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Pauline Déroulède : "Je veux prendre une revanche sur la vie en allant gagner cette médaille"

La première fois que je l'ai vue, c'était cet été, à la télévision, elle était consultante pour les Jeux Paralympiques de Tokyo.


Pauline Déroulède a un rêve : la médaille d'or en tennis fauteuil à Paris en 2024. Un rêve né d'un drame qu'elle partage sans s'épargner. Pendant l'enregistrement, j'ai été bouleversé par son honnêteté et surtout sa combativité, bluffé par sa force et transpercé par ses deux billes bleues qui vous regardent droit dans les yeux.


Merci à Pauline de bien avoir voulu se livrer sans retenue sur son parcours et tout ce qu'elle entreprend depuis son terrible accident, qui lui a coûté une jambe. Comment ne pas être derrière elle dans sa quête paralympique en 2024 ?


Je m'appelle Antoine Benneteau, bienvenue dans Echange et bonne écoute.


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La première fois que je l'ai vu, j'avais cinq ans. C'était devant ma télévision et je ne mesurais pas la portée de l'exploit qui s'écrivait sous mes yeux. Je suis juste content, on a gagné... la Coupe Davis, à Lyon face aux Etats-Unis d'Andre Agassi et Pete Sampras. C'était en 1991.C'est par la suite que je me suis rendu compte que c'était l'un des plus grands exploits du sport français. Et au milieu de cette folie pure, un homme : Henri Leconte.Il y a le résultat bien sûr, mais il y a aussi la manière, le plus important étant ce qu'il se passe autour. Son retour de l'enfer, sa folle trajectoire, ses coups de gueule, ses regrets, il n'a pas eu une carrière comme les autres. Entre ses souvenirs 30 ans après cette victoire et sa vision sur le tennis actuel, il nous raconte tout.Voici donc Henri Leconte, le génial gaucher, Riton, pour les intimes. Comme on l'aime, sans filtre, entier. Merci pour sa générosité du moment.Je m'appelle Antoine Benneteau, bienvenue dans Echange.Et bonne écoute.Enregistré en collaboration avec le @studioload.Vous pouvez réagir à cet épisode surnotre page Twitter ou celui d'Antoine BenneteauRetrouvez tous les podcasts d'Eurosport iciRetrouvez les épisodes précédents :Sébastien Grosjean: "Gagner Bercy au meilleur des 5 sets donnait encore plus de prestige à ma victoire"Cédric Pioline : "Je suis arrivé à New York en étant 'nobody', j’y suis reparti en étant quelqu'un"Jo-Wilfried Tsonga : "Au fond de moi, j'aimerais ne jamais arrêter"Yannick Noah, sa double vie, ses chairs de poule, ses déceptions
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Sébastien Grosjean: "Gagner Bercy au meilleur des 5 sets donnait encore plus de prestige à ma victoire"

La première fois que je l'ai vu, je ne m'en souviens pas exactement... en revanche, je me souviens m'être levé en pleine nuit pour regarder la finale de Coupe Davis entre la France et l'Australie. C'était en 2001, il y a déjà 20 ans. On l'appelait la victoire du bout du monde. Aujourd'hui, Sébastien Grosjean, mon invité, en est le capitaine.Cette saison 2001 était sa plus belle. Celle où il a explosé en Grand Chelem, celle où il a remporté le tournoi de Bercy, désormais nommé le Rolex Paris Masters, celle qui l'a emmené jusqu'au Masters à Houston, où il jouera la finale face à Lleyton Hewitt, avant cette fameuse finale de Coupe Davis. Cette année 2001 sera ainsi le fil conducteur de cet échange pour se plonger dans son immense carrière, l'une des plus grandes du tennis français.Sa passion pour le tennis est intacte et communicative. Immense merci à Sébastien Grosjean pour ce moment de partage que, j'espère, vous apprécierez.Je m'appelle Antoine Benneteau, bienvenue dans Echange.Et bonne écoute.Enregistré en collaboration avec le @studioload.Vous pouvez réagir à cet épisode surnotre page Twitter ou celui d'Antoine BenneteauRetrouvez tous les podcasts d'Eurosport iciRetrouvez les épisodes précédents :Cédric Pioline : "Je suis arrivé à New York en étant 'nobody', j’y suis reparti en étant quelqu'un"Jo-Wilfried Tsonga : "Au fond de moi, j'aimerais ne jamais arrêter"Yannick Noah, sa double vie, ses chairs de poule, ses déceptions