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Course Epique

[PASTILLE] Myriam Soumaré "Performer au plus haut niveau mondial grâce au plaisir"

Saison 5, Ep. 43

Bienvenue dans “Pastille”, le format court de Course Épique, dans lequel j'ai le plaisir de recevoir aujourd'hui Myriam Soumaré.


Myriam Soumaré a marqué l'athlétisme français par ses performances remarquables et sa contribution aux succès de l'équipe de France.


Elle s'est notamment distinguée comme sprinteuse de haut niveau en remportant, notamment, trois médailles lors des Championnats d'Europe d'athlétisme 2010 à Barcelone : l'or sur 200 mètres, l'argent sur 4x100 mètres et le bronze sur 100 mètres.


Myriam a également participé aux Jeux Olympiques, où elle a représenté la France à Londres en 2012, atteignant les demi-finales du 200 mètres et contribuant à la 4e place de l'équipe française dans l'épreuve du relais 4x100 mètres.


Myriam revient dans cet épisode sur deux dimensions clés de son parcours de vie : sa pratique sportive de haut niveau et la façon dont elle a décidé de l'appréhender à chaque instant par l’indispensable prisme du plaisir.


Elle évoque ensuite ses différents engagements pour faciliter l’accès au sport aux femmes, aux jeunes, ou encore ses convictions sur le terrain environnemental.


J'ai fait le plein de sourires et d'énergie avec Myriam, ne boudez pas votre plaisir et joignez-vous à nous.


Un épisode réalisé en collaboration avec Harmonie Mutuelle.


***


Course Épique, c'est le podcast running et trail qui vous fait vivre dans chaque épisode une histoire de course à pied hors du commun.


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  • 111. Le grand débrief du Marathon du Mont-Blanc avec Rémi Bonnet, Frédéric Tranchand, Emilie Bulle, Fanny Barbara, Pierre Galbourdin et Cédric Debacq.

    42:37||Saison 7, Ep. 111
    Bienvenue dans le grand débrief exceptionnel du Marathon du Mont-Blanc, avec un casting 6 étoiles, jugez plutôt : Rémi Bonnet, Frédéric Tranchand, Emilie Bulle, Fanny Barbara, Pierre Galbourdin et Cédric Debacq. Alignée sur les 90 kilomètres du Mont-Blanc, Fanny Barbara revient sur ce moment de vie où tout a basculé. En 2014, à 23 ans, on lui retire entièrement le poumon gauche suite à une tumeur neuro-endocrine. Son chirurgien lui dit alors : "Tant que vous ne courrez pas le marathon, tout ira bien." Cette phrase devient son déclic.Dix ans plus tard, animée par une résilience hors du commun, elle franchit la ligne d'arrivée de l'UTMB. Et s'est élancée vendredi sur le 90km du Mont-Blanc.Cédric Debacq, lui, a chaussé ses premières chaussures de running à quarante-quatre ans, cent vingt-huit kilos, après l'effondrement professionnel. Le 10 kilomètres qu'il termine ici n'est qu'une étape : un projet de transformation radicale, pensée sur plusieurs années, qui le portera à l'UTMB à cinquante ans. Un engagement profond et durable.Sur le 42 kilomètres couru dimanche matin, l'élite trace son sillon. Rémi Bonnet et Frédéric Tranchand composent une danse savante - champion d'Europe de trail d'un côté, référence mondiale sur ces formats marathon de l'autre. Trois heures trente-trois sous une chaleur marquante pour Rémi, un âpre combat jusqu'à la mi-course, où chacun connaît les forces de l'adversaire. Pierre Galbourdin et Emilie Bulle continuent de tracer leur route. Avec ce top 10, Pierre ressort fier et accompli de ce Marathon du Mont-Blanc, même s'il n'a pas pu livrer pleinement la course espérée. Venue pour valider sa progression depuis sa précédente participation en 2025, Emilie a confirmé avec cette 4ème place et son chrono qu'elle était sur le bon chemin.Bienvenue dans cet épisode chorale où six parcours de vie hautement inspirants rivalisent d'intensité avec l'excellence sportive. On va passer un très bon moment ensemble.Cet épisode est soutenu par i-Run, leader du running, du trail et de l’outdoor. Une marque présente aux côtés de tous les runners pour les aider à atteindre leurs objectifs. De leurs premières sorties aux plus grands exploits, i-Run nourrit les motivations des coureurs sur tous les terrains.i-Run, partenaire majeur du Marathon du Mont-Blanc, c’est aussi une présence en ligne dans 9 pays Européens et une trentaine de magasins en France et en Espagne, proposant une large sélection de chaussures, textile et accessoires.Retrouvez toute la gamme i-Run en ligne : https://www.i-run.fr/***Course Épique, c'est le podcast running et trail qui vous fait vivre dans chaque épisode une histoire de course à pied hors du commun.Pour ne rien manquer de notre actualité et vivre les coulisses du podcast, suivez-nous sur Instagram : https://www.instagram.com/courseepique.podcast/Retrouvez également Course Epique en vidéo sur YouTube : https://bit.ly/courseepique_youtubeCourse Épique, un podcast imaginé et animé par Guillaume Lalu et produit par Sportcast Studios
  • 110. [DÉBRIEF] Candice Fertin-Baccon : lever les bras à Chamonix, sa victoire sur les 90 km du Mont-Blanc

    31:04||Saison 7, Ep. 110
    Candice lève les bras à Chamonix.C'est son rêve qui se réalise—sur les sentiers mêmes où elle a appris à courir. En 11h53 sur les 90 kilomètres du Marathon du Mont-Blanc, elle ne se contente pas de gagner : elle signe une performance qui dépasse ses propres attentes, devenant la première chamoniarde à remporter cette épreuve mythique.Au lendemain de cette victoire, Candice revient en détail sur ce qui l'a menée là. Une préparation qui n'a rien de classique : 200 000 mètres de dénivelé à ski l'hiver, un hiver.Un travail spécifique sur le plat—ses faiblesses historiques— et surtout, une transformation mentale radicale, amorcée en 2023 après un abandon douloureux au Championnat de France. Cette année-là, elle croyait que tout s'effondrait. Aujourd'hui, elle a compris que chaque coureuse de talent au départ est une invitation à s'élever.On plonge dans chaque virage de la course : le moment où elle prend la tête sans le chercher, les passages critiques où le doute surgit (ce moment au Châtelard, vers 45 kilomètres), la gestion de la chaleur qu'elle redoutait tant, la nutrition qu'elle a scrupuleusement préparée. On comprend comment elle tient le cap malgré les appels du doute—comment son mari Marc-Henri et son assistance lui soufflent les bonnes décisions au bon moment.Mais c'est aussi une histoire d'amitié : ces échanges chaleureux avec Audrey Tanguy tantôt à ses côtés, tantôt à ses trousses, et cette confiance qu'on n'abandonne pas même en étant devant.Et à l'arrivée dans sa ville, les visages des gens qu'elle croise tous les jours qui soudain sont là, dans les rues, pour célébrer avec elle.Entre transformation mentale, stratégie d'ultra-trail, préparation en montagne et rêve réalisé, Candice nous raconte comment elle a su construire avec patience et minutie cette victoire alors qu'elle s'essayait pour la 1ère fois à un ultra-trail.Un moment d'échange simple, riche et chaleureux, à l'image de Candice.Vous allez passer un très beau moment avec elle.Photo : Jan Kirkham pour New Balance Running.***Course Épique, c'est le podcast running et trail qui vous fait vivre dans chaque épisode une histoire de course à pied hors du commun.Pour ne rien manquer de notre actualité et vivre les coulisses du podcast, suivez-nous sur Instagram : https://www.instagram.com/courseepique.podcast/Retrouvez également Course Epique en vidéo sur YouTube : https://bit.ly/courseepique_youtubeCourse Épique, un podcast imaginé et animé par Guillaume Lalu et produit par Sportcast Studios
  • 109. 100 000 mètres de dénivelé positif, un défi stratosphérique - avec Benjamin Mougel

    01:17:25||Saison 7, Ep. 109
    Et si gravir l'équivalent de la ligne de Kármán, la frontière officielle de l'espace, ne demandait ni fusée ni casque, mais simplement deux jambes et treize jours de patience ? Benjamin Mougel, lui, l'a fait à pied, en remontant cent fois le même kilomètre vertical au-dessus de Chamonix.Originaire des Vosges et architecte de formation, Benjamin n'a pourtant jamais vraiment aimé courir : ni le running, ni les cross du collège, où il se sentait largué face aux gazelles du foot. Sa porte d'entrée, c'est le roller de vitesse, dès l'âge de six ans. Le trail, lui, arrive plus tard, presque par hasard, pendant le Covid, s'ensuit très vite une obsession pour la verticalité.En 2024, il pulvérise le record de l'Infernal Trail sur 200 kilomètres. Quelques mois plus tard, il bat le record du monde de dénivelé positif sur 24 heures (21 134 mètres), à deux pas de chez lui, dans les Hautes Vosges. Restait à trouver l'idée suivante. Elle naît au sommet d'un téléphérique, lancée presque en plaisantant par sa compagne Zoé : et si tu refaisais ce KV sous nos pieds... mais cent fois ?De cette phrase naît le défi des cent mille mètres de dénivelé positif, avalés en treize jours sur les pentes très techniques de Chamonix.Benjamin raconte sans filtre les arbitrages d'un tel projet d'ultra-trail : une nutrition qui doit basculer du gel énergétique au repas solide, des nuits réduites à quelques heures pour ne jamais perdre en lucidité, des ischios qui finissent par hurler à chaque descente, et cette stratégie mentale fine, faite de micro-objectifs glissés jour après jour pour ne jamais se laisser écraser par l'ampleur du chiffre.Il y a aussi les rencontres imprévues sur le sentier, la curiosité des habitants de la vallée, et la présence de la famille et des amis venus l'épauler jusqu'au bout. Et cette idée qui traverse tout l'échange : non, il n'y a aucun plaisir brut à répéter la même montée cent fois, mais il y a une joie immense à se prouver, encore, qu'on peut aller plus loin que ce qu'on imaginait possible.Un épisode sur l'endurance à l'état pur, la préparation d'un défi hors norme, et ce que la performance révèle : la capacité humaine à se réinventer, mètre après mètre.***Course Épique, c'est le podcast running et trail qui vous fait vivre dans chaque épisode une histoire de course à pied hors du commun.Pour ne rien manquer de notre actualité et vivre les coulisses du podcast, suivez-nous sur Instagram : https://www.instagram.com/courseepique.podcast/Retrouvez également Course Epique en vidéo sur YouTube : https://bit.ly/courseepique_youtubeCourse Épique, un podcast imaginé et animé par Guillaume Lalu et produit par Sportcast Studios
  • 108. [EXTRAIT] 100 000 mètres de dénivelé positif, un défi stratosphérique - avec Benjamin Mougel

    06:17||Saison 7, Ep. 108
    Et si gravir l'équivalent de la ligne de Kármán, la frontière officielle de l'espace, ne demandait ni fusée ni casque, mais simplement deux jambes et treize jours de patience ? Benjamin Mougel, lui, l'a fait à pied, en remontant cent fois le même kilomètre vertical au-dessus de Chamonix.Originaire des Vosges et architecte de formation, Benjamin n'a pourtant jamais vraiment aimé courir : ni le running, ni les cross du collège, où il se sentait largué face aux gazelles du foot. Sa porte d'entrée, c'est le roller de vitesse, dès l'âge de six ans. Le trail, lui, arrive plus tard, presque par hasard, pendant le Covid, s'ensuit très vite une obsession pour la verticalité. En 2024, il pulvérise le record de l'Infernal Trail sur 200 kilomètres. Quelques mois plus tard, il bat le record du monde de dénivelé positif sur 24 heures (21 134 mètres), à deux pas de chez lui, dans les Hautes Vosges. Restait à trouver l'idée suivante. Elle naît au sommet d'un téléphérique, lancée presque en plaisantant par sa compagne Zoé : et si tu refaisais ce KV sous nos pieds... mais cent fois ?De cette phrase naît le défi des cent mille mètres de dénivelé positif, avalés en treize jours sur les pentes très techniques de Chamonix. Benjamin raconte sans filtre les arbitrages d'un tel projet d'ultra-trail : une nutrition qui doit basculer du gel énergétique au repas solide, des nuits réduites à quelques heures pour ne jamais perdre en lucidité, des ischios qui finissent par hurler à chaque descente, et cette stratégie mentale fine, faite de micro-objectifs glissés jour après jour pour ne jamais se laisser écraser par l'ampleur du chiffre.Il y a aussi les rencontres imprévues sur le sentier, la curiosité des habitants de la vallée, et la présence de la famille et des amis venus l'épauler jusqu'au bout. Et cette idée qui traverse tout l'échange : non, il n'y a aucun plaisir brut à répéter la même montée cent fois, mais il y a une joie immense à se prouver, encore, qu'on peut aller plus loin que ce qu'on imaginait possible.Un épisode sur l'endurance à l'état pur, la préparation d'un défi hors norme, et ce que la performance révèle : la capacité humaine à se réinventer, mètre après mètre.Episode intégral disponible le mercredi 24 juin.***Course Épique, c'est le podcast running et trail qui vous fait vivre dans chaque épisode une histoire de course à pied hors du commun.Pour ne rien manquer de notre actualité et vivre les coulisses du podcast, suivez-nous sur Instagram : https://www.instagram.com/courseepique.podcast/Retrouvez également Course Epique en vidéo sur YouTube : https://bit.ly/courseepique_youtubeCourse Épique, un podcast imaginé et animé par Guillaume Lalu et produit par Sportcast Studios
  • 107. Thomas Cardin : la Western comme nouveau départ

    46:29||Saison 7, Ep. 107
    Moins de 15 jours. C'est le temps qu'il lui reste avant l'un des ultras les plus mythiques de la planète, et Thomas Cardin nous reçoit encore en tenue de course, transpirant de sa dernière sortie longue achevée quelques minutes avant.La Western States 100 l'attend en Californie le 27 juin — 161 km, 5 500 m de dénivelé positif, une chaleur qui peut briser les plus aguerris. Mais avant de parler de la course, il y a une histoire plus grande à raconter : celle d'un homme qui a tout remis à plat.Quatre victoires sur le Ventoux, trois SaintéLyon, Champion de France, d'Europe — Thomas Cardin a tout gagné. Et c'est peut-être là que les choses ont commencé à se fissurer. Une lassitude à l'entraînement, des victoires qui déclenchent moins d'émotions, une blessure quelques semaines avant les Championnats du monde qui le prive de son objectif de l'année.La tête qui dit stop, ou plutôt : assez de ça, essaie autre chose. Ce basculement vers l'ultra-trail, il en raconte les coulisses sans fard — la peur de perdre son niveau, l'ego mis en jeu, et la confiance progressive grâce à son coach Philippe Propage et à sa femme Anne-Claire, qui l'accompagnent dans une décision bien plus large : arrêter l'enseignement pour devenir athlète professionnel à temps plein.Dans cet épisode, Thomas parle de la redécouverte du plaisir de courir — ces sorties de cinq à six heures où l'on arrive fatigué mais pas détruit. Il évoque sa victoire sur son premier ultra à Chianti, la gestion de la chaleur comme défi existentiel de la Western, les séances en doudoune par 20 degrés, le capteur de température corporelle, et les équipes de recherche mobilisées pour qu'il arrive au départ dans les meilleures conditions.Il parle aussi de cet imaginaire américain construit depuis l'adolescence — le Grand Canyon, Anton Krupicka torse nu, Jim Walmsley et son crop-top troué.La Western n'est pas seulement une course. Pour Thomas, c'est le début d'un nouveau chemin, vécu avec son père, son équipementier partenaire, et une sincérité désarmante : "Après, je voudrais rentrer chez moi, retrouver ma famille."Derrière le coureur d'élite, il y a un homme qui a choisi de ne rien sacrifier. Et il est sacrément attachant.Photo : Lilian Menetrier***Course Épique, c'est le podcast running et trail qui vous fait vivre dans chaque épisode une histoire de course à pied hors du commun.Pour ne rien manquer de notre actualité et vivre les coulisses du podcast, suivez-nous sur Instagram : https://www.instagram.com/courseepique.podcast/Retrouvez également Course Epique en vidéo sur YouTube : https://bit.ly/courseepique_youtubeCourse Épique, un podcast imaginé et animé par Guillaume Lalu et produit par Sportcast Studios
  • 106. [EXTRAIT] Thomas Cardin : la Western comme nouveau départ

    07:34||Saison 7, Ep. 106
    Moins de 15 jours. C'est le temps qu'il lui reste avant l'un des ultras les plus mythiques de la planète, et Thomas Cardin nous reçoit encore en tenue de course, transpirant de sa dernière sortie longue achevée quelques minutes avant.La Western States 100 l'attend en Californie le 27 juin — 161 km, 5 500 m de dénivelé positif, une chaleur qui peut briser les plus aguerris. Mais avant de parler de la course, il y a une histoire plus grande à raconter : celle d'un homme qui a tout remis à plat.Quatre victoires sur le Ventoux, trois SaintéLyon, Champion de France, d'Europe — Thomas Cardin a tout gagné. Et c'est peut-être là que les choses ont commencé à se fissurer. Une lassitude à l'entraînement, des victoires qui déclenchent moins d'émotions, une blessure quelques semaines avant les Championnats du monde qui le prive de son objectif de l'année.La tête qui dit stop, ou plutôt : assez de ça, essaie autre chose. Ce basculement vers l'ultra-trail, il en raconte les coulisses sans fard — la peur de perdre son niveau, l'ego mis en jeu, et la confiance progressive grâce à son coach Philippe Propage et à sa femme Anne-Claire, qui l'accompagnent dans une décision bien plus large : arrêter l'enseignement pour devenir athlète professionnel à temps plein.Dans cet épisode, Thomas parle de la redécouverte du plaisir de courir — ces sorties de cinq à six heures où l'on arrive fatigué mais pas détruit. Il évoque sa victoire sur son premier ultra à Chianti, la gestion de la chaleur comme défi existentiel de la Western, les séances en doudoune par 20 degrés, le capteur de température corporelle, et les équipes de recherche mobilisées pour qu'il arrive au départ dans les meilleures conditions.Il parle aussi de cet imaginaire américain construit depuis l'adolescence — le Grand Canyon, Anton Krupicka torse nu, Jim Walmsley et son crop-top troué.La Western n'est pas seulement une course. Pour Thomas, c'est le début d'un nouveau chemin, vécu avec son père, son équipementier partenaire, et une sincérité désarmante : "Après, je voudrais rentrer chez moi, retrouver ma famille."Derrière le coureur d'élite, il y a un homme qui a choisi de ne rien sacrifier. Et il est sacrément attachant.Episode intégral disponible le mercredi 17 juin.Photo : Lilian Menetrier***Course Épique, c'est le podcast running et trail qui vous fait vivre dans chaque épisode une histoire de course à pied hors du commun.Pour ne rien manquer de notre actualité et vivre les coulisses du podcast, suivez-nous sur Instagram : https://www.instagram.com/courseepique.podcast/Retrouvez également Course Epique en vidéo sur YouTube : https://bit.ly/courseepique_youtubeCourse Épique, un podcast imaginé et animé par Guillaume Lalu et produit par Sportcast Studios
  • 105. En immersion sur le Swiss Canyon Trail

    01:32:58||Saison 7, Ep. 105
    Un contrôleur de train annonce le départ pour Fribourg. Je monte à bord, direction Couvet, dans le Jura neuchâtelois suisse.Deux heures de retard — chose rare en Suisse, je le précise avec une pointe d'ironie — pour rejoindre l'un des événements trail les plus authentiques d'Europe : le Swiss Canyon Trail, trente et unième édition.Ce n'est pas un épisode comme les autres. Pas de studio, pas de table ronde. Juste un micro tendu dans les allées de retrait des dossards, au pied de la ligne de départ aux aurores, sous le soleil du Jura. Quatre voix, quatre façons d'aimer la montagne et le trail.Patrick Christinat, fondateur de la course, a posé la trace en un soir, trente ans en arrière. Il y avait une volonté simple et viscérale : faire découvrir une région, donner aux coureurs un endroit où se perdre vraiment. Aujourd'hui, il pleure encore au départ chaque année. Il me parle de la dérive de certaines grandes épreuves — « l'esprit fric » contre l'esprit trail — avec une franchise qui ne cherche pas à ménager. Il raconte l'édition de l'année passée, la plus éprouvante de sa vie, et un baby blues d'organisateur que peu de gens voient.Cornelia Forte, elle, porte un projet inédit : le Swiss Women's Trail, premier trail cent pour cent féminin de Suisse, programmé pour le 12 septembre. Une belle promesse de suite.Pippa Ebel, International Partnership Manager de Kailas FUGA, me dessine les contours d'une marque chinoise qui arrive en Europe avec méthode, discrétion et ambition. Elle glisse en fin d'interview une information de taille : un premier magasin en dehors de la Chine, à Chamonix, juste avant l'UTMB.Et puis il y a Sébastien Buet, 41 ans, Haut-Savoyard, consultant en informatique, père de trois enfants et coureur d'ultra-trail. Il prend le départ du 111 km avec une blessure à l'ischio, une semaine de repos dans les jambes et un objectif qui tient en un mot : plaisir. La veille, il m'avait confié espérer juste que ça tienne jusqu'au kilomètre 35. Le lendemain, il franchit la ligne en quatrième position.Un épisode immersif, tourné sur deux jours, entre humanité, performance et la conviction que les plus belles courses sont celles qui ne vous oublient pas.Merci à toute l'équipe du Swiss Canyon Trail pour leur accueil.Toutes les infos sur la course sont à retrouver ici : https://www.swisscanyontrail.com/Pour retrouver la gamme FUGA : https://www.kailasfuga.com/fr***Course Épique, c'est le podcast running et trail qui vous fait vivre dans chaque épisode une histoire de course à pied hors du commun.Pour ne rien manquer de notre actualité et vivre les coulisses du podcast, suivez-nous sur Instagram : https://www.instagram.com/courseepique.podcast/Retrouvez également Course Epique en vidéo sur YouTube : https://bit.ly/courseepique_youtubeCourse Épique, un podcast imaginé et animé par Guillaume Lalu et produit par Sportcast Studios
  • 104. [EXTRAIT] En immersion sur le Swiss Canyon Trail

    06:06||Saison 7, Ep. 104
    Un contrôleur de train annonce le départ pour Fribourg. Je monte à bord, direction Couvet, dans le Jura neuchâtelois suisse.Deux heures de retard — chose rare en Suisse, je le précise avec une pointe d'ironie — pour rejoindre l'un des événements trail les plus authentiques d'Europe : le Swiss Canyon Trail, trente et unième édition.Ce n'est pas un épisode comme les autres. Pas de studio, pas de table ronde. Juste un micro tendu dans les allées de retrait des dossards, au pied de la ligne de départ aux aurores, sous le soleil du Jura. Quatre voix, quatre façons d'aimer la montagne et le trail.Patrick Christinat, fondateur de la course, a posé la trace en un soir, trente ans en arrière. Il y avait une volonté simple et viscérale : faire découvrir une région, donner aux coureurs un endroit où se perdre vraiment. Aujourd'hui, il pleure encore au départ chaque année. Il me parle de la dérive de certaines grandes épreuves — « l'esprit fric » contre l'esprit trail — avec une franchise qui ne cherche pas à ménager. Il raconte l'édition de l'année passée, la plus éprouvante de sa vie, et un baby blues d'organisateur que peu de gens voient.Cornelia Forte, elle, porte un projet inédit : le Swiss Women's Trail, premier trail cent pour cent féminin de Suisse, programmé pour le 12 septembre. Une belle promesse de suite.Pippa Ebel, International Partnership Manager de Kailas FUGA, me dessine les contours d'une marque chinoise qui arrive en Europe avec méthode, discrétion et ambition. Elle glisse en fin d'interview une information de taille : un premier magasin en dehors de la Chine, à Chamonix, juste avant l'UTMB.Et puis il y a Sébastien Buet, 41 ans, Haut-Savoyard, consultant en informatique, père de trois enfants et coureur d'ultra-trail. Il prend le départ du 111 km avec une blessure à l'ischio, une semaine de repos dans les jambes et un objectif qui tient en un mot : plaisir. La veille, il m'avait confié espérer juste que ça tienne jusqu'au kilomètre 35. Le lendemain, il franchit la ligne en quatrième position.Un épisode immersif, tourné sur deux jours, entre humanité, performance et la conviction que les plus belles courses sont celles qui ne vous oublient pas.Episode intégral disponible le mercredi 10 juin.Merci à toute l'équipe du Swiss Canyon Trail pour leur accueil.Toutes les infos sur la course sont à retrouver ici : https://www.swisscanyontrail.com/Pour retrouver la gamme FUGA : https://www.kailasfuga.com/fr***Course Épique, c'est le podcast running et trail qui vous fait vivre dans chaque épisode une histoire de course à pied hors du commun.Pour ne rien manquer de notre actualité et vivre les coulisses du podcast, suivez-nous sur Instagram : https://www.instagram.com/courseepique.podcast/Retrouvez également Course Epique en vidéo sur YouTube : https://bit.ly/courseepique_youtubeCourse Épique, un podcast imaginé et animé par Guillaume Lalu et produit par Sportcast Studios
  • 103. Vincent Esmiol au MIUT : s'effondrer, revenir, gagner

    01:09:20||Saison 7, Ep. 103
    Il est minuit à Porto Moniz. L'océan est juste là, en contrebas. Dans quelques secondes, neuf cents coureurs vont s'élancer pour traverser Madère de part en part. Parmi eux, Vincent Esmiol, vingt-neuf ans, paysagiste dans les Alpes. Il n'était pas censé être là.Vincent Esmiol, c'est une trajectoire qui n'était écrite nulle part. Deux bras cassés en 2018 lors d'une chute de VTT, une rééducation longue, et une paire de chaussures de running pour s'occuper. C'est comme ça que le trail est entré dans sa vie — par effraction. Six ans plus tard, il s'aligne au MIUT, le Madeira Island Ultra Trail, l'une des épreuves les plus exigeantes du circuit World Trail Majors. 110 kilomètres, 7 200 mètres de dénivelé, une traversée intégrale de l'île du nord-ouest au sud-est. Et une start list détonante : Gauthier Airiau, Aurélien Dunand-Pallaz, Tyler Green, entre autres.Sauf que ce dossard, il ne l'avait pas planifié. C'est un mail envoyé un peu vite, un programme initial chamboulé, et à peine vingt jours d'entraînement spécifique. Son coach le dit clairement : il n'est pas prêt pour ça. Vincent, lui, part quand même.Dans cet épisode, il raconte tout. Le départ à bloc — contre le plan, comme toujours. La descente aux enfers digestive vers le kilomètre quarante, quand les adversaires défilent et que la course semble perdue. Puis ces frontales entrevues dans la nuit des crêtes madériennes, ce déclencheur qui fait passer le cerveau de off à on. La remontée spectaculaire, le duel tendu avec Gauthier Airiau dans les derniers kilomètres, la souffrance qui ne lâche pas jusqu'à l'arrivée. Et la victoire — en 12h48 — qu'il qualifie lui-même de réconfortante. Un mot surprenant pour une performance aussi haute. Il explique pourquoi.On parle aussi de ses fondations — la régularité comme clé de progression en course à pied et en endurance, son rapport très direct à l'ambition, sa façon d'assumer ses objectifs à voix haute pour mieux les atteindre. Et de ce qu'il rêve encore : la Diag, l'UTMB, la Hardrock. Des courses dont il parle avec la même simplicité tranchante que sa devise : toujours croire en ses rêves.Un épisode pour ceux qui aiment les histoires vraies. Les victoires qui font mal. Et les coureurs qui ne savent pas courir autrement qu'à fond.📸 : @mattcxr @cimestudio_***Course Épique, c'est le podcast running et trail qui vous fait vivre dans chaque épisode une histoire de course à pied hors du commun.Pour ne rien manquer de notre actualité et vivre les coulisses du podcast, suivez-nous sur Instagram : https://www.instagram.com/courseepique.podcast/Retrouvez également Course Epique en vidéo sur YouTube : https://bit.ly/courseepique_youtubeCourse Épique, un podcast imaginé et animé par Guillaume Lalu et produit par Sportcast Studios