Partager

cover art for Que sont les larmes du vin ? 😱

Choses Ă  Savoir GASTRONOMIE

Que sont les larmes du vin ? 😱

‱

On l’a tous dĂ©jĂ  remarquĂ©, sauf si bien sĂ»r, vous n’avez jamais bu de vin.

Mais en gros, lors de la dégustation, aprÚs avoir fait tournoyer le verre pour y faire remonter le vin, une certaine partie du liquide adhÚre à ses parois, ce qui provoque la formation de gouttelettes redescendant lentement le long des parois.

On appelle ça les larmes du vin ou encore les jambes du vin et nous allons en parler un peu plus en détail.


Certains disent que c’est un indicateur du niveau d’alcoolĂ©mie du vin et ils n’ont pas tort, en partie du moins.


Cet effet est dĂ» au fait que l’alcool a une tension de surface infĂ©rieure Ă  celle de l’eau. 

La surface de tension, c’est le phĂ©nomĂšne qui arrondi les gouttes, les bulles et qui permet de faire flotter des petits objets Ă  la surface de l’eau malgrĂ© qu'ils aient une densitĂ© supĂ©rieure.

Si l’alcool est mĂ©langĂ© Ă  l’eau de maniĂšre non homogĂšne, une rĂ©gion avec une concentration d’alcool plus faible attirera plus fortement le liquide environnant qu’une rĂ©gion avec une concentration d’alcool plus Ă©levĂ©e. 

Le rĂ©sultat est que le liquide a tendance Ă  s’écouler loin des rĂ©gions oĂč la concentration d’alcool est plus Ă©levĂ©e. Cela peut ĂȘtre dĂ©montrĂ© facilement et de maniĂšre frappante en Ă©talant une fine pellicule d’eau sur une surface lisse, puis en laissant tomber une goutte d’alcool au centre de la pellicule. Le liquide sortira de la rĂ©gion oĂč la goutte d’alcool est tombĂ©e.


Le vin est principalement un mĂ©lange d'alcool et d'eau, avec des sucres dissous, des acides, des colorants et des arĂŽmes. LĂ  oĂč la surface du vin rencontre le cĂŽtĂ© du verre, l'action capillaire fait grimper le liquide sur le cĂŽtĂ© du verre. 

Ce faisant, l’alcool et l’eau s’évaporent de cette petite colonne, mais l’alcool s’évapore plus rapidement.

La diminution de la concentration d'alcool qui en résulte entraßne une augmentation de la tension superficielle du liquide, donc une aspiration d'une plus grande quantité de liquide de la majeure partie du vin, qui a une tension superficielle plus faible en raison de sa teneur en alcool plus élevée. Le vin remonte sur les parois du verre et forme des gouttelettes qui retombent sous leur propre poids.

VoilĂ  pourquoi on a tendance Ă  penser que plus le vin est fort en alcool, plus on verra apparaĂźtre le phĂ©nomĂšne ce qui est vrai si le verre est absolument propre et rĂ©gulier, ce qui n’est jamais le cas.



More episodes

View all episodes

  • Le cafĂ© a-t-il vraiment meilleur goĂ»t dans une tasse en cĂ©ramique ?

    01:57|
    Beaucoup affirment que le cafĂ© a un goĂ»t supĂ©rieur lorsqu’il est bu dans une tasse en cĂ©ramique plutĂŽt que dans un gobelet en plastique, en verre ou en mĂ©tal. Cette impression n’est pas qu’une question de prĂ©fĂ©rence personnelle : des raisons physiques, thermiques et psychologiques expliquent cette diffĂ©rence.1. La neutralitĂ© du matĂ©riauLa cĂ©ramique est un matĂ©riau non poreux, ce qui signifie qu’elle n’absorbe pas les arĂŽmes ni ne libĂšre de substances pouvant altĂ©rer le goĂ»t du cafĂ©. Contrairement Ă  certains plastiques qui peuvent libĂ©rer des composĂ©s comme le bisphĂ©nol A (BPA) ou Ă  l’inox qui peut donner une lĂ©gĂšre saveur mĂ©tallique, la cĂ©ramique prĂ©serve l’intĂ©gritĂ© des arĂŽmes du cafĂ©.Une Ă©tude publiĂ©e dans le Journal of Food Science (2014) a montrĂ© que la perception du goĂ»t d’un liquide peut ĂȘtre influencĂ©e par le matĂ©riau du contenant. Les tests sensoriels ont rĂ©vĂ©lĂ© que les participants trouvaient le cafĂ© plus Ă©quilibrĂ© et plus doux lorsqu’il Ă©tait bu dans une tasse en cĂ©ramique, comparĂ© Ă  un gobelet en plastique ou en mĂ©tal.2. La rĂ©tention thermiqueLa cĂ©ramique a une meilleure inertie thermique que le verre ou le plastique. Elle retient mieux la chaleur, permettant au cafĂ© de rester chaud plus longtemps. Cela Ă©vite les variations de tempĂ©rature qui peuvent affecter l’extraction des arĂŽmes et modifier la perception des saveurs.À l’inverse, un gobelet en plastique ou en papier est souvent trop fin et ne retient pas bien la chaleur, ce qui entraĂźne un refroidissement rapide et peut altĂ©rer la dĂ©gustation.3. L’impact psychologique de la couleur et du toucherSelon une Ă©tude de Van Doorn et al. (2016), publiĂ©e dans Food Quality and Preference, la couleur du contenant influence la perception des saveurs. Une tasse blanche, par exemple, accentue les notes amĂšres du cafĂ©, tandis qu’une tasse plus foncĂ©e mettrait en avant les notes douces et sucrĂ©es.De plus, le toucher d’une tasse en cĂ©ramique, plus agrĂ©able et plus isolant, contribue Ă  une expĂ©rience sensorielle plus plaisante, renforçant la perception de qualitĂ© du cafĂ©.ConclusionOui, le cafĂ© a objectivement un meilleur goĂ»t dans une tasse en cĂ©ramique en raison de la neutralitĂ© du matĂ©riau, de la rĂ©tention thermique et de l’impact psychologique sur la perception des saveurs. Pour une expĂ©rience optimale, privilĂ©giez une tasse en cĂ©ramique Ă©paisse et prĂ©chauffĂ©e avant de servir votre cafĂ© !
  • Le croissant contient-il vraiment moins de calories que le pain au chocolat ?

    02:20|
    La question de savoir si un croissant est moins calorique qu’un pain au chocolat revient souvent, notamment chez ceux qui surveillent leur alimentation. À premiĂšre vue, ces deux viennoiseries semblent similaires en termes d’ingrĂ©dients, mais des diffĂ©rences notables existent en termes de composition nutritionnelle et d’apport calorique.Comparaison calorique : croissant vs pain au chocolatUn croissant nature de 60 g apporte environ 270 kcal, selon la table Ciqual de l’ANSES (Agence nationale de sĂ©curitĂ© sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail). Il est principalement composĂ© de farine, de beurre, d’eau, de sucre, de levure et de sel. Le beurre reprĂ©sente une part importante des matiĂšres grasses, mais il est bien incorporĂ© dans la pĂąte feuilletĂ©e, ce qui le rend moins dense que certaines autres viennoiseries.Le pain au chocolat, quant Ă  lui, pĂšse gĂ©nĂ©ralement 70 g et contient environ 330 kcal. La principale diffĂ©rence rĂ©side dans la prĂ©sence de deux barres de chocolat, qui augmentent non seulement l’apport calorique, mais aussi la teneur en sucres et en matiĂšres grasses. En moyenne, le pain au chocolat contient 17 g de lipides et 14 g de sucres, contre 15 g de lipides et 7 g de sucres pour le croissant.Études et analyses nutritionnellesUne Ă©tude publiĂ©e dans The American Journal of Clinical Nutrition (2016) souligne l’importance du rapport lipides-glucides dans la perception de la satiĂ©tĂ©. Bien que le pain au chocolat contienne plus de lipides et de glucides que le croissant, son apport en chocolat peut stimuler la production de dopamine et augmenter le plaisir alimentaire, ce qui pourrait conduire Ă  une consommation plus importante.L’ANSES rappelle Ă©galement que les viennoiseries, bien que riches en Ă©nergie, ont un index glycĂ©mique Ă©levĂ© et apportent peu de fibres. Leur consommation rĂ©guliĂšre peut favoriser une prise de poids si elle n'est pas Ă©quilibrĂ©e avec une activitĂ© physique et une alimentation variĂ©e.ConclusionOui, le croissant est lĂ©gĂšrement moins calorique que le pain au chocolat, d’environ 60 kcal pour des portions standards. Toutefois, les deux restent des aliments Ă©nergĂ©tiques Ă  consommer avec modĂ©ration dans le cadre d’une alimentation Ă©quilibrĂ©e. Pour une alternative plus saine, on peut privilĂ©gier un pain aux cĂ©rĂ©ales avec un carrĂ© de chocolat noir, qui apporte moins de matiĂšres grasses saturĂ©es et plus de fibres.
  • Eau pĂ©tillante : bienfaits et risques pour la santĂ©

    01:41|
    L’eau pĂ©tillante, qu’elle soit naturellement gazeuse ou enrichie en dioxyde de carbone, est une alternative populaire Ă  l’eau plate. Elle est apprĂ©ciĂ©e pour son effet rafraĂźchissant et sa texture effervescente, mais soulĂšve aussi des interrogations quant Ă  ses effets sur la santĂ©. Quels sont ses bienfaits et ses Ă©ventuels risques ?  
  • Quelle Ă©tait la fonction des fĂšves de cacao chez les Mayas ?

    02:09|
    Les fĂšves de cacao occupaient une place essentielle dans la civilisation maya (2000 av. J.-C. - 1500 apr. J.-C.), bien au-delĂ  de leur simple rĂŽle alimentaire. Elles servaient Ă  la fois de monnaie d’échange, d’offrande religieuse et d’ingrĂ©dient dans une boisson rituelle, tĂ©moignant de leur importance Ă©conomique, culturelle et spirituelle.1. Une monnaie d’échange prĂ©cieuseLes Mayas utilisaient les fĂšves de cacao comme une vĂ©ritable monnaie. Des codex et des tĂ©moignages archĂ©ologiques montrent que ces fĂšves permettaient d’acheter divers biens et services. Par exemple, un esclave valait environ 100 fĂšves, tandis qu’un lapin pouvait s’acheter pour 10 fĂšves et une avocat coĂ»tait environ 3 fĂšves.Les chroniques espagnoles du XVIe siĂšcle, comme celles de Bernal DĂ­az del Castillo, confirment que les fĂšves de cacao Ă©taient acceptĂ©es comme moyen de paiement dans les marchĂ©s de MĂ©soamĂ©rique, preuve de leur grande valeur.2. Une boisson rituelle et nobleLe cacao Ă©tait surtout consommĂ© sous forme de boisson amĂšre et Ă©picĂ©e, appelĂ©e kakaw. Contrairement au chocolat moderne, il ne contenait ni sucre ni lait, mais Ă©tait mĂ©langĂ© avec de l’eau, du piment, de la vanille et parfois du maĂŻs. Cette boisson Ă©tait rĂ©servĂ©e aux Ă©lites mayas, comme les souverains, les prĂȘtres et les guerriers, qui la considĂ©raient comme une source d’énergie et un don des dieux.Selon le Codex de Dresde, l’une des rares sources Ă©crites mayas ayant survĂ©cu, le cacao Ă©tait aussi utilisĂ© lors des cĂ©rĂ©monies religieuses et des rituels funĂ©raires, pour accompagner les morts dans l’au-delĂ .3. Une offrande aux dieuxLes Mayas associaient le cacao Ă  la fertilitĂ© et au divin. Ils croyaient que le dieu Kukulkan (le Serpent Ă  plumes) leur avait offert le cacao et qu’il Ă©tait un symbole de prospĂ©ritĂ©. Des fĂšves de cacao ont Ă©tĂ© retrouvĂ©es dans des tombes royales, ce qui suggĂšre qu’elles servaient d’offrandes funĂ©raires.Des rituels impliquant du cacao Ă©taient Ă©galement pratiquĂ©s lors des mariages et des sacrifices humains, oĂč le chocolat Ă©tait versĂ© en offrande aux dieux.ConclusionChez les Mayas, le cacao n’était pas qu’un simple aliment : il reprĂ©sentait une richesse Ă©conomique, un symbole social et un Ă©lĂ©ment central des rites religieux. Son importance Ă©tait telle que son usage s’est poursuivi chez les AztĂšques et a ensuite conquis l’Europe aprĂšs la conquĂȘte espagnole.
  • Pourquoi le chocolat devient-il parfois blanchĂątre ?

    02:17|
    Il est frĂ©quent de dĂ©couvrir une fine pellicule blanchĂątre Ă  la surface d’une tablette de chocolat qui a Ă©tĂ© stockĂ©e trop longtemps. Ce phĂ©nomĂšne, souvent perçu comme un signe de vieillissement ou d'altĂ©ration, est en rĂ©alitĂ© un changement physique du chocolat plutĂŽt qu'une vĂ©ritable dĂ©tĂ©rioration. Il est dĂ» Ă  deux types de migrations internes : le blanchiment gras et **le blanchiment sucrĂ©.
  • Pourquoi le contour des crĂȘpes est-il sec ?

    01:45|
    Les crĂȘpes, symbole de gourmandise, semblent simples Ă  rĂ©aliser, mais elles rĂ©servent quelques mystĂšres culinaires. Pourquoi le contour devient-il sec alors que le centre reste moelleux ? Et pourquoi une crĂȘpe a-t-elle toujours une face dorĂ©e et lisse, tandis que l’autre est plus pĂąle et poreuse ? Ces phĂ©nomĂšnes ont des explications physiques et chimiques prĂ©cises...
  • Les fruits se congĂšlent-ils aussi bien que les lĂ©gumes ?

    01:44|
    Les fruits peuvent ĂȘtre congelĂ©s, mais ils ne se congĂšlent pas toujours aussi bien que les lĂ©gumes en raison de leurs caractĂ©ristiques spĂ©cifiques, notamment leur teneur Ă©levĂ©e en eau et leur structure cellulaire dĂ©licate. Voici les principales diffĂ©rences et points Ă  considĂ©rer pour la congĂ©lation des fruits par rapport aux lĂ©gumes.1. Teneur en eau et textureLes fruits contiennent gĂ©nĂ©ralement plus d'eau que les lĂ©gumes, ce qui peut poser un problĂšme lors de la congĂ©lation :‱ Cristaux de glace : Pendant la congĂ©lation, l'eau contenue dans les fruits forme des cristaux de glace. Ces cristaux peuvent casser les parois cellulaires, rendant les fruits mous ou aqueux lorsqu'ils sont dĂ©congelĂ©s.‱ Impact sur la texture : Les fruits dĂ©licats comme les fraises, les framboises ou les pĂȘches perdent souvent leur fermetĂ© et deviennent molles aprĂšs dĂ©congĂ©lation, contrairement Ă  de nombreux lĂ©gumes, qui conservent mieux leur structure.2. MĂ©thodes de congĂ©lation adaptĂ©es aux fruitsPour prĂ©server au mieux les qualitĂ©s des fruits, certaines techniques spĂ©cifiques sont recommandĂ©es :‱ CongĂ©lation Ă  plat : Disposez les fruits en une seule couche sur une plaque de cuisson avant de les transfĂ©rer dans des sacs hermĂ©tiques. Cela Ă©vite qu’ils ne collent entre eux.‱ Ajout de sucre ou sirop : Pour certains fruits (comme les fraises ou les pĂȘches), un enrobage de sucre ou de sirop avant congĂ©lation aide Ă  prĂ©server leur texture et leur saveur.‱ Blanchiment inutile : Contrairement aux lĂ©gumes, les fruits ne nĂ©cessitent pas de blanchiment prĂ©alable, car leur structure enzymatique est moins problĂ©matique pour la conservation.3. Utilisations aprĂšs congĂ©lationLes fruits congelĂ©s ne sont gĂ©nĂ©ralement pas adaptĂ©s Ă  une consommation "crue", comme dans une salade de fruits, car leur texture est souvent altĂ©rĂ©e. Cependant, ils restent excellents pour :‱ Les smoothies‱ Les desserts comme les tartes, les crumbles, ou les compotes‱ Les sauces ou les confitures‱ Les garnitures pour yaourts ou cĂ©rĂ©ales4. Les lĂ©gumes se congĂšlent mieuxLes lĂ©gumes, notamment aprĂšs un blanchiment prĂ©alable, conservent souvent leur texture, couleur et saveur. Ce processus dĂ©sactive les enzymes responsables de la dĂ©gradation, rendant les lĂ©gumes plus stables Ă  la congĂ©lation.Les fruits ne se congĂšlent pas aussi bien que les lĂ©gumes en raison de leur teneur Ă©levĂ©e en eau et leur fragilitĂ© structurelle. Cependant, avec des mĂ©thodes adaptĂ©es, il est possible de prĂ©server leur saveur et de les utiliser efficacement dans diverses recettes. La clĂ© est de choisir des fruits frais, de les congeler rapidement, et de les utiliser Ă  bon escient.
  • Pourquoi met-on de la cire sur la queue des poires ?

    01:34|
    La cire appliquĂ©e sur la queue (ou pĂ©doncule) des poires est une pratique traditionnelle qui remonte Ă  plusieurs siĂšcles. Elle rĂ©pond Ă  des besoins pratiques de conservation et d'esthĂ©tique. Voici une explication dĂ©taillĂ©e :1. Prolonger la conservation des poiresLe pĂ©doncule des poires est un point sensible par lequel l’eau et les nutriments peuvent s’évaporer rapidement, ce qui accĂ©lĂšre le dessĂšchement du fruit. En appliquant une fine couche de cire sur la queue :On rĂ©duit la dĂ©shydratation : La cire agit comme une barriĂšre, empĂȘchant l’évaporation de l’eau contenue dans le fruit.On limite l’entrĂ©e des bactĂ©ries et champignons : Le pĂ©doncule est une porte d’entrĂ©e pour les micro-organismes responsables de la pourriture des fruits. La cire joue un rĂŽle protecteur en colmatant cette zone.2. PrĂ©server l’aspect esthĂ©tiqueUne queue bien conservĂ©e et intacte est perçue comme un signe de fraĂźcheur et de qualitĂ©. La cire permet :De garder un aspect soignĂ© : Elle Ă©vite que le pĂ©doncule ne se dessĂšche, noircisse ou casse.De renforcer l'attrait visuel : Dans le commerce, une poire avec une queue brillante et bien formĂ©e est plus sĂ©duisante pour le consommateur.3. Une pratique traditionnelle et naturelleHistoriquement, on utilisait de la cire naturelle, comme la cire d’abeille, pour protĂ©ger les fruits. Aujourd’hui, des cires comestibles dĂ©rivĂ©es de sources naturelles (cire de carnauba, cire de paraffine alimentaire, etc.) sont souvent utilisĂ©es, car elles sont inoffensives pour la santĂ©. Cette mĂ©thode est Ă©galement respectueuse des normes d’hygiĂšne alimentaire.4. Une mĂ©thode complĂ©mentaire de protectionOutre la cire sur la queue, les poires sont parfois entiĂšrement recouvertes d’une fine couche de cire naturelle pour les protĂ©ger des agressions extĂ©rieures et prolonger leur durĂ©e de vie. Cela est frĂ©quent dans l’industrie agroalimentaire.Mettre de la cire sur la queue des poires est une technique simple mais efficace, utilisĂ©e pour ralentir la dĂ©shydratation, protĂ©ger contre les micro-organismes, et amĂ©liorer l’aspect des fruits. Cette pratique garantit une meilleure conservation tout en maintenant un visuel attrayant, satisfaisant Ă  la fois les exigences commerciales et les attentes des consommateurs.
  • Quelle est la “boisson du diable” ?

    02:09|
    Le cafĂ©, aujourd’hui apprĂ©ciĂ© dans le monde entier, n’a pas toujours Ă©tĂ© la boisson conviviale que nous connaissons. Dans son histoire, il a Ă©tĂ© appelĂ© la "boisson du diable", un surnom qui reflĂšte la mĂ©fiance qu’il a suscitĂ©e Ă  diffĂ©rentes Ă©poques et dans diverses cultures, principalement en raison de ses effets stimulants et de ses liens avec des pratiques jugĂ©es hĂ©rĂ©tiques ou immorales.Les origines de l’expressionL’histoire remonte au Moyen-Orient, oĂč le cafĂ© est apparu au XVe siĂšcle dans les rĂ©gions du YĂ©men et de l’Éthiopie. Les musulmans soufis l’utilisaient pour rester Ă©veillĂ©s lors des priĂšres nocturnes. Cependant, son effet stimulant a rapidement attirĂ© des critiques. Certains leaders religieux considĂ©raient que le cafĂ© provoquait des comportements jugĂ©s immoraux ou excessifs, notamment dans les maisons de cafĂ©, oĂč l’on discutait librement de politique et de religion. Ces lieux furent parfois perçus comme des foyers de subversion.En Europe, l’introduction du cafĂ© au XVIe siĂšcle provoqua une rĂ©action encore plus virulente. Les dirigeants religieux chrĂ©tiens, notamment dans les cercles catholiques, Ă©taient mĂ©fiants face Ă  cette boisson venue du monde musulman. Elle Ă©tait associĂ©e Ă  l’Islam, considĂ©rĂ© alors comme une menace spirituelle et politique. Le surnom de "boisson du diable" prit alors tout son sens, certains affirmant que le cafĂ© Ă©tait une invention diabolique destinĂ©e Ă  corrompre l’ñme chrĂ©tienne.L’intervention du pape ClĂ©ment VIIILe tournant dĂ©cisif pour l’acceptation du cafĂ© en Europe fut l’intervention du pape ClĂ©ment VIII. Selon une lĂ©gende, des membres du clergĂ© lui auraient demandĂ© d’interdire cette boisson exotique. Le pape, curieux, demanda Ă  goĂ»ter le cafĂ© et, impressionnĂ© par son arĂŽme et son goĂ»t, aurait dĂ©clarĂ© : "Cette boisson du diable est si dĂ©licieuse qu’il serait dommage de laisser les infidĂšles en profiter exclusivement." Ainsi, au lieu de l’interdire, il le bĂ©nit, ouvrant la voie Ă  sa popularisation dans le monde chrĂ©tien.Symbolisme et controverseLe cafĂ© a Ă©tĂ© perçu comme une menace en raison de sa capacitĂ© Ă  stimuler l’esprit et Ă  encourager les dĂ©bats intellectuels. Les maisons de cafĂ© devinrent des lieux de rĂ©flexion et d’échanges d’idĂ©es, souvent perçus par les autoritĂ©s comme des foyers de dissidence.SurnommĂ© la "boisson du diable" pour ses origines exotiques, ses effets stimulants et sa capacitĂ© Ă  nourrir la controverse, le cafĂ© a finalement triomphĂ© des prĂ©jugĂ©s pour devenir une boisson universelle, symbole de convivialitĂ© et d’éveil.