Jésus ?

    02:28|
    (Pilate demanda :) Lequel voulez-vous que je vous relâche, Barabbas, ou Jésus ?… Les principaux sacrificateurs et les anciens persuadèrent les foules de demander Barabbas et de faire périr Jésus… Ils dirent : Barabbas !Matthieu 27. 17, 20-21Barabbas ou Jésus ?Pilate, le gouverneur romain, est très embarrassé. Les Juifs lui ont amené Jésus prisonnier, pour obtenir la décision de le crucifier. Il sait que Jésus n’a rien fait de mal, mais qu’il est l’objet de la haine des chefs religieux. Pour se sortir de cette situation délicate, Pilate fait appel à une coutume, qui veut que le gouverneur romain libère un prisonnier choisi par la foule à la fête de la Pâque. Il leur présente ce choix : Barabbas (un meurtrier bien connu) ou Jésus.– “Barabbas” signifie “fils du père”. Or Jésus a affirmé : “Vous faites les œuvres de votre père… Vous avez pour père le diable… Lui a été meurtrier dès le commencement” (Jean 8. 41, 44). Le meurtre commis par Barabbas prouve donc tristement cette filiation…– “Jésus” signifie “Dieu Sauveur”. Nous lisons à son sujet : “Personne n’a jamais vu Dieu ; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, lui, l’a fait connaître” (Jean 1. 18). Jésus est donc le “Fils du Père”, mais sa filiation est bien différente de celle de Barabbas, il est le Fils du Dieu d’amour.Barabbas ou Jésus ? Grave question posée à la foule, et à travers elle à toute l’humanité… La réponse, hélas, est unanime : Libère Barabbas plutôt que Jésus !Nos premiers parents ont choisi de croire Satan plutôt que Dieu, laissant ainsi la souffrance et la mort entrer dans le monde. Il y a 2000 ans, l’humanité a préféré Barabbas à Jésus, choisissant ainsi son maître, Satan le meurtrier. Mais il est encore temps pour nous de choisir Jésus, le Fils du Dieu d’amour, en croyant qu’il est mort à notre place.
  • Deux choses impossibles

    02:28|
    (Jésus pria :) Mon Père, s’il n’est pas possible que ceci passe loin de moi sans que je le boive, que ta volonté soit faite.Matthieu 26. 42Dieu a ressuscité [Jésus], ayant délié les douleurs de la mort, puisqu’il n’était pas possible qu’il soit retenu par elle.Actes 2. 24Deux choses impossiblesLa veille de sa mort, Jésus se rend avec ses disciples dans un jardin. Là, il devient très triste et angoissé. La perspective d’endurer l’abandon de Dieu, à cause des péchés de ceux qu’il est venu sauver, le remplit d’effroi. Il se jette à genoux, et supplie instamment son Père de lui épargner cela : “Mon Père, si c’est possible, que cette coupe passe loin de moi” (Matthieu 26. 39). Jésus prie à trois reprises, mais il sait qu’il est venu accomplir la volonté de son Père, qui est de nous sauver. Et il se soumet dans une obéissance parfaite : “S’il n’est pas possible… que ta volonté soit faite” (verset du jour). Il donne sa vie pour nous sauver.Judas se présente alors avec une troupe de soldats et trahit son maître. Suivent l’arrestation, le jugement, la condamnation, la crucifixion et la mort de Jésus.Puis, juste avant le début du sabbat, deux hommes viennent rendre les derniers honneurs au corps du crucifié. Ils le mettent dans un tombeau neuf qui appartient à l’un d’eux. Le dimanche, de grand matin, quelques femmes viennent au tombeau pour l’embaumer. Mais le tombeau est vide ! La résurrection a eu lieu, comme l’avait annoncé David longtemps à l’avance (Actes 2. 25, 31). En effet, s’il n’était pas possible que la mort soit épargnée à Jésus, il n’était pas possible non plus qu’elle retienne le Prince de la vie (Actes 3. 15). Ces deux choses impossibles ont rendu possible, pour nous, l’accès à Dieu ! Jésus peut maintenant offrir la vie éternelle à tous ceux qui croient en lui.
  • La culpabilité

    02:06|
    Je fais une chose : oubliant ce qui est derrière et tendant avec effort vers ce qui est devant, je cours droit au but pour le prix de l’appel céleste de Dieu dans le Christ Jésus.Philippiens 3. 13-14La culpabilitéJe suis chrétienne depuis de nombreuses années. Comme tout(e) croyant(e), j’ai connu des hauts et des bas dans ma vie avec Dieu. Par moments, j’ai fait des choses dont je ne suis pas fière. Parfois, certains péchés et mauvais comportements me reviennent en tête. Je crois et je sais que Dieu m’a pardonnée, mais malgré cela, je me surprends à y repenser et à regretter de les avoir commis, encore et encore.Bien sûr, il est nécessaire de se repentir après avoir mal agi. Nous avons alors la conviction que Dieu nous pardonne : “Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous pardonner nos péchés et nous purifier de toute iniquité” (1 Jean 1. 9). Mais une fois nos fautes confessées, il n’y a pas de raison de revenir constamment dessus.Le texte du jour fait écho à ce sujet. La bonne attitude face aux péchés confessés, c’est de les laisser derrière nous. Après tout, c’est ce que Dieu fait : “Tu jetteras tous leurs péchés dans les profondeurs de la mer” (Michée 7. 19). Et nous savons que “si notre cœur nous condamne, Dieu est plus grand que notre cœur et il sait tout” (1 Jean 3. 20). Si Dieu ne nous reproche plus nos erreurs, pourquoi continuer à nous en occuper ?Arrêtons donc de gaspiller notre énergie à nous remémorer ces erreurs passées. Utilisons-la plutôt pour vivre pour Dieu. Cherchons chaque jour à être plus près de Jésus, davantage dans sa communion, et à lui ressembler, en attendant de le voir dans le paradis. Avançons résolument vers ce but, sans laisser la culpabilité nous en détourner.