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Du Grand Art

Design, pixels et rébellion : Pac-Man contre l’Art Moderne

Saison 1, Ep. 46

Episode spécial Journée Mondiale du jeu vidéo !


Et si un simple jeu vidéo avait un jour fait trembler le monde des beaux-arts ?

Si un petit rond jaune, vorace et pixelisé, avait réussi là où tant d’artistes avant lui ont échoué : pousser une institution culturelle à redéfinir ce qu’est, au fond, une œuvre d’art ?

Dans cet épisode de Du Grand Art, je vous raconte l’histoire vraie – et complètement improbable – d’un choc frontal entre deux univers que tout semblait opposer : celui des arts visuels et celui du jeu vidéo.

Un affrontement silencieux, mené dans les couloirs feutrés d’un musée iconique, où la modernité se mêle à la tradition, et où les lignes bougent… parfois à coups de manettes.

À l’occasion de la Journée Mondiale du Jeu Vidéo, on revient sur un épisode méconnu mais essentiel de l’histoire de l’art contemporain :

le moment où un musée parmi les plus prestigieux de la planète a décidé de bouleverser ses codes, d’élargir sa définition des arts visuels, et d’ouvrir ses portes à un objet considéré à l’époque comme trop “populaire”, trop “léger”, trop “pas de l’art”.

Ce récit explore les tensions entre innovation et conservatisme, entre design et beaux-arts, entre culture élitiste et culture populaire.

Parce que derrière l’apparente légèreté des pixels se cachent des questions fondamentales :

– Qu’est-ce qui fait la valeur d’une œuvre ?

– Peut-on considérer l’interaction comme un geste artistique ?

– Les musées doivent-ils conserver le passé… ou anticiper le futur ?

– Et surtout : qui décide de ce qui a sa place dans l’histoire de l’art ?

Entre anecdotes savoureuses, coups d’éclat, incompréhensions, vision novatrice et rébellion douce, cet épisode vous emmène dans les coulisses d’une mini-révolution culturelle où un jeu vidéo iconique devient soudain l’agent du changement.

Un épisode qui parle autant de design que de beaux-arts, autant de technologie que de musée, autant du futur de la création que du passé de nos institutions.


Un épisode qui questionne, qui intrigue… et qui rappelle que, parfois, les plus grandes révolutions artistiques ne viennent pas des ateliers mais des écrans.

🎧 Au programme :

• arts visuels vs culture populaire

• design, gameplay et expérience esthétique

• musées, conservateurs, polémiques et scandales

• visions avant-gardistes et résistances farouches

• et un personnage inattendu qui va tout changer…

Prêts pour un épisode où l’art moderne rencontre le pixel ?


Alors… appuyez sur Play.

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  • 3. Paul Erdős : à la recherche des plus belles équations du Monde

    11:14||Saison 2, Ep. 3
    Aujourd’hui, je vous emmène à la rencontre d’un homme hors normes.Un homme sans maison, sans bureau, sans atelier.Un homme qui voyage de canapé en canapé, une valise à la main, animé par une obsession absolue : la beauté.Dans cet épisode de Du Grand Art, je vous raconte l’histoire de Paul Erdős, l’un des plus grands mathématiciens du XXe siècle… et peut-être l’un des artistes les plus radicaux que vous n’ayez jamais entendus.Sans jamais peindre, sculpter ou dessiner, Erdős a consacré toute sa vie à traquer une forme de beauté invisible, abstraite, faite de chiffres, de symboles et d’élégance pure. Une beauté que certains ressentent face à une démonstration mathématique comme d’autres face à un tableau ou une sculpture.Pourquoi cet homme a-t-il choisi de vivre sans attaches ?Qu’est-ce qui peut pousser quelqu’un à sacrifier confort, stabilité et sommeil au nom d’une idée esthétique ?Et surtout… peut-on réellement parler de beauté dans les mathématiques, comme on parle de beauté dans l’art ?À travers une anecdote aussi surprenante que fondatrice, je vous propose de questionner notre définition même de l’art, de la création et de l’émerveillement. Car certaines œuvres ne s’exposent pas dans les musées, ne s’accrochent pas aux murs… et pourtant, elles structurent silencieusement notre monde.Si vous aimez les histoires méconnues, les destins extrêmes, et les passerelles inattendues entre art, science et philosophie, cet épisode est fait pour vous.🎧 Du Grand Art, le podcast qui raconte les petites histoires… qui ont fait la Grande.
  • 2. C'est l'histoire d'un Belge... qui a inventé le 9ème art

    11:59||Saison 2, Ep. 2
    Comment un simple dessin publié dans un journal pour enfants est-il devenu un tournant majeur de l’histoire de l’art ?Pourquoi la bande dessinée, longtemps considérée comme un divertissement mineur, est-elle aujourd’hui reconnue comme un art à part entière ?Dans cet épisode de Du Grand Art, je vous emmène sur les traces d’un jeune illustrateur belge, à une époque où le récit en images cherche encore sa forme.Avant les albums cartonnés, avant les bulles telles que nous les connaissons, avant même que l’on parle de bande dessinée, je remonte avec vous aux origines du storytelling visuel : des estampes japonaises aux caricatures européennes, en passant par les premiers comic strips américains.À travers une grande anecdote immersive, je vous raconte comment un personnage de papier va bouleverser durablement les arts visuels, transformer la narration graphique et participer à la reconnaissance de la bande dessinée comme 9ᵉ art.Un récit où se croisent création artistique, idéologie, erreurs du passé, prises de conscience et évolution du regard — celui d’un auteur, mais aussi celui d’un médium tout entier.🎨 Du Grand Art, c’est le podcast qui explore l’histoire de l’art, les arts visuels, le design et la création à travers des anecdotes méconnues mais fondatrices.Chaque épisode vous plonge dans une histoire vraie, racontée de manière immersive, pour comprendre comment l’art se transforme… et comment il transforme le monde.Si vous aimez les podcasts sur l’art, la bande dessinée, l’histoire de l’art, la culture visuelle et les grandes œuvres racontées autrement, cet épisode est fait pour vous.👉 Abonnez-vous pour ne manquer aucun épisode👉 Laissez une note et un commentaire pour soutenir le podcast👉 Et surtout… bonne écoute.
  • 1. Touche l’Art et l’Art te touchera : The Blind, le graffeur qui rend l’art urbain accessible à tous

    13:23||Saison 2, Ep. 1
    Pour ouvrir cette nouvelle saison de Du Grand Art, j’avais envie de commencer par une histoire à la fois puissante, sensible et profondément humaine.Une histoire qui interroge notre rapport aux arts visuels, à l’accessibilité, et à cette idée trop souvent admise que l’art serait réservé à celles et ceux qui peuvent… le voir.Dans cet épisode, je vous emmène à la rencontre d’un artiste urbain pas comme les autres.Un graffeur qui a décidé de détourner les codes du street art pour poser une question simple mais radicale :et si l’art pouvait aussi se lire avec les mains ?À travers une anecdote vraie, née d’une discussion entre amis et d’une nuit d’insomnie, je vous raconte comment une idée a fait basculer une pratique artistique entière.Comment le braille, souvent cantonné à l’apprentissage ou au médical, s’est retrouvé projeté sur les murs de nos villes.Et comment l’art urbain, parfois perçu comme fermé ou élitiste dans ses propres codes, peut devenir un formidable outil de lien, de dialogue et d’inclusion.Dans cet épisode, on parle de graffiti, de beaux-arts, de bas-relief, d’ego, de musées, de rue…Mais surtout, on parle de ce moment rare où l’art ne cherche plus à impressionner, mais à rassembler.Où l’œuvre ne se contente pas d’être regardée, mais invite à être touchée, expliquée, partagée.Où les personnes voyantes et non-voyantes deviennent complices face à une création qui n’existe pleinement que dans l’échange.Je vous propose une immersion dans un parcours artistique atypique, fait de détours, de défis, de nuits blanches, de prises de risque — et de rencontres bouleversantes.Un récit qui montre que les arts visuels peuvent dépasser le cadre de la vision, et que les beaux-arts, loin d’être figés, sont capables d’évoluer avec la société.Si vous vous êtes déjà demandé à quoi sert l’art.S’il peut changer quelque chose.Ou s’il peut, parfois, simplement créer du lien entre des personnes qui ne se seraient jamais rencontrées autrement…Alors cet épisode est fait pour vous.Installez-vous confortablement.Cette fois, l’art ne se regarde pas seulement : il se touche.
  • 52. [REDIFF] Quand l'Art avait ses propres Jeux Olympiques

    09:45||Saison 1, Ep. 52
    Et si l’art avait un jour été considéré comme une discipline olympique à part entière ?Si créer une sculpture, écrire un poème ou composer une musique pouvait valoir une médaille d’or, au même titre qu’un sprint ou un lancer de javelot ?Dans cet épisode de Du Grand Art, je vous raconte une histoire aussi étonnante que méconnue de l’histoire de l’art et du sport : celle des Jeux Olympiques de l’Art.Un moment suspendu dans le temps où l’on croyait encore possible d’unir la performance physique et l’excellence de l’esprit, dans un même idéal humaniste.Tout commence à la fin du XIXᵉ siècle, avec une conviction forte : un esprit sain ne peut exister sans un corps sain… et inversement.Dans cette vision, les artistes ne sont pas de simples créateurs solitaires, mais de véritables athlètes de la sensibilité.Peindre, écrire, composer ou bâtir devient alors un effort comparable à l’entraînement sportif.Dans cet épisode, je vous emmène au cœur de cette utopie, portée par la renaissance des Jeux Olympiques modernes.Vous découvrirez comment, lors de plusieurs éditions officielles, des épreuves artistiques ont coexisté avec les disciplines sportives : peinture, sculpture, architecture, littérature et musique.Toutes jugées, classées, médaillées… sous les yeux du monde entier.Mais très vite, cette rencontre entre arts, arts visuels et compétition révèle ses paradoxes.Comment noter objectivement une œuvre d’art ?Peut-on comparer un poème à une sculpture, ou une partition musicale à un projet architectural ?Et surtout : la beauté peut-elle vraiment se mesurer, se classer, se hiérarchiser comme un chrono ou une distance ?Au fil du récit, je vous raconte les anecdotes savoureuses, les dérives, les arrangements, mais aussi les idéaux sincères qui ont animé cette période étonnante.Des artistes anonymes côtoient des figures influentes, des projets improbables remportent des médailles, et certaines éditions laissent transparaître les tensions politiques et culturelles de leur époque.Cet épisode est une plongée dans une tentative audacieuse — et finalement vouée à l’échec — de faire entrer les beaux-arts dans le cadre strict de la compétition.Il interroge notre rapport à la création, au jugement esthétique, et à cette obsession très moderne de vouloir tout classer, tout noter, tout comparer.Car au fond, l’art n’est peut-être pas fait pour gagner.Il est fait pour relier, émouvoir, questionner, déranger parfois…et surtout pour nous reconnecter à une forme de beauté, qu’elle soit harmonieuse ou chaotique.Si vous aimez les histoires méconnues où l’art croise la politique, le sport, les idéaux humanistes et les grandes contradictions du XXᵉ siècle, cet épisode est fait pour vous.Une rediffusion parfaite pour redécouvrir un moment où créer était, littéralement, un sport de haut niveau.
  • 51. [REDIFF] Syndrome de Stendhal : quand la beauté vous foudroie

    09:23||Saison 1, Ep. 51
    Et si trop de beauté pouvait littéralement vous faire perdre pied ?Dans cet épisode de Du Grand Art, je vous raconte une histoire fascinante à la frontière des arts, de la psychologie et de l’expérience humaine : celle du syndrome de Stendhal.Un trouble bien réel, documenté, qui touche certaines personnes lorsqu’elles sont confrontées à une concentration exceptionnelle de beaux-arts et d’œuvres majeures.Tout commence avec un écrivain français du XIXᵉ siècle, hypersensible, passionné, amoureux de l’Italie et de l’art sous toutes ses formes.Lors d’un voyage à Florence — ville qui concentre à elle seule une densité inouïe d’architecture, de peinture et de sculpture — son corps lâche.Son cœur s’emballe, sa perception se trouble, les émotions débordent.Ce qu’il vit ce jour-là sera décrit avec une précision troublante… et donnera son nom à un syndrome encore étudié aujourd’hui.Dans cet épisode, je vous emmène sur les traces de cette expérience extrême, entre basilique florentine, chefs-d’œuvre de la Renaissance et vertige esthétique.Mais au-delà de l’anecdote historique, je vous propose surtout de réfléchir à notre rapport à la beauté.Pourquoi certaines œuvres nous bouleversent-elles physiquement ?Pourquoi l’art figuratif, l’architecture sacrée ou les grandes compositions classiques peuvent-ils provoquer des réactions aussi intenses ?Vous découvrirez comment, à la fin du XXᵉ siècle, des médecins et psychiatres ont commencé à identifier des cas similaires chez des visiteurs de musées et d’églises.Des touristes submergés par l’émotion, victimes de vertiges, de palpitations, parfois même d’hallucinations, simplement en se retrouvant face à trop de beauté concentrée en un même lieu.Cet épisode interroge aussi la notion d’hypersensibilité, souvent mal comprise ou caricaturée.Et si ressentir “trop fort” n’était pas une faiblesse, mais au contraire une forme de courage ?Une capacité rare à se laisser traverser par l’art, à accepter le risque émotionnel que cela implique ?À travers cette anecdote d’histoire de l’art, je vous invite à reconsidérer votre propre manière de regarder, de contempler, de ressentir.Car l’art n’est pas toujours confortable.Il peut bousculer, déséquilibrer, troubler… et parfois même faire vaciller le corps autant que l’esprit.Si vous aimez les récits où les arts visuels rencontrent la psychologie, les émotions intenses et les petites histoires méconnues qui éclairent notre rapport au monde, cet épisode est fait pour vous.Mais attention : écouter Du Grand Art pourrait bien aiguiser votre regard…Et rendre vos prochaines visites de musées un peu plus intenses que prévu.
  • 50. [REDIFF] Architecture des églises : le design acoustique des lieux sacrés

    09:54||Saison 1, Ep. 50
    Lorsque nous entrons dans une église, une mosquée ou une synagogue, quelque chose se passe.Même sans être croyant.Une sensation diffuse, presque physique.Un frisson. Une impression d’élévation. Un silence qui semble chargé de sens.Dans cet épisode, je vous propose d’écouter ce que l’on ne regarde jamais vraiment : le design acoustique des lieux sacrés.Car si ces édifices marquent autant nos corps et nos émotions, ce n’est pas seulement grâce à leurs vitraux, leurs voûtes ou leurs proportions monumentales.C’est aussi et surtout grâce au son.Je vous emmène dans les coulisses de l’architecture religieuse, là où le design ne se voit pas mais s’écoute.Là où chaque pierre, chaque courbe, chaque matériau est pensé pour faire vibrer une assemblée entière à l’unisson.Nous verrons comment, depuis l’Antiquité et le Moyen Âge, architectes et bâtisseurs ont développé de véritables stratégies acoustiques, bien avant l’invention de la science moderne du son.Pourquoi certains chants nous donnent-ils la chair de poule ?Pourquoi certaines voix semblent provenir du cœur même d’un bâtiment ?Pourquoi chuchoter dans certains lieux suffit à créer une expérience presque mystique ?Dans ce récit, il ne sera pas question de religion, mais plutôt d’arts visuels, de design acoustique et d'architecture.Je vous parlerai d’édifices sobres capables de produire des résonances spectaculaires, de galeries conçues pour transporter un murmure à des dizaines de mètres, et de dispositifs dissimulés dans les murs pour corriger, amplifier ou canaliser le son.Des techniques ancestrales, souvent oubliées, qui continuent pourtant d’influencer les architectes et acousticiens contemporains.Cet épisode est aussi une invitation à écouter différemment les lieux que nous traversons chaque jour.Car l’acoustique ne concerne pas uniquement les églises ou les temples : elle façonne nos gares, nos bureaux, nos écoles, nos salles de concert, nos espaces publics.Elle influe sur notre confort, notre fatigue, notre attention… et parfois même notre humeur, sans que nous en ayons conscience.À travers cette anecdote d’histoire de l’art et du design, je vous propose de changer de point de vue — ou plutôt, de point d’écoute.De comprendre comment le son devient un matériau à part entière, aussi puissant que la pierre ou la lumière.Et de questionner ce que ces espaces nous font ressentir, au-delà de toute croyance.Installez-vous confortablement.Tendez l’oreille.Et laissez-vous guider dans un voyage où l’architecture ne se contemple pas seulement…elle se vit, elle se ressent, elle résonne.
  • 49. Snowflake bentley : L’homme qui a photographié le premier flocon de neige

    12:34||Saison 1, Ep. 49
    Dans l’imaginaire collectif, les flocons de neige sont devenus des symboles de pureté et de magie hivernale.Mais savez-vous qu’il fut un temps où personne ne savait vraiment à quoi ressemblait un flocon ?Pas un dessin, pas un motif décoratif… un vrai flocon.Un cristal unique, éphémère, impossible à tenir entre les doigts.Dans cet épisode, je vous emmène à la rencontre de Wilson “Snowflake” Bentley, un personnage étonnant qui, bien avant l’ère numérique et les microscopes ultramodernes, a bouleversé le regard que nous portons sur la nature.Un homme qui a passé sa vie à tenter l'impossible : capturer la beauté d’un flocon avant qu’il ne disparaisse.Et ce qu’il a accompli relève autant de la prouesse scientifique que de l’intuition artistique.Vous découvrirez l’histoire d’un enfant rêveur, élevé dans une ferme du Vermont balayée par des hivers rigoureux, qui préfère observer les tempêtes plutôt que s’occuper du bois à couper.Un enfant dont le regard, profondément sensible, va l’amener à voir dans la neige quelque chose que personne autour de lui ne remarque : un univers secret, fragile, symétrique, presque sacré.
  • 48. L’histoire vraie du design du Père Noël… avant Coca-Cola

    12:44||Saison 1, Ep. 48
    À partir de novembre, nous voyons des Pères Noël fleurir dans toutes les vitrines.Et, chaque année, la même petite phrase revient : « Tu savais que c’est Coca-Cola qui a inventé le Père Noël rouge ? »Eh bien… pas du tout.Et c’est précisément ce que je vous propose de découvrir dans cet épisode.Aujourd’hui, je vous raconte une histoire méconnue, profondément ancrée dans les arts visuels, la presse du XIXᵉ siècle et l’énergie farouche d’un jeune immigrant qui ne savait pas encore qu’il allait changer la culture populaire mondiale.Un garçon qui arrivait d’Allemagne, qui ne parlait pas anglais, qui échouait à l’école… mais qui avait un talent immense pour le dessin. Un enfant qui trouvait dans l’art ce refuge que tant d’entre nous cherchent encore : un espace où exprimer ce que les mots n’arrivent parfois pas à dire.Dans cet épisode, nous allons traverser des ateliers new-yorkais glacés, des rédactions bouillonnantes, les coulisses de la presse illustrée, mais aussi les tranchées d’une guerre civile américaine où les images avaient un pouvoir bien particulier.Je vous emmène au cœur des beaux-arts, de la caricature, de l’illustration politique et de l’histoire, pour comprendre comment un simple croquis a fini par faire naître l’une des figures les plus universelles de notre imaginaire collectif.Nous parlerons d’un dessinateur qui a façonné l’Amérique avec ses crayons, d’un journal devenu une arme médiatique, d’un pays en pleine déchirure qui avait désespérément besoin d’espoir, et d’un personnage mythique qui a traversé les siècles et les cultures. Mais surtout, nous verrons comment l’art – qu’il soit savant, populaire, naïf ou militant – peut littéralement changer la vie d’un peuple. Et comment, dans l’histoire des arts, certaines images peuvent avoir plus d’impact qu’un discours politique.Découvrez, étape par étape, comment un artiste que l’histoire a trop longtemps oublié a réussi, par la seule puissance de son trait, à réinventer Noël.Et comment cette invention graphique, née dans les méandres de la presse illustrée, s’est imposée comme une icône mondiale.Si vous aimez les récits immersifs, les anecdotes sur les arts, les coulisses inattendues des beaux-arts et les destinées d’artistes qui ont façonné notre culture sans toujours avoir leur nom dans les manuels… cet épisode est fait pour vous.Installez-vous confortablement : on part ensemble à la rencontre de celui qui a donné son visage au Père Noël.Et je peux vous garantir une chose…Une fois que vous connaîtrez la vérité, vous ne regarderez plus jamais les décorations de décembre de la même façon.
  • 47. Ça n'a pas de prix : l’affaire Bouvier-Rybolovlev et les cotations fictives

    14:51||Saison 1, Ep. 47
    Dans cet épisode, je vous emmène dans une histoire vraie qui ressemble davantage à un thriller hollywoodien qu’à une simple affaire d’arts visuels.Une histoire où les tableaux voyagent dans des avions privés, où les prix grimpent plus vite que des fusées, et où l’on découvre que, dans les beaux-arts, la valeur d’une œuvre ne dépend pas seulement d’un nom prestigieux… mais parfois d’un simple coup de fil, d’un sourire, ou d’un silence bien placé.Si vous pensez que le marché de l’art se résume à des toiles, des musées et des collectionneurs passionnés, préparez-vous à changer complètement de perspective. Car dans les coulisses, c’est un monde beaucoup plus complexe — et nettement plus gris — qui se dessine.Un monde où circulent des milliards, où les prix ne descendent (presque) jamais, où l’on utilise des entrepôts discrets comme des coffres-forts modernes, et où l’art devient parfois… un produit financier comme un autre.Dans cet épisode, je vous raconte comment un marchand d’art a réalisé ce que certains décrivent comme l’une des plus grosses plus-values de l’histoire récente des arts visuels. Une opération tellement spectaculaire qu’elle a secoué la planète arts & culture, déclenché des enquêtes dans plusieurs pays, et mis en lumière un système que beaucoup préféraient garder dans l’ombre.