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Collaborator - La voix des avocats
Savoir poser ses conditions dès le départ de la collaboration : entretien avec Mathilde PESQUET
Bienvenue dans ma conversation avec Mathilde Pesquet, avocate de deux ans d'expérience en droit social.
Volontaire, déterminée, Mathilde sait ce qu'elle veut, où elle va et comment elle souhaite exercer cette profession.
Après des études en droit social, une première vocation pour la profession de juge, Mathilde a finalement trouvé sa voie : elle aidera les particuliers et les employeurs autour de leurs problématiques sociales.
Après un passage chez Flichy Grangé, Mathilde a osé partir afin de trouver une collaboration à temps partiel pour travailler sur le développement de sa clientèle personnelle comme elle l’entend. Choix de coeur, choix assumé mais pas toujours une évidence dans la vision de la collaboration actuelle. Nous aurons l’occasion de décortiquer ce sujet au cours de l’épisode.
Je vous souhaite une belle écoute !
PS : N'hésitez pas à m'indiquer si vous souhaitez entendre certains collaborateurs et certains parcours en particulier.
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12. « Le restructuring, c'est une évidence » - Rencontre avec Albane, avocate entre droit des affaires et dimension humaine
44:45||Saison 2, Ep. 12Une révélation en Master 1Le restructuring, c'est le droit des entreprises en difficulté. Procédures collectives, accompagnement de débiteurs au bord du gouffre, négociation avec les créanciers, contentieux, liquidateurs… Un périmètre large, exigeant, qui ne ressemble à aucune autre pratique.« Ça m'est apparu comme une évidence, » explique Albane. « Ce droit-là réunissait tout ce qui m'attirait : le contentieux, le conseil, les enjeux humains, les situations d'urgence. »Dès lors, son parcours de stages est guidé par cette boussole. Mais les portes ne s'ouvrent pas facilement : les places en restructuring sont rares, préemptées parfois deux ans à l'avance dans les cabinets les plus reconnus. Qu'importe, elle multiplie les expériences, cabinets français et anglo-saxons, approches différentes, postures variées. Chaque stage, même décevant, lui apprend quelque chose : ce qu'elle ne veut pas, et par contraste, ce qu'elle veut vraiment.Choisir la bonne première collaborationAu moment de rejoindre un cabinet, Albane ne se laisse pas séduire par les noms ronflants ni les promesses de rémunération. Elle pose deux critères non négociables : une relation de proximité réelle avec l'associé, et une petite équipe.« Dans un grand cabinet international, le restructuring est souvent cantonné au conseil pur. Le contentieux est évacué pour des raisons financières, les audiences ne se facturent pas comme des mémos. Moi, je voulais tout faire. »L'approche 360 degrés qu'elle recherche, c'est celle qui permet d'intervenir côté débiteur comme côté créancier, d'accompagner des liquidateurs, de plaider, de négocier. Une pratique complète, transversale, qui oblige à comprendre un dossier dans toutes ses dimensions.Elle négocie aussi sa rétrocession fixe dès le départ, sans complexe, même en tant que jeune avocate. Et accepte, en contrepartie d'un équilibre de vie préservé, une rémunération légèrement en retrait de ce que d'autres structures auraient pu offrir. Un arbitrage assumé, pas un sacrifice.Le quotidien : bien loin des idées reçuesOn imagine souvent l'avocat en restructuring penché sur des tableurs de dette, loin des tribunaux. La réalité d'Albane est tout autre : elle porte la robe très régulièrement. Audiences de reprise, présence au tribunal, plaidoiries, le contentieux est au cœur de sa pratique, pas en marge.L'organisation interne, elle aussi, est pensée pour former plutôt que surveiller. Des points d'équipe hebdomadaires formalisés permettent de suivre les dossiers et les échéances. Les projets sont revus avec l'associé dans une logique d'apprentissage mutuel. Et la transparence sur la facturation, les budgets, la rentabilité des dossiers fait partie du quotidien, une façon de traiter les collaborateurs en professionnels adultes.« On adapte les budgets aux clients plutôt que de refuser les petits dossiers. L'intérêt du client prime, quelle que soit sa taille. »La dimension humaine, cœur du métierLe restructuring, c'est aussi et peut-être surtout un métier de contact humain. Albane accompagne des dirigeants en situation de détresse, des salariés inquiets pour leur emploi, des décisions prises sous pression, dans l'urgence, avec des conséquences parfois irréversibles.« On est là sur des aspects juridiques, oui. Mais aussi sur du social, du financier, du stratégique. Et parfois, juste pour tenir compagnie à quelqu'un qui traverse quelque chose de difficile. »Ce côté du métier est exigeant émotionnellement. Il demande de la disponibilité, un bon management de soi, et une capacité à ne pas se laisser déborder. Albane ne le cache pas : c'est stressant. Mais c'est aussi ce qui donne du sens.
11. Clément Boirot : tout ce qu'on dit rarement à voix haute dans la profession d'avocats
44:38||Saison 2, Ep. 11Dans cet épisode de Collaborator, nous recevons Clément Boirot, avocat en droit immobilier et en droit de la construction.Avocat depuis plusieurs années, Clément a exercé pendant plusieurs années comme collaborateur avant de s'installer à son compte. Il est aujourd’hui indépendant depuis trois ans et intervient également comme chargé d’enseignement. Un parcours riche, qui lui donne une vision transversale des dynamiques internes aux cabinets.Resp SOS Collaborateur : un SAV interne avant l’heure Une initiative mise en place dès les années 2000Clément revient sur la création de “Resp SOS Collaborateur”, un dispositif reposant sur des avocats bénévoles qui accompagnent des confrères confrontés à des difficultés professionnelles.Un outil pensé comme un espace d’écoute et de soutien, en dehors des circuits hiérarchiques traditionnels, afin de prévenir les tensions et d’apporter un regard extérieur.Un décalage persistant entre collaborateurs et cabinets Comprendre l’origine des tensionsAu fil de l’échange, nous analysons le décalage fréquent entre les attentes des collaborateurs et celles des cabinets. Rémunération, charge de travail, perspectives d’évolution, reconnaissance : les sujets sont connus. Mais le problème est souvent plus profond.Le manque de clarté dans les attentes Le principal point de frictionSelon Clément, la difficulté majeure réside dans l’absence de formalisation des attentes. Les cabinets ne définissent pas toujours clairement ce qu’ils attendent réellement d’un collaborateur. Et les collaborateurs eux-mêmes ne savent pas toujours précisément ce qu’ils recherchent dans une collaboration. Ce flou crée des malentendus structurels, plus que de véritables conflits d’intérêts.Structurer la relation de collaboration Responsabilité managériale et dialogueÀ travers son expérience en cabinet, en indépendant et dans l’enseignement, Clément partage une réflexion lucide sur la nécessité d’instaurer des espaces de dialogue, de clarifier les critères de progression et d’aligner les visions.Un épisode concret et utile pour comprendre comment réduire les incompréhensions et construire une relation collaborateur-cabinet plus durable, plus transparente et plus mature.
10. Counsel comme étape, pas comme plafond : penser sa carrière sur le long terme avec Clément Estivié
42:39||Saison 2, Ep. 10Dans cet épisode de Collaborator, nous recevons Clément Estivié, avocat en droit social chez FARHO Avocats.Avocat depuis 6 ans, Clément est Counsel depuis un an, une étape charnière dans une carrière d’avocat, à la croisée entre collaboration senior et association.Un statut que nous avons pris le temps de décrypter.Évolution du collaborateur : comprendre les étapesDe collaborateur à CounselClément revient sur son parcours et sur les différentes phases de son évolution en cabinet :ce qui change concrètement dans le travail, dans les attentes, et dans la posture professionnelle.La définition du statut de CounselNous avons parlé sans détour de ce que signifie être Counsel aujourd’hui :un rôle hybride, parfois flou, entre expertise technique, implication dans le développement du cabinet et projection vers l’association.Un échange utile pour celles et ceux qui s’interrogent sur cette étape intermédiaire, encore très variable selon les structures.Construire une trajectoire durable en droit socialGarder de l’intérêt dans la collaborationAlors que 33 % des collaborateurs changent de structure tous les trois ans, Clément partage sa vision sur les leviers permettant de maintenir l’engagement et l’intérêt sur le long terme :contenu du travail, reconnaissance, perspectives d’évolution, et équilibre dans la relation avec le cabinet.Une pratique en droit socialLe droit social comme terrain d’exigence, de technicité et de renouvellement constant, qui impose de continuer à apprendre et à se projeter pour ne pas s’enfermer dans une routine.Vers l’association : une projection lucideComment devient-on associé ?Nous avons abordé la question, souvent sensible, de l’accès à l’association :les critères implicites et explicites, le rôle du temps, du développement, et de l’alignement avec le projet du cabinet.Se projeter sans brûler les étapesClément partage une approche pragmatique et réaliste de la progression en cabinet, entre patience, engagement et lucidité sur les attentes réciproques.
9. Stivian Kostadinov, avocat & Secrétaire de la Conférence du barreau des Hauts-de-Seine pour 2026
38:28||Saison 2, Ep. 9Dans cet épisode de Collaborator, nous recevons Stivian Kostadinov, avocat en contentieux des affaires et pénal des affaires chez CMS Francis Lefebvre.Avocat depuis 8 ans, Stivian vient d’être élu Secrétaire de la Conférence du Barreau des Hauts-de-Seine, un mandat exigeant et structurant, qui marque une étape clé dans son parcours.De la région à Paris : construire sa placeMonter à Paris pour la collaborationOriginaire de région, Stivian a fait le choix de monter à Paris pour exercer, avec ce que cela suppose d’exigence, de confrontations… et parfois d’échecs.Résilience et persévéranceIl raconte sans détour s'y être pris à plusieurs reprises pour arriver à ses objectifs. Un témoignage précieux sur la résilience, souvent invisible dans les trajectoires d’avocats.Une pratique contentieuse en évolutionContentieux, pénal des affaires et arbitrageStivian exerce aujourd’hui en contentieux des affaires et pénal des affaires, avec une pratique qui a évolué au fil des années, intégrant également des sujets d’arbitrage.Un parcours formateurUn parcours riche, construit étape par étape, au contact de cultures de cabinets très différentes.La Conférence : plaider, représenter, incarnerParis vs Hauts-de-Seine : deux culturesNous avons longuement parlé des différences entre la Conférence parisienne et celle des Hauts-de-Seine : à Paris, une culture très tournée vers le pénal et la plaidoirie, aux Hauts-de-Seine, une plaidoirie tout aussi centrale, mais pensée aussi comme un outil pour convaincre et gagner.Un mandat tourné vers la représentationEn tant que Secrétaire de la Conférence du Barreau des Hauts-de-Seine, Stivian entame un mandat marqué par :une forte activité de représentation,des déplacements en France et à l’étranger, notamment dans l’espace francophone.Il nous raconte ce que cela implique concrètement, humainement et professionnellement.Un épisode sur le métier, le temps et l’engagementCet épisode est un témoignage fort sur :la construction d’une carrière contentieuse,la place de la plaidoirie dans l’identité de l’avocat,l’importance de l’engagement ordinal dans un parcours.🎧 Un épisode inspirant pour les avocats en contentieux, et pour tous ceux qui s’interrogent sur la Conférence et ce qu’elle apporte réellement, pour ceux et celles qui s’interrogent sur le sens du métier d’avocat, les différents mouvements en cabinet.
8. Avocat en restructuring, à la jonction entre droit et business avec Louis-Clément Lavergne
42:07||Saison 2, Ep. 8Dans cet épisode de Collaborator, je reçois Louis-Clément Lavergne, avocat en restructuring chez Weil Gotshal, cabinet international de premier plan, intervenant sur des dossiers de place en mid et large cap.Un échange dense et exigeant autour du choix du droit, du sens du métier d’avocat et de ce que signifie exercer aujourd’hui une profession libérale, indépendante et intellectuelle, au plus haut niveau.Choisir le droit, vraimentUn choix assumé et réfléchiLouis-Clément Lavergne n’est pas arrivé au droit par défaut. Il a véritablement choisi le droit, et plus encore, le fait d’être avocat.Un choix qui engage, qui structure un parcours, et qui suppose une certaine vision de la profession.Le restructuring comme matière de convictionLe restructuring n’est pas seulement une matière technique ou financière. C’est une pratique au croisement du droit, de l’économie et de la stratégie, où l’avocat joue un rôle central dans des moments décisifs pour les entreprises.L’avocat, un professionnel libéral et indépendantL’aspect libéral du métierÊtre avocat, c’est exercer une profession libérale, au sens plein du terme :une indépendance intellectuelle,une responsabilité individuelle forte,une liberté dans la construction de son parcours.Faire de son nom une marqueDans les grands cabinets internationaux comme ailleurs, le nom de l’avocat est une marque.Réputation, crédibilité, cohérence du parcours : tout se construit dans le temps, dossier après dossier.Le temps judiciaire, un enjeu fondamentalComprendre et respecter le temps du droitNous avons longuement parlé de l’importance du temps judiciaire : un temps long, souvent en tension avec les impératifs économiques, mais indispensable à la qualité de la décision juridique.Le rôle clé de l’avocat dans cet équilibreL’avocat est précisément là pour faire le lien entre ces temporalités, défendre une stratégie, tout en préservant le cadre juridique et l’intérêt des parties.Un métier au service de l’intérêtLe sens de l’intérêt, au cœur de la professionAu-delà de la technicité, cet épisode rappelle une chose essentielle : l’avocat a un vrai sens de l’intérêt, celui de son client, mais aussi plus largement de l’équilibre juridique et économique.Une vision exigeante et engagée du métierLouis-Clément partage une vision du métier exigeante, structurée, mais profondément engagée, où l’avocat reste un acteur central de la vie économique.Un épisode pour celles et ceux qui s’interrogent sur le sens du métier d’avocat, la profession libérale, et l’exercice du droit au plus haut niveau.
7. Cabinet international, carrière stratégique : le choix de Guillaume Bismes
47:28||Saison 2, Ep. 7Dans cet épisode de Collaborator, je tends le micro à Guillaume Bismes, avocat au sein du cabinet Gibson Dunn, où il exerce en contentieux des affaires et restructuring. Un cabinet américain, dans lequel il a franchi la fameuse « barrière » du cabinet international.Guillaume nous raconte son parcours, de la prépa et du droit à Toulouse jusqu’au M1 Droit des affaires puis au M2 Contentieux des affaires. Il revient sur ses expériences marquantes, notamment en cabinet d’avocats aux Conseils et chez Gide, avant de rejoindre Gibson Dunn pour sa vision du contentieux stratégique et sa manière d’envisager le métier.On a parlé de l’importance des rencontres, dès les premiers stages, pour identifier le bon cabinet, la bonne équipe. De la nécessité d’une communication très transparente avec ses associés pour faire émerger ses projets personnels. De l’arrivée de l’intelligence artificielle, et du fait que sa génération se trouve à un moment charnière de la profession. Et oui, le rythme est soutenu — mais dans une équipe bienveillante, sur des dossiers passionnants, ça change tout.Bonne écoute !
6. Marque employeur et trajectoires durables avec Alexandra Cohen Farbiarz associée chez Bold Avocats
52:10||Saison 2, Ep. 6Dans cet épisode de Collaborator, je tends le micro à Alexandra Cohen Farbiarz, avocate chez Bold Avocats est devenue associée dans le cabinet où elle a débuté comme collaboratrice.Comment passe-t-on de collaboratrice à associée au sein d’un même cabinet ? Pourquoi faire le choix de rester, de s’ancrer, de construire ? Et que signifie concrètement exercer dans un cabinet à l’approche entrepreneuriale ? Alexandra revient sur les étapes de ce parcours, sur les conditions qui ont permis cette évolution, et sur ce que cela implique aujourd’hui en matière de fonctionnement, de management et de développement.On parle aussi recrutement, fidélisation et marque employeur : quelle promesse on formule aux candidats, ce qu’ils viennent chercher, ce qui les fait rester — ou partir. Elle partage sa vision très concrète de la stratégie RH dans un cabinet d’avocats, les leviers d’attractivité qu’elle considère pertinents, et les enjeux spécifiques auxquels ils sont confrontés.Enfin, Alexandra nous livre sa lecture des priorités RH pour les années à venir, ce qui l’anime dans son rôle d’associée, et les conseils qu’elle donnerait à une jeune collaboratrice ou un jeune collaborateur qui souhaite un jour franchir ce cap.Bonne écoute !
5. S’émanciper du grand cabinet : le choix de la liberté ? avec GUILLAUME LECLERC
43:24||Saison 2, Ep. 5Dans cet épisode de Collaborator, je tends le micro à Guillaume Leclerc, avocat qui a passé 7 ans chez Deloitte avant de rejoindre un petit cabinet pour y développer sa clientèle personnelle.Pourquoi quitter un grand cabinet structuré, où le travail est cloisonné et le staff nombreux, pour plonger dans un environnement plus intimiste où l’on doit tout gérer — de la rédaction à la plaidoirie, en passant par l’administratif ?Quels sont les véritables enjeux, les risques de ne pas réussir à développer sa clientèle, et comment s’adapter à une pratique radicalement différente, malgré la même spécialité ?Dans cet échange, Guillaume revient avec franchise sur son parcours, son recrutement, son onboarding, et ses attentes face à ce changement de cap professionnel.On parle rétrocessions, management, formation, équilibre entre vie perso et pro, et surtout des conditions pour durer sans s’épuiser dans un cabinet, grand ou petit.Un témoignage concret, chiffré, où il partage aussi ses réussites, ses échecs, et sa vision d’une collaboration humanisée, bienveillante, et qui fait sens en 2025.Bonne écoute !
4. Derrière la robe : ce qui stimule un collaborateur aujourd’hui avec HUGO KERBIB
37:36||Saison 2, Ep. 4Dans cet épisode de Collaborator, je tends le micro à Hugo Kerbib, avocat chez Willkie Farr & Gallagher depuis 2019.Formé à l’Institut Catholique de Paris puis à Dauphine, Hugo a poursuivi son parcours à l’international avec un LLM en Caroline du Nord. Avant de prêter serment, il a traversé plusieurs grands noms du barreau — Winston & Strawn, Orrick — avant de trouver sa place chez Willkie, où il exerce aujourd’hui dans un environnement aussi exigeant que stimulant.Pourquoi a-t-il voulu devenir avocat ? Qu’est-ce qui l’anime au quotidien dans la collaboration ? Et surtout, comment on fait pour durer — s’épanouir — dans une structure de haut niveau sans s’y perdre ?Dans cet échange, Hugo revient avec franchise sur son recrutement, son onboarding, son évolution et les réalités concrètes de la collaboration en cabinet d’affaires. Il parle de rétrocession, de management, de formation continue — mais aussi de ce qui, selon lui, crée vraiment l’engagement des collaborateurs : une politique claire, un pilotage sain, des objectifs compréhensibles, et un espace pour exister en tant qu’individu, pas seulement comme exécutant.On aborde aussi les tensions actuelles : entre performance et équilibre de vie, entre attentes RH et réalités du marché, entre ambition personnelle et reconnaissance collective. La charge mentale, la place de l’intelligence artificielle, la quête de sens : rien n’est éludé.Un épisode sans détour, pour toutes celles et ceux qui veulent comprendre ce que la collaboration peut — et devrait — être en 2025.Bonne écoute !