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Choses à Savoir TECH

Microsoft va former "un million de Français" à l’IA ?

La France continue d’attirer l’attention des géants de la tech, notamment dans le domaine de l’IA. Dans un entretien accordé au Figaro, dont le lien est dans la description de cet épisode si vous voulez le lire, le directeur général de Microsoft a annoncé vouloir je cite de « former un million de Français » à l'utilisation de l’IA d’ici à 2027, notamment pour « manier l’IA générative dans la vie quotidienne » ou pour « renforcer les compétences des développeurs informatiques » fin de citation.


Concrètement, cela passera par des formations dispensées par France Travail, avec la startup Simplon (spécialisé dans les métiers du numérique) ainsi que par des partenariats noués avec plusieurs écoles de commerce. Parmi elles, on retrouve notamment l’EDHEC de Roubaix ou encore Rennes Business School. Rien de véritablement nouveau pour ceux qui se rappellent qu’en mars dernier, Microsoft annonçait le lancement d’une grande campagne surnommée « À vous l’IA » qui ambitionnait de former 100 000 Français à l’utilisation de l’intelligence artificielle rien qu’en 2024. Mais avec cette annonce, Microsoft veut clairement accélérer la cadence sur son projet. Reste à connaître le contenu et évaluer la qualité des formations et leurs utilités en dehors de l’écosystème IA de Microsoft.


Et si le GAFAM a choisi la France, ce n’est pas pour rien. Depuis quelque temps, notre pays est devenu l’un des leaders de l’intelligence artificielle avec des investissements massifs (notamment 1,5 milliard euros d’aide publique en 2022) et des centaines de startup qui, au total, ont levé 3,5 milliards d’euros en 2022. Un statut qui a récemment poussé Google à ouvrir un laboratoire de recherche dédié à l’IA en plein cœur de Paris et à faire des annonces similaires concernant la formation de futurs spécialistes de l’IA. Microsoft est donc en terrain quasiment conquis, puisque l’IA est donc assez enracinée en France, au moins après des spécialistes. La pépite française qui commence désormais à se faire un nom, Mistral AI, développe d’ailleurs un chatbot nommé Le Chat, et a d’ailleurs été financée à hauteur de 15 millions d’euros par Microsoft.


Article : https://www.lefigaro.fr/secteur/high-tech/brad-smith-microsoft-va-investir-4-milliards-d-euros-en-france-au-service-l-intelligence-artificielle-et-de-la-croissance-economique-du-pays-20240512

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  • IA : Microsoft créé la synthèse vocale la plus réaliste du monde ?

    02:04
    Microsoft continue d'innover en intelligence artificielle. La firme de Bill Gates dévoile une nouvelle avancée majeure avec VALL-E 2, une IA de synthétisation vocale, comme rapporté par Live Science. Cette technologie prometteuse atteint ce que Microsoft appelle la « parité humaine », produisant des voix pratiquement indistinguables de celles des humains.VALL-E 2 améliore son prédécesseur, VALL-E, lancé en janvier 2023. Ce premier modèle pouvait déjà imiter n'importe quelle voix à partir d'un extrait de seulement trois secondes. Malgré ses capacités impressionnantes, VALL-E présentait des imperfections rendant l'imitation détectable. Désormais, avec VALL-E 2, ces défauts semblent corrigés. Microsoft affirme que VALL-E 2 génère systématiquement une parole de haute qualité, même pour des phrases complexes ou répétitives. Cependant, la société a choisi de ne pas rendre cette technologie disponible au public pour des raisons de sécurité. Cette décision fait suite à des incidents où des IA de synthétisation vocale ont été utilisées pour des escroqueries.Bien que l'absence de démonstration publique limite notre capacité à évaluer pleinement les avancées de VALL-E 2, les affirmations de Microsoft suggèrent un potentiel révolutionnaire pour des applications variées, de l'assistance vocale à la création de contenu. Néanmoins, la prudence est de mise. Les implications éthiques et sécuritaires des technologies de synthèse vocale avancée nécessitent une régulation et une surveillance rigoureuses pour prévenir les abus. En attendant, Microsoft reste à l'avant-garde de l'innovation en intelligence artificielle, promettant des technologies toujours plus performantes tout en prenant en compte les enjeux de sécurité.
  • Record du monde de drones à Disneyland Paris ?

    02:07
    Le 14 juillet 2024, Disneyland Paris a marqué l'histoire en inscrivant son nom au Guinness World Records pour la « Plus grande image aérienne d'un personnage fictif formée par des drones/multirotors ». Utilisant 1 571 drones, le parc a illuminé le ciel avec une représentation gigantesque de Mickey Mouse, lors de son traditionnel spectacle au-dessus du Château de la Belle au Bois Dormant.Ce record fait suite à une nouvelle parade électrique aérienne inaugurée plus tôt cette année, utilisant 500 drones. Le spectacle du 14 juillet combinait des engins pyrotechniques, des lumières, du mapping vidéo et un ballet de drones. En collaboration avec Dronisos, les équipes de Disneyland Paris ont travaillé plusieurs mois pour orchestrer ce spectacle impressionnant. Certains drones étaient pyrotechniques, ajoutant une dimension spectaculaire, comme lors du feu d'artifice de la Tour Eiffel à Paris le même soir.Un moment mémorable du show fut la scène où les trois bonnes fées, Flora, Pâquerette et Pimprenelle, ont utilisé leur magie pour enchanter le château et les visiteurs avec des effets pyrotechniques bienveillants. Au total, 1 630 drones ont été déployés, certaines séquences nécessitant moins de drones que d'autres. Les spectateurs ont été émerveillés par des fresques de films emblématiques tels que La Belle et la Bête, Le Bossu de Notre-Dame, La Belle au Bois Dormant, Ratatouille et Les Aristochats. Des symboles français comme la Tour Eiffel, l'Arc de Triomphe et le Moulin-Rouge ont également été mis à l'honneur.Ce spectacle de 12 minutes, sublimé par la parfaite chorégraphie des drones, a consolidé la position de Disneyland Paris comme référence européenne du divertissement, offrant un véritable régal pour les yeux.
  • Quel est le principe de l’AI Act, le règlement européen sur l’IA ?

    02:09
    Le vendredi 12 juillet 2024 marque une date clé avec la publication de l'AI Act, le règlement tant attendu sur l'intelligence artificielle, au Journal officiel de l'Union européenne. Ce texte, qui entrera en vigueur en plusieurs phases à partir du 1er août, promet de réguler l'IA de manière aussi rigoureuse que le RGPD pour les données personnelles. Il vise à prévenir les risques et dérives de l'IA, notamment en interdisant ou modifiant certains systèmes d'IA.L'AI Act sera appliqué par étapes. Dès ses premiers mois, les objectifs principaux seront l'interdiction des modèles d'IA prohibés et l'assurance d'un contrôle suffisant de l'IA pour les solutions déployées, comme les chatbots. Ces "dispositions générales" prendront effet dès le 1er février 2025, rendant définitives les mesures initiales en réponse aux risques jugés inacceptables par le législateur. À partir du 1er mai 2025, les fournisseurs de modèles d'IA à usage général devront démontrer leur conformité avec les nouveaux codes de bonnes pratiques. Le 1er août 2025, les obligations pour ces fournisseurs, ainsi que les chapitres concernant la gouvernance, la confidentialité et les autorités de notification, deviendront effectifs. Certaines entreprises pourront bénéficier d'un délai supplémentaire de 24 mois pour se conformer.Le 1er août 2026, tous les États membres devront avoir établi un bac à sable réglementaire pour l'IA. Les systèmes d'IA à haut risque, disponibles avant le 1er août de l'année précédente, devront se conformer au règlement. À partir de cette date, l'ensemble du texte sera pleinement applicable. Le législateur a classifié les risques en quatre niveaux : minimal (aucune obligation), limité (obligations simplifiées), haut risque (obligations strictes) et inacceptable (interdiction). Les obligations augmenteront avec le niveau de risque, garantissant une régulation proportionnée et stricte de l'IA pour protéger les utilisateurs et la société.
  • Bientôt des JO de l’eSport ?

    01:52
    Le eSport aura bientôt ses propres Jeux Olympiques. Le Comité International Olympique (CIO) vient d’annoncer que la première édition de cette compétition se tiendra en 2025, en Arabie Saoudite. Cette décision n’est pas surprenante compte tenu de l’implication croissante du royaume saoudien dans le domaine du eSport depuis deux ans. Actuellement, la toute première eSport World Cup se déroule également en Arabie Saoudite, démontrant l'engagement du pays. L'organisation de cette première édition de l’Olympic eSport fait partie d’un partenariat de douze ans entre le CIO et le comité olympique national saoudien. Les détails concernant la ville-hôte et les dates précises de la compétition restent encore à être dévoilés.Selon L'Équipe, il est probable que cette compétition se tienne en fin d'année, compte tenu du calendrier sportif. Par la suite, l’Olympic eSport devrait être organisée tous les deux ans, avec des pays comme les États-Unis et la Corée du Sud déjà intéressés pour accueillir l’événement à leur tour. Un point notable de ces Jeux est leur ouverture à une diversité de jeux. En plus des catégories de sports virtuels et de simulations sportives, il y aura des compétitions pour les jeux eSport les plus populaires. Parmi ceux-ci, Rocket League et League of Legends sont pressentis pour figurer dans la liste, selon L'Équipe.Le eSport, ou sport électronique, a gagné en reconnaissance internationale ces dernières années. Autrefois à peine reconnu, il est désormais omniprésent, comme en témoigne l’eLigue 1, lancée il y a quatre ans, et qui, contrairement au football réel, est dominée par le FC Lorient. Cette évolution souligne la montée en puissance du eSport, qui se prépare maintenant à entrer dans l'arène olympique.
  • Samsung : quel impact à cause de la grève générale ?

    02:16
    En juin, le Syndicat national de Samsung Electronics (NSEU) a organisé sa première grève depuis la fondation de l'entreprise en 1969. Un deuxième mouvement a suivi du 8 au 10 juillet, juste avant l'événement Galaxy Unpacked, crucial pour la marque. En annonçant une troisième opération, le syndicat exerce une pression accrue sur la direction du plus grand chaebol de Corée du Sud, ces conglomérats d'entreprises étant essentiels à l'économie nationale.Les travailleurs protestent contre l'échec des négociations salariales débutées en janvier et exigent une plus grande transparence sur les primes des dirigeants. Depuis dix ans, "l'entreprise utilise l'argument de la crise économique pour réduire les avantages des salariés et bloquer les augmentations, alors que ses dirigeants bénéficiaient de primes à la performance", dénonce Son Woo-mok, responsable du NSEU. Jusqu'en 2020, les syndicats ne pouvaient pas représenter les employés du conglomérat. Le NSEU compte aujourd'hui 28 000 membres, soit un quart des effectifs de Samsung Electronics, fleuron du Samsung Group. Plus de 6 000 employés ont participé à la grève de trois jours, principalement dans les usines de production de semi-conducteurs. Face à l'inaction de la direction, le syndicat a décidé d'intensifier son action. "L'entreprise n'a pas l'intention de dialoguer même après la première grève générale, c'est pourquoi nous déclarons une deuxième grève générale à partir du 10 juillet pour une durée indéterminée", a-t-il proclamé.Samsung Electronics, leader sur plusieurs marchés internationaux avec ses smartphones, appareils électroménagers, téléviseurs et puces mémoire, pourrait voir ses activités perturbées. Une grève prolongée pourrait retarder la production de semi-conducteurs et de composants électroniques, impactant potentiellement les prix. Bien que cette éventualité ne soit pas encore une réalité, les activités de Samsung Electronics risquent d'être affectées, alors que la filiale prévoit que ses bénéfices au second trimestre soient multipliés par 15 grâce à l'intelligence artificielle. Représentant environ 20 % du PIB de la Corée du Sud, une grève prolongée pourrait avoir des répercussions économiques à l'échelle nationale.
  • AMD a été sauvé de la ruine par la PS4 ?

    02:03
    De 2013 à 2020, la PlayStation 4 a connu un succès fulgurant, propulsant Sony vers de nouveaux sommets. Malgré des difficultés rencontrées lors de la septième génération de consoles, le fabricant japonais a finalement redressé la barre, écoulant plus de 117 millions de PS4. Ce triomphe a non seulement fait la fierté de Sony, mais a également sauvé AMD, évitant ainsi que l'entreprise ne sombre dans l'oubli.Les années 2000 à 2010 furent particulièrement éprouvantes pour AMD. La récession économique de 2008 a durement frappé de nombreux secteurs, et AMD a souffert plus que son rival Intel, qui a rapidement rebondi grâce à des produits phares comme Merom et Conroe. AMD, quant à lui, peinait à rivaliser avec la série de processeurs Core d'Intel et supportait encore le coût de l'acquisition d'ATI en 2006. Un ingénieur d'AMD a récemment révélé que le lancement de la PlayStation 4 en 2013 a été « l'un des plus réussis de l'histoire de l'entreprise », évitant une possible faillite pour le fabricant américain de semi-conducteurs.Pour survivre, AMD a dû vendre certaines de ses propriétés intellectuelles et divisions, notamment Imageon (devenu Adreno, le cœur des processeurs graphiques Snapdragon de Qualcomm) et ses fonderies regroupées sous GlobalFoundries. Phil Park, ingénieur chez AMD, a indiqué que de nombreux employés ont vu leur salaire diminuer pour aider l'entreprise à surmonter ses difficultés financières. Le redressement a commencé en 2011 avec l'architecture Bobcat, destinée aux netbooks et processeurs basse consommation.Le véritable tournant est survenu en 2013, lorsque Sony et Microsoft ont choisi d'équiper leurs consoles PlayStation 4 et Xbox One du processeur Jaguar d'AMD. Le succès commercial de la PS4 a permis à AMD de stabiliser ses revenus et d'éviter la faillite. Grâce à ce succès, AMD a pu se relancer, notamment avec les architectures Zen et RDNA, qui alimentent aujourd'hui les PlayStation 5 et Xbox Series X|S.
  • TF1+ : la plateforme fait un énorme carton ?

    02:11
    Après l'échec retentissant de Salto, TF1 s'est relancé dans l'aventure du streaming avec TF1+, une plateforme plus identifiable, accessible et gratuite. Lancé le 8 janvier 2024, le service a rapidement conquis le paysage du streaming français, devenant le leader en termes d'audience.Claire Basini, directrice générale adjointe BtoC du groupe TF1, a partagé les chiffres de TF1+ qui entame la seconde moitié de sa première année. La plateforme a attiré en moyenne 33 millions de spectateurs par mois au premier semestre 2024, selon Médiamétrie, surpassant ainsi Netflix et ses 12 millions d'abonnés, sans précision sur les utilisateurs mensuels. TF1+ séduit particulièrement les jeunes et les familles, avec 1,7 million de personnes âgées de 25 à 49 ans et 1,3 million de 15 à 34 ans chaque jour (41 % de parts de marché).Depuis son lancement, TF1+ a généré 600 millions d'heures vues, soit 50 % de plus que Netflix. La plateforme offre plus de 20 000 heures de contenus variés (films, séries, divertissements), combinant diffusion linéaire et streaming pour maximiser l'attractivité. Un exemple de succès est la dernière saison de The Voice et sa compétition parallèle, The Voice : Comeback, diffusée exclusivement en ligne. Cependant, ce succès doit être nuancé. Contrairement aux plateformes américaines payantes, TF1+ est gratuit, soutenu par une pression publicitaire lucrative. Les statistiques incluent aussi les spectateurs regardant la chaîne en direct via la plateforme. Aucun chiffre n'a été communiqué concernant la version Premium de TF1+, qui propose des avant-premières sans publicité pour 5,99 euros par mois.
  • 1minAI, le service qui rassemble toutes les IA ?

    02:32
    1minAI ambitionne de devenir la plateforme incontournable en réunissant les meilleurs modèles d'IA disponibles. Vous souhaitez générer du texte, du code, des scripts, des pièces musicales, des e-mails ou des lettres ? ChatGPT-4, Mistral AI, Claude 3, Llama et Meta AI sont tous accessibles via une seule interface. Idéal pour la productivité, ce service est proposé à un coût raisonnable.Se positionnant comme un modèle de polyvalence numérique, 1minAI permet d'utiliser tous les chatbots populaires sans avoir à basculer entre différentes plateformes. Vous pouvez choisir le modèle adapté à chaque tâche. De plus, 1minAI offre des fonctionnalités de génération de contenu visuel (édition d'images, suppression d'arrière-plan, upscaling avec Midjourney), transcription audio (avec TTS de Google AI ou TTS1 HD d'Open AI), création de documents, et génération de vidéos avec Stable Diffusion.1minAI propose quatre types d'abonnement. La version gratuite permet l'accès à tous les modèles avec des limitations : 112 500 mots par mois, 600 mots-clés, 120 images, 1 500 secondes de transcription audio, et trois vidéos. L'abonnement Pro (8 dollars par mois) augmente ces limites : 362 500 mots, 1 933 mots-clés, 386 images, 4 833 secondes de transcription audio, et 12 vidéos. La version Business (12,5 dollars par mois) offre encore plus : 612 500 mots, 3 266 mots-clés, 408 images, 8 166 secondes de transcription audio, et 20 vidéos. Enfin, l'Enterprise Custom propose des modèles IA personnalisés, un nombre illimité de membres, la gestion de plusieurs équipes, et un accès prioritaire au support.Lors des essais, le service s'est révélé réactif, avec une interface intuitive. Toutefois, un problème subsiste : malgré la configuration en français, le texte généré reste en anglais, suggérant une prise en charge limitée de la langue ou un possible bug. En revanche, pour la réécriture de contenu, 1minAI s'acquitte bien de sa tâche.
  • Comment empêcher une IA de s'entraîner sur votre site ?

    02:02
    L'essor de l'IA générative a poussé les entreprises du secteur à utiliser des robots pour pratiquer le « scraping », c'est-à-dire l'extraction de contenus en ligne. Cette méthode, qui accélère l'apprentissage des IA, est souvent perçue comme intrusive et opaque. Pour contrer ce phénomène, les propriétaires de sites cherchent des solutions efficaces. C'est là qu'intervient Cloudflare, une société de sécurité et de performance web, qui propose désormais une solution pour bloquer ces robots.De nombreux clients de Cloudflare souhaitent empêcher les robots d'IA de naviguer librement sur leurs sites, même lorsque ceux-ci respectent les règles. Les principaux robots concernés incluent Bytespider (de ByteDance, propriétaire de TikTok), Amazonbot, ClaudeBot et GPTBot, qui génèrent le plus grand nombre de requêtes. En réponse à la demande croissante de protection de la propriété intellectuelle, Cloudflare a introduit une nouvelle fonctionnalité très facile à utiliser : un bouton pour bloquer ces robots IA.Dans la section Sécurité de son service, sous l'onglet Robots, Cloudflare a ajouté un bouton intitulé « AI Scrapers and Crawlers ». Ce bouton empêche les robots de collecter le contenu des sites pour des applications d'IA, comme la formation de modèles. Pour activer cette option, il suffit d'appuyer sur le bouton correspondant. L'option est disponible pour tous les utilisateurs de Cloudflare, qu'ils soient clients payants ou gratuits. Cloudflare s'engage également à mettre à jour régulièrement cette fonctionnalité. Dès qu'une nouvelle empreinte de robot dédiée à la formation de modèles IA sera identifiée, la société mettra à jour son service pour offrir une protection continue et renforcée à ses utilisateurs.