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Dans ma ruche

Laure Manuel - Un organisme de formation intégré à la CAE

Saison 1, Ep. 6

Comment une équipe réduite peut-elle piloter le quotidien de 150 porteurs de projets ? Dans cet épisode de "Dans ma ruche", Grégoire reçoit Laure Manuel, responsable du pôle administratif et communication chez Elycoop. Ensemble, ils lèvent le voile sur le rôle indispensable des services supports en CAE (Coopérative d’Activité et d’Emploi). Ce moteur invisible est ce qui permet aux entrepreneurs de se libérer des contraintes de gestion pour se consacrer pleinement à leur cœur de métier.


L'organisation des services supports en CAE

Gérer une structure collective demande une organisation millimétrée. Laure nous explique comment 10 salariés permanents parviennent à offrir un cadre structuré et sécurisant à une communauté de 150 entrepreneurs. Les services supports en CAE se divisent en plusieurs pôles stratégiques :

  • Direction Générale : Pour le pilotage global et la stratégie de la coopérative.
  • Comptabilité et Social : Gestion de la fiscalité, des fiches de paie et de la conformité des contrats de travail.
  • Pôle Administratif et Communication : Sous la houlette de Laure, ce pôle gère les affiliations mutuelles, les conventions de formation et le soutien aux réponses d'appels d'offres (documents DC1/DC2).
Focus sur Elycoop Formation : La force de la certification Qualiopi

L'un des grands atouts des services supports en CAE réside dans la mutualisation des certifications. Laure détaille le fonctionnement d'Elycoop Formation, un organisme certifié Qualiopi.

  • Mutualisation : 60 formateurs bénéficient de cette certification exigeante (7 critères et 32 indicateurs) sans en porter seuls la charge administrative.
  • Outils et Qualité : Utilisation du logiciel Dendreo pour centraliser le suivi, de l’inscription à l’évaluation finale. Une commission qualité veille en permanence à la satisfaction des clients et des participants.
  • Diversité des offres : Des actions de formation classique au management, en passant par les Bilans de compétences et la VAE (Validation des Acquis de l'Expérience).
Pourquoi l'accompagnement est le pilier de la réussite entrepreneuriale ?

Entreprendre en CAE, ce n'est pas seulement bénéficier d'un numéro de SIRET. C'est accéder à un accompagnement sur-mesure combinant ateliers collectifs et suivi individuel. Laure Manuel souligne que la limite du modèle est souvent celle de l'imagination : au sein d'Elycoop, on expérimente, on teste des solutions et on grandit ensemble. Ce témoignage démontre que le collectif est le meilleur rempart contre l'isolement de l'entrepreneur.

En écoutant cet épisode, vous découvrirez comment les services supports en CAE transforment la complexité administrative en un levier de croissance pour tous les entrepreneurs engagés.

More episodes

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  • 5. Carolin Sackmann - Créer une exposition d'art en CAE

    25:24||Saison 1, Ep. 5
    Le mécénat artistique peut-il transformer le monde de l'industrie ? Dans cet épisode de "Dans ma ruche", Grégoire reçoit Carolin Sackmann, une figure majeure de l'entrepreneuriat culturel à Lyon. Co-créatrice de l’événement "L’Industrie Magnifique", Carolin explore comment créer des ponts durables entre les artistes, les entreprises et l’espace public. Pour porter ce projet ambitieux, elle a choisi le modèle de la Coopérative d’Activité et d’Emploi (CAE) au sein d'Elycoop, un choix stratégique qui allie audace créative et sécurité statutaire.L’Industrie Magnifique : Quand l'art rencontre l'usineCarolin Sackmann nous plonge dans les coulisses de "L’Industrie Magnifique", un festival unique qui a réuni plus de 50 000 visiteurs au Grand Hôtel-Dieu de Lyon. Ce projet de mécénat artistique ne se contente pas d'exposer des œuvres ; il s'agit d'une co-création profonde entre des plasticiens et des industriels.Un impact social fort : Plus de 500 collégiens ont bénéficié de parcours éducatifs pour découvrir l'industrie sous un angle poétique.Médiation culturelle : Avec 101 actions dédiées (ateliers, tables rondes, jeux de piste), le projet rend l'art accessible à tous.Pérennité : Découvrez comment ces œuvres monumentales continuent de vivre in situ dans les entreprises lors d'événements comme la Semaine de l'Industrie.Pourquoi entreprendre en CAE pour un projet culturel ?Après 15 ans passés dans des institutions culturelles prestigieuses, Carolin a fait le pari de l'indépendance. Elle explique pourquoi le statut d'entrepreneur-salarié en CAE a été le déclencheur de sa réussite :La gestion de la complexité : Le mécénat artistique implique des montages juridiques et financiers complexes. La CAE offre un soutien administratif précieux (modèles de contrats, relances) qui permet de se concentrer sur la création de valeur.La pluriactivité sécurisée : Carolin cumule son activité de consultante, de formatrice dans l'enseignement supérieur et de pilote de projets culturels au sein d'une structure unique.La force du collectif : Faire partie d'Elycoop, c'est rejoindre un réseau de 150 entrepreneurs solidaires pour rompre l'isolement du créateur.Les clés du mécénat pour les entreprises et l'ESSAu-delà de son parcours, Carolin livre ses conseils pour les entreprises qui souhaitent s'engager dans le mécénat. Elle démontre que l'art n'est pas un luxe, mais un levier de cohésion sociale et d'innovation managériale. Que vous soyez un acteur de l'Économie Sociale et Solidaire (ESS) ou un industriel curieux, ce témoignage illustre comment entreprendre en CAE permet de porter des projets d'envergure nationale tout en bénéficiant d'une couverture sociale complète.En écoutant cet épisode, vous comprendrez comment transformer une vision artistique en une activité économique viable et structurée grâce à l'accompagnement d'une coopérative.
  • 4. Hugo Cousin : entreprendre en CAE, ce n'est pas renoncer à l'innovation

    24:16||Saison 1, Ep. 4
    Hugo Cousin est à la tête de Stratelight, il est spécialiste en communication digitale et a choisi la CAE pour entreprendre : un modèle hybride pour entreprendre sans solitude ni risques administratifs.Dans cet épisode de "Dans ma ruche", Grégoire Ducrot de l'Agence REC, entrepreneur-podcasteur au sein d’Elycoop, explore avec Hugo Cousin — entrepreneur en communication digitale et fondateur de Strateligt — les atouts des Coopératives d’Activité et d’Emploi (CAE) pour se lancer sereinement. Après 20 ans d’expérience en agence, startup et grands groupes, Hugo a choisi le modèle Elycoop pour allier liberté entrepreneuriale et sécurité collective.Pourquoi une CAE ?Un accompagnement sur-mesure : Coaching, formations (comptabilité, commercial, fiscalité) et réseau de 150 entrepreneurs.Un statut rassurant : Fiche de paie, cotisations sociales, et mutualisation des risques administratifs.Un collectif solidaire : Échanges de bonnes pratiques, gouvernance participative, et redistribution pour soutenir les nouveaux entrepreneurs.Le parcours d’Hugo : de salarié à entrepreneur en CAEUn déclic progressif : Après des années à cumuler CDI et auto-entrepreneuriat, Hugo franchit le pas à 41 ans, motivé par l’envie de nouveauté et de liberté.Un choix stratégique : La CAE lui offre un cadre sécurisant pour tester son activité (stratégie digitale et "advocacy" sur LinkedIn) sans les contraintes d’une création d’entreprise classique.Un modèle innovant : Contrairement aux idées reçues, les CAE s’adaptent aux métiers modernes (digital, communication) et aux grands comptes.Les défis et opportunités des CAEPédagogie nécessaire : Expliquer le fonctionnement aux clients, surtout aux petites structures.Limites assumées : Pas de revente possible de son activité, mais une philosophie collective qui favorise l’entraide et l’innovation.« On s’adresse à toute personne souhaitant lancer une activité en solo ou en petit collectif, sans créer sa propre entreprise. » — Hugo CousinPourquoi écouter cet épisode ?Découvrir un modèle alternatif pour entreprendre, alliant autonomie et soutien.Comprendre comment les CAE démocratisent l’entrepreneuriat pour les profils variés (communicants, consultants, etc.).S’inspirer du parcours d’Hugo, qui prouve qu’il n’y a pas de mauvais moment pour oser.📌 Abonnez-vous à "Dans ma ruche" pour ne manquer aucun épisode sur l’entrepreneuriat autrement !#communication #freelance #Advocacy #autoentrepreneur #entreprendre #entreprise #coopérative #SCOP
  • 3. Diane Sevrin : Entreprendre en CAE, entre passion photo et collectif solidaire

    27:01||Saison 1, Ep. 3
    Entreprendre en CAE, c’est faire le choix d’une aventure collective sans sacrifier sa protection sociale. Dans cet épisode de "Dans ma ruche", Grégoire reçoit Diane Sevrin, une photographe entrepreneuse qui a choisi de développer son activité au sein d’Elycoop, une Coopérative d’Activités et d’Emploi (CAE) située à Lyon. Diane nous raconte avec transparence comment ce modèle lui a permis de construire un projet solide, alliant la liberté créative et la sécurité du statut d’entrepreneur-salarié.Pourquoi choisir d'entreprendre en CAE ?Pour Diane, le choix de la structure a été déterminant. Entreprendre en CAE, c'est bénéficier d'un filet de sécurité unique. Elle revient notamment sur les avantages concrets qui ont jalonné son parcours :Le Contrat CAPE : Une phase de test essentielle pour facturer ses premières prestations de photographie sans la pression immédiate du salariat, tout en constituant une trésorerie de sécurité.La protection sociale : Comment concilier l'indépendance de la photographe et les avantages du régime général de la sécurité sociale.L'accompagnement : Ne plus être seule face à ses chiffres, ses devis et sa stratégie commerciale.Le parcours d'une photographe entrepreneuse engagéeAu-delà de la gestion administrative, Diane Sevrin partage sa vision du métier. Elle explique comment elle a appris à fixer ses tarifs, à valoriser son regard artistique et à gérer la relation client. Elle aborde sans tabou les défis de l'entrepreneuriat au féminin : trouver l'équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle, oser dire non et assumer sa valeur ajoutée sur un marché concurrentiel.Un projet phare : "52 portraits de femmes entrepreneuses"Diane nous présente également son projet de cœur : un livre de portraits mettant en lumière la diversité des parcours de femmes qui osent entreprendre. Que ce soit à travers le prisme du handicap, de la maternité ou de secteurs d'activité traditionnellement masculins, Diane utilise son objectif pour casser les stéréotypes. Ce projet, fruit de deux ans de travail, illustre parfaitement la force du réseau et de l'aventure collective qu'offre le modèle coopératif.Ce que vous allez apprendre dans cet épisode :Comment passer de l'idée à la réalité grâce au cadre sécurisant de la CAE.Les étapes pour structurer son activité de photographe indépendante.L'importance du collectif pour briser l'isolement de l'entrepreneur.Pourquoi entreprendre en CAE est une solution d'avenir pour l'économie sociale et solidaire.Que vous soyez un créateur en devenir ou déjà lancé, le témoignage de Diane Sevrin est une véritable bouffée d'oxygène pour quiconque souhaite entreprendre autrement.
  • 2. CAE : de la création d'une activité à la présidence d'un Conseil d'Administration

    36:29||Saison 1, Ep. 2
    Dans “Dans ma ruche”, Grégoire reçoit Louis Esteve (conseil en coopération) et Julien Loïs (stratégie pour l’ESS), tous deux administrateurs et présidents du CA d’Elycoop. Ils racontent pourquoi ils ont choisi une CAE, comment ils y ont testé et développé leur activité, et ce qui les a poussés à s’y impliquer durablement.Pourquoi choisir une CAE ?Tester son activité en sécurité :Bénéficier d’un collectif :Accompagnement administratif, comptable, commercial.Réseau d’entrepreneurs aux activités variées.Éviter la solitude :“On découvre un collectif où chacun apporte sa pierre à l’édifice, tout en gardant son indépendance.” — Louis EsteveComment ça marche ?Phase de test :On facture, on prospecte, on ajuste son offre sans pression financière immédiate.“On met des noisettes de côté, on garde son statut (chômage, temps partiel), et quand le CA le permet, on bascule en entrepreneur salarié.” (Julien)Statut hybride :Salarié d’Elycoop + entrepreneur autonome.Pas de gestion administrative : Elycoop s’occupe de tout (compta, juridique, fiscalité).Le bien commun et la gouvernance :Un seul SIRET pour tous :“On partage un numéro de SIRET, donc on doit en prendre soin collectivement.” (Louis)Responsabilité individuelle et collective :“Si mon activité ne va pas, la coopérative en subit les conséquences, et inversement.” (Julien)Gouvernance participative :Conseil d’administration (CA) : Élu par les sociétaires, il définit la stratégie.Assemblée Générale : Donne les grandes orientations.“Le CA est redevable devant l’AG, et doit écouter les sociétaires.” (Louis)“On apprend à coopérer : on a le droit de ne pas être d’accord, mais on le dit avec bienveillance et de façon constructive.” — Julien LoïsPourquoi rester en CAE ?Liberté + sécurité :“Je peux développer mon activité à mon rythme, sans les contraintes d’une SARL ou d’un statut d’auto-entrepreneur.” (Louis)Épanouissement dans le collectif :“J’ai découvert qu’on peut entreprendre en individuel, mais dans un collectif solidaire.” (Julien)Contribuer à l’innovation sociale :“Elycoop, c’est une entreprise qui nous appartient à tous. On participe à sa gouvernance, on en est acteurs.” (Louis)Le rôle des administrateursReprésenter les sociétaires :“On doit écouter, expliquer, et parfois changer de cap selon les retours.” (Julien)Animer la gouvernance :Préparer les AG, les plénières, les séminaires.Travail avec la direction générale :“On marche sur deux jambes : le CA et la DG. Il faut que les deux avancent ensemble.” (Julien)“Être président du CA, c’est prendre du recul : on voit la coopérative et le CA dans leur ensemble.” — Louis Esteve
  • 1. CAE : Comment ces coopératives révolutionnent l’entrepreneuriat (avec Elycoop)

    38:15||Saison 1, Ep. 1
    Découvrez les Coopératives d’Activité et d’Emploi (CAE) avec Jimmy Mercante et Sam Blakaj (Elycoop) : un statut hybride pour lancer son activité sans risque. Dans cet épisode de “Dans ma ruche”, Grégoire, entrepreneur-podcasteur au sein d’Elycoop, explore avec Jimmy Mercante (ex-DG) et Sam Blakaj (nouveau DG) le modèle unique des Coopératives d’Activité et d’Emploi (CAE). Un statut hybride alliant liberté entrepreneuriale et sécurité sociale, idéal pour se lancer sans les risques de l’auto-entrepreneuriat.Qu’est-ce qu’une CAE ?Définition : Une coopérative hébergeant des entrepreneurs individuels, leur offrant un statut de salarié tout en développant leur activité.Pas de création d’entreprise : Mutualisation du SIRET, gestion administrative incluse.Réseau solidaire : 160 entrepreneurs chez Elycoop, dans des secteurs variés.Protection sociale : Couverture maladie, retraite, chômage.Accompagnement : Soutien administratif, comptable et commercial.“On s’adresse à toute personne souhaitant lancer une activité en solo ou en petit collectif, sans créer sa propre entreprise.” — Jimmy MercanteHistoire et philosophie : Nées dans les années 1990, les CAE répondent à la précarité des entrepreneurs individuels. Inspirées des fruitières du Jura et des canuts lyonnais, elles s’inscrivent dans une tradition de mutualisation. La loi de 2014 a légalisé le statut d’entrepreneur salarié associé.Comment ça marche ?Statut hybride : Entrepreneur salarié et associé de la coopérative (1 personne = 1 voix).Gouvernance : Décisions collectives via un conseil d’administration élu.Rôle du DG : Mettre en œuvre la stratégie définie par les associés.“Concentrez-vous sur l’essentiel : votre projet. Le reste, on s’en occupe.” — Sam BlakajPourquoi choisir une CAE ?Auto-entrepreneur : Pas de protection sociale.SARL/EURL : Coûts et complexité.CAE : Sécurité + liberté + réseau📌 Abonnez-vous à “Dans ma ruche” pour ne rien manquer !#Freelance
  • Dans ma ruche - Teaser

    01:24||Saison 1, Ep. 0
    Dans ce podcast, viens faire connaissance avec un type d'entreprise qui permet à chacune et chacun de créer et porter des projets.