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C dans l'air

Le magazine d’actualité qui donne la parole aux experts et aux téléspectateurs chaque soir du lundi au samedi sur France 5 et en direct.

Caroline Roux, du lundi au jeudi et Axel de Tarlé les vendredis et samedis rendent compte en direct, en compagnie d’experts, de ce qui fait l’actualité et donnent aux téléspectateurs les clés nécessaires pour la comprend
Dernier Épisode5/25/2020

L'ÉPIDÉMIE RALENTIT, LA POLÉMIQUE RAOULT REPART 25-05-2020

L'ÉPIDÉMIE RALENTIT, LA POLÉMIQUE RAOULT REPART25-05-2020InvitésBruno JEUDYRédacteur en chef du service politique de «Paris Match»Anne ROSENCHERDirectrice déléguée de la rédaction de «L’Express»Pr Xavier LESCURE – en duplex Professeur de maladies infectieuses à l'hôpital Bichat et à l’université à ParisMartin BLACHIER – en duplex Epidémiologiste, spécialiste en santé publiqueDirecteur de Public Health ExpertisePeut-on l'éviter ? Alors que les Français retournent progressivement au travail, que l'offre de transports se densifie et qu'une partie des élèves reprennent le chemin de l'école, la crainte d'une deuxième vague épidémique persiste. Avec un nombre d'hospitalisations pour infection au Covid-19 et de cas en réanimation qui continuent de baisser, la menace semble pourtant peu à peu derrière nous. Certains spécialistes le prédisent d'ailleurs et les comportements se relâchent. Mais ce constat ne fait pas l'unanimité et la semaine qui commence semble décisive face à une maladie dont le temps d'incubation avoisine les 14 jours.Parmi les experts qui ne croient pas à une nouvelle vague, il y a Didier Raoult. En prônant le controversé traitement à la chloroquine, l'infectiologue désormais celèbre a cristallisé un débat de moins en moins scientifique et rationnel et de plus en plus politique. Sauf que selon une étude internationale s'appuyant sur plus de 96 000 dossiers de patients à travers le monde et publiée le 22 mai dans la revue médicale The Lancet, cette molécule et son dérivé, l'hydroxychloroquine, ne seraient pas efficaces contre le virus et pourraient même s'avérer nocifs ! le ministre de la Santé Olivier Veran a aussitôt saisi le Haut conseil de la santé publique (HCSP) pour analyser l'étude et revoir les règles de prescription.Une autre nouvelle réjouit davantage : la possibilité de prévoir l'évolution de l'épidémie grâce aux eaux usées ! Les chercheurs du projet Obépine (observatoire épidémiologique dans les eaux usées) scrutent depuis deux mois le réseau d'assainissement et seraient en mesure de détecter la circulation du virus avant l'apparition des premiers symptômes. Le Covid-19 étant présent dans les selles, sa propagation pourrait ainsi être tracée. Le projet, soutenu par le gouvernement, permettrait de lutter contre l'épidémie.Est-ce la fin de la crise sanitaire ? Doit-on s'inquiéter du manque de prudence oudu relâchement après deux semaines de déconfinement ? Quels traitements peut-on encore envisager et sur quels espoirs se reposer pour demain ?Diffusion:tous les jours de la semaine à 17h45Rediffusion:tous les jours de la semaine à 22h30Format:65 minutesPrésentation:Caroline Roux et Axel de TarléRéalisation:Pascal Hendrick, Jean-François Verzele, Jacques Wehrlin, Nicolas Ferraro et Benoît LemoineProductions:France Télévisions / Maximal ProductionsRetrouvez C dans l'air surFrance.tv
5/23/2020

CHLOROQUINE, MASQUES... LA STRATÉGIE SECRÈTE DE TRUMP

C DANS L'AIR DU 23 MAI : CHLOROQUINE, MASQUES... LA STRATÉGIE SECRÈTE DE TRUMPFortement ralentie par la crise sanitaire, la campagne électorale américaine reprend peu à peu. Jeudi, Donald Trump est allé visiter l’usine Ford d'Ypsilanti, dans le Michigan, reconvertie en site de production de respirateurs. Le président américain y est apparu sans masque, alors que le site en question a rendu cette protection obligatoire. "J'en avais un juste avant, j'en portais un dans la zone située derrière", s’est défendu Donald Trump face aux journalistes. Mais "je ne voulais pas offrir à la presse ce plaisir de le voir", a-t-il déclaré alors que tous les représentants du groupe Ford présents autour de lui étaient équipés de masques de protection.Le port du masque est d’ailleurs également obligatoire dans la Maison Blanche depuis le 11 mai dernier, plusieurs collaborateurs du président ayant été testés positifs au coronavirus. Auto-exonéré de cette obligation, Donald Trump préfère se faire tester quotidiennement et prendre “un cachet par jour” d’hydroxychloroquine.En apparaissant sans masque, le président des Etats-Unis a peut-être voulu éviter d’inquiéter encore davantage l’opinion face à une épidémie qui a déjà fait près de 96.000 morts dans le pays. Selon les chiffres communiqués par l'institut Johns Hopkins vendredi soir, 1.260 personnes sont décédées des suites du Covid aux Etats-Unis dans les dernières 24h. Au total, plus d’1,6 million de cas de coronavirus ont été recensés aux Etats-Unis depuis le début de l’épidémie.Ces dernière semaines ont également été marquées par des affrontements entre Donald Trump et son prédécesseur Barack Obama. Donald Trump cherche des preuves de ce qu’il appelle l’”Obamagate”, soit “le plus grand crime politique de l’histoire américaine”. Selon Trump, Obama aurait enquêté sur la campagne du candidat républicain avant son élection en utilisant les services du département de la Justice et du FBI. Face à ces accusations, Barack Obama a répliqué le 14 mai dernier par un tweet lapidaire, “Vote”, appelant ainsi les américains à se mobiliser pour la prochaine élection et aussi à faire le bon choix...Deux jours plus tard, l’ancien président a qualifié de “désastre chaotique absolu” la manière dont la crise du coronavirus a été gérée par l’administration Trump, sans le nommer directement. “Cette pandémie a enfin enterré l’idée que tant de nos responsables savent ce qu’ils font”, a-t-il asséné.Son ancien Vice-Président, Joe Biden, désigné comme candidat démocrate pour la prochaine élection, se retrouve lui sous le feu des critiques après une interview accordée à l’émission de radio The Breakfast Club. “Si vous avez un problème pour décider si vous êtes pour moi ou pour Trump, alors vous n'êtes pas noir” a déclaré Joe Biden à l’animateur Charlamagne Tha God.Face à la polémique, Symone Sanders, une des plus hautes conseillères de Biden et elle-même afro-américaine, est montée au créneau pour défendre le candidat démocrate, en assurant que cette phrase avait été prononcée “sur le ton de la plaisanterie”.”Soyons clairs sur ce que le vice-président disait : il soulignait le fait qu'il était prêt à comparer son bilan concernant les Afro-Américains à celui de Trump à tout moment", a écrit Symone Sanders dans un Tweet. Joe Biden "a passé sa carrière à se battre aux côtés des Afro-Américains", a-t-elle ajouté.Donald Trump est-il en mauvaise posture pour la prochaine élection présidentielle ? Joe Biden est-il en train de passer à côté de sa campagne ? Comment les Etats-Unis vont-ils sortir de la crise sanitaire et économique ?Invités :Corentin SELLINHistorien, spécialiste des États-Unis.Anne TOULOUSEJournaliste franco-américainePhilippe CORBECorrespondant à New-York pour RTLLaurence NARDONChercheure, responsable du programme « Amérique du Nord » de l’IFRIDiffusion:tous les jours de la semaine à 17h45Rediffusion:tous les jours de la semaine à 22h30Format:65 minutesPrésentation:Caroline Roux et Axel de TarléRéalisation:Pascal Hendrick, Jean-François Verzele, Jacques Wehrlin, Nicolas Ferraro et Benoît LemoineProductions:France Télévisions / Maximal ProductionsRetrouvez C dans l'air surFrance.tv
5/22/2020

IMPÔTS, 35 HEURES... QUI VA PAYER LA DETTE DU COVID ? 22-05-2020

IMPÔTS, 35 HEURES... QUI VA PAYER LA DETTE DU COVID ?22-05-2020Invités:Béatrice MATHIEURédactrice en chef à «L'Express»Sophie FAYGrand reporter à «L'Obs»Elie COHEN (skype)Economiste – Directeur de recherche au CNRSAgnès MICHEL (skype)Consultante en finances - Membre du Comité éditorial du think tank Terra NovaExplosion du chômage partiel, plan d'urgence historique à 110 milliards d'euros, dette cumulée en 2020 à 115 % du PIB... En France, comme partout ailleurs, la crise du Covid-19 et le "Grand confinement" ont fait exploser les déficits et mis l'économie à genoux. "Beaucoup de secteurs sont très durement touchés" et "même si l'économie redémarre, elle ne redémarre pas au même rythme" qu'avant a expliqué ce matin le ministre Bruno Le Maire qui présage "des faillites" et "des licenciements dans les mois qui viennent".Dans ce contexte, quelle potion administrer ? Face à l'ampleur du choc, certains estiment que l'économie d'après ne pourra plus ressembler à celle d'avant, et voient là une occasion inespérée de concilier croissance et environnement, ou de pousser à plus de "made in France".A plus court terme, le chômage et l'appauvrissement qui se profile pour une partie de la population relancent le débat sur l'organisation du temps de travail, la création d’un revenu universel et les choix fiscaux du quinquennat.Emmanuel Macron avait baissé les impôts pour les plus riches au début de son quinquennat, espérant les voir financer l'économie. Mais la crise et les sommes colossales mobilisées pour faire face à l’impact de l’épidémie reposent la question d’un rétablissement de l'impôt sur la fortune (ISF), remplacé en 2018 par l'impôt sur la fortune immobilière (IFI). Il est réclamé par la gauche et le Rassemblement national. Il s’agirait d’une sorte "d'impôt de guerre", pour le numéro un du PCF Fabien Roussel. De son côté, le patron du Medef, Geoffroy Roux de Bézieux, estime que ce serait "un très mauvais signal".Jusqu’à présent, le gouvernement a martelé qu'il ne veut pas revenir sur les baisses d'impôts décidées depuis 2017, ni même rétablir l'impôt sur la fortune (ISF). Pour autant le Grand confinement ne sera pas sans conséquence: selon le quotidien les Echos, l’exécutif entend prolonger la Contribution au remboursement de la dette sociale, un prélèvement de 0,5 % sur tous les revenus,jusqu’en 2033. Créée en 1996 pour rembourser les dettes de la Sécurité sociale, la CRDS s'applique indifféremment à tous les revenus, que ce soit les salaires, les dividendes, les retraites, les allocations chômage, les prestations familiales, les aides au logement... Elle devait s’éteindre en 2024.Comment relancer la production après deux mois de confinement et avec des entreprises dans une situation financière fragile ? À gauche et au sein des organisations syndicales, on défend un partage du temps de travail, et une réflexion pour "travailler autrement" et "mieux", selon le patron de la CFDT Laurent Berger. À droite, on plaide pour en finir avec "le carcan des 35 heures". "Dans certains secteurs, la demande peut être soutenue, mais les contraintes sanitaires font que la productivité baisse : c'est là que la question du travailler plus peut se poser", a estimé Geoffroy Roux de Bézieux. Il avait auparavant évoqué une réduction de jours de congés ou de jours fériés pour "faciliter, en travaillant un peu plus, la création de croissance supplémentaire".Dans les entreprises, syndicats et direction peuvent conclure des accords de "performance collective" pour renégocier le temps de travail et la rémunération des salariés en cas de difficultés, a rappelé la ministre du Travail Muriel Penicaud. De son côté le ministre de la Santé Olivier Veran a promis de meilleurs salaires à l’hôpital et un assouplissement des 35 heures. "De nombreuses infirmières sont contraintes de faire des "ménages", c’est-à-dire des heures supplémentaires, illégalement, dans d’autres établissements. Si des salariés de l’hôpital souhaitent travailler davantage et augmenter leur rémunération, il faut que ce soit possible", a-t-il expliqué.Parallèlement les pénuries de masques et de médicaments pendant la crise ont conduit l'exécutif à défendre une plus grande indépendance économique dans des secteurs clés et à encourager les relocalisations, comme dans la santé ou l’automobile. Bruno Le Maire a notamment demandé aux constructeurs automobiles de "relocaliser certaines productions" en France en contrepartie d’un soutien public.Mais après la crise du coronavirus, les entreprises vont-elles vraiment prendre la voie des relocalisations? Comment relancer l’économie? Que faire de notre montagne de dettes? Enfin à l’heure où le revenu universel connait un regain d’intérêt en France mais aussi en Ecosse, au Canada, en Espagne et en Finlande où un projet pilote a été mené. Comment ça marche exactement?Diffusion:tous les jours de la semaine à 17h45Rediffusion:tous les jours de la semaine à 22h30Format:65 minutesPrésentation:Caroline Roux et Axel de TarléRéalisation:Pascal Hendrick, Jean-François Verzele, Jacques Wehrlin, Nicolas Ferraro et Benoît LemoineProductions:France Télévisions / Maximal ProductionsRetrouvez C dans l'air surFrance.tv
5/21/2020

DÉCONFINEMENT : UN DÉBUT DE RAS-LE-BOL ? 21-05-2020

DÉCONFINEMENT : UN DÉBUT DE RAS-LE-BOL ?21-05-2020InvitésCécile CORNUDETEditorialiste politique aux “Echos”Pascal PERRINEAUPolitologue. Auteur de “le grand écart, chronique d’une démocratie fragmentée”Jérôme FOURQUET En duplexPolitologue. Directeur du département "opinion et stratégies" de l'institut de sondages IFOPPr. Anne-Claude CREMIEUX. En duplexInfectiologue, auteure de “Gouverner l’imprévisible”Drôle de période. Le grand soleil qui est annoncé sur la quasi-totalité de la France jusqu'à dimanche, invite à profiter de ce pont de l’Ascension, le premier de l’après-confinement. Mais il laisse aussi présager beaucoup de frustration en raison des règles strictes qui demeurent pour limiter la propagation du Covid-19 toujours présent dans le pays.Limitation des déplacements à 100 km, parcs et jardins fermés, interdiction de s’allonger sur une serviette à la plage… Le gouvernement défend un déconfinement "pas à pas" et appelle à la prudence alors que les exemples de relâchement se multiplient sur le territoire ces derniers jours. C’est le cas notamment à Amiens dans la Somme, département classé rouge où la maire Brigitte Fouré a dû faire démonter des buts de plusieurs terrains de football, après l’organisation d’un match le week-end dernier auquel 150 personnes ont participé.Dix jours après la fameuse date du 11 mai, la contestation des mesures sanitaires prend de l’ampleur. Selon un dernier sondage Odoxa pour France info, nombreux sont les Français qui en ont désormais assez des limitations et des restrictions et demandent à l’exécutif de relâcher un peu l’étreinte. Certains vont plus loin et se tournent vers le Conseil d’Etat. La plus haute juridiction administrative, saisie en référé par plusieurs associations et requérants individuels, a ainsi estimé lundi 18 mai dans une ordonnance que l’interdiction de réunion dans les lieux de cultes porte "une atteinte grave et manifestement illégale " à la liberté de culte et a enjoint le gouvernement de la lever "dans un délai de huit jours".Elle a également demandé à l’Etat de "cesser, sans délai, de procéder aux mesures de surveillance par drone" à Paris, dans le cadre du déconfinement.Placée en zone rouge, la capitale est aussi le terrain d’un bras de fer entre l’exécutif et la maire Anne Hidalgo qui réclame l’ouverture des parcs et jardins, quand le long du littoral, c’est la question de l’ouverture des plages qui fait débat. Les maires ont fait pressions pour obtenir un relâchement et celles-ci ont rouvert leurs accès depuis quelques jours sur autorisation préfectorale. Mais face au non-respect du principe de "plage dynamique", une nouvelle fermeture n'est pas exclue. Dans le Morbihan, trois élus ont déjà demandé à la préfecture leur fermeture suite au non-respect des consignes de sécurité et à des incivilités.Des maires placés en première ligne dans cette période de déconfinement particulièrement complexe. D’autant que certains sont encore en campagne électorale. Le confinement a en effet mis en pause les élections municipales avant le second tour. De fait, environ 5000mairies n’ont toujours pas leurs équipes municipales. Alors quand les Français seront-ils appelés aux urnes pour les élections municipales? Le Premier ministre a proposé hier soir deux pistes: en juin ou en janvier 2021. Mais entre risque sanitaire et vide politique, le calendrier tourne au casse-tête. Et aucune date ne fait consensus.Diffusion:tous les jours de la semaine à 17h45Rediffusion:tous les jours de la semaine à 22h30Format:65 minutesPrésentation:Caroline Roux et Axel de TarléRéalisation:Pascal Hendrick, Jean-François Verzele, Jacques Wehrlin, Nicolas Ferraro et Benoît LemoineProductions:France Télévisions / Maximal ProductionsRetrouvez C dans l'air surFrance.tv
5/20/2020

ÉPIDÉMIE : JUSQU’ICI TOUT VA BIEN ? 20-05-2020

ÉPIDÉMIE : JUSQU’ICI TOUT VA BIEN ?20-05-2020InvitésJean-Paul HAMONMédecin généraliste, Président de la fédération des médecins de FranceSophie AURENCHEJournaliste au service Reportages à «RTL»Bruno LINA – en duplexProfesseur de virologie au CHU de LyonMembre du conseil scientifiqueDaniel LÉVY-BRUHL– en duplexEpidémiologiste – Santé Publique FranceAlors que la France s'est engagée dans sa deuxième semaine de déconfinement, et que se profile le week-end de l’ascension, les autorités sanitaires appellent à la plus grande prudence. "Déconfiner ne signifie pas la fin de l’épidémie. Au contraire, avec le recul des mesures de confinement il est établi que le risque de contact avec le virus augmente. Or nous le savons, le virus est toujours là, il est dangereux et meurtrier", a déclaré hier Jérôme Salomon, pour alerter sur le risque de déplacements trop nombreux et un relâchement dans l’application des mesures sanitaires."Le risque de reprise épidémique et la vitesse de propagation de l’épidémie ne sont liés qu’à nos comportements humains, qu’à nous. Nous avons le pouvoir de maitriser l’épidémie", a insistéle directeur général de la Santé, avant de rappeler l’importance de "se faire tester au moindre doute".Depuis le début du déconfinement, plus de vingt-cinq clusters ont été identifiés sur le territoire, dont un à Lille où une campagne de dépistage massive, concernant près d'un millier de fonctionnaires, est actuellement menée au sein du commissariat central de la ville après l'identification de trois cas de Covid-19 positifs. D’autres campagnes ont également lieu dans les Côtes d’Armor et dans le Loiret, après la confirmation d’une centaine de cas dans deux abattoirs, l’un au Mené, l’autre à Fleury-les-Aubrais.Pour autant, après plus d’une semaine de déconfinement, le ralentissement de l’épidémie se poursuit en France. Selon le dernier bilan fourni mardi par les autorités sanitaires, 143.427 cas de Covid-19 ont été confirmés depuis le début de la pandémie dans le pays et 28.022 personnes en sont décédées, dont 131 au cours des dernières 24 heures. Par ailleurs, le nombre de malades du nouveau coronavirus en réanimation est toujours au-dessous de 2 000, précisément 1 894 cas graves, dont 69 nouvelles admissions en vingt-quatre heures.Dans ce contexte, la France poursuit avec prudence son déconfinement tandis qu’en Europe d'autres pays comme l’Allemagne, l’Italie ou l’Espagne accélèrent. Néanmoins la crainte d’une seconde vague occupe partout les esprits alors que la courbe des cas remonte dans plusieurs pays asiatiques et qu’elle dépasse le seuil du demi-million en Amérique latine, dont près de la moitié au Brésil.Alors faut-il craindre une deuxième vague? Quelle est la situation en France? Pourquoi des foyers d’infection apparaissent-ils dans les abattoirs ? Comment fonctionne une brigade sanitaire ? À partir de quand pourra-t-on dire que le déconfinement a réussi ? Se dirige-t-on vers un second tour des élections municipales en juin?Diffusion:tous les jours de la semaine à 17h45Rediffusion:tous les jours de la semaine à 22h30Format:65 minutesPrésentation:Caroline Roux et Axel de TarléRéalisation:Pascal Hendrick, Jean-François Verzele, Jacques Wehrlin, Nicolas Ferraro et Benoît LemoineProductions:France Télévisions / Maximal ProductionsRetrouvez C dans l'air surFrance.tv
5/19/2020

PÉKIN ET WASHINGTON : DUEL À L'OMS 19-05-2020

PÉKIN ET WASHINGTON : DUEL À L'OMS19-05-2020InvitésFrançois CLEMENCEAURédacteur en chef du service étranger «Le journal du dimanche»Alice EKMANAnalyste, Responsable Asie - Institut d’ Etudes de Sécurité Union EuropéenneThomas SNEGAROFF-en duplexHistorien, spécialiste des Etats-UnisCarine MILCENT-en duplexEconomistespécialiste des systèmes de santé -Chercheure au CNRSDonald Trump poursuit son combat contre l’OMS. Alors que les Etats-Unis ont franchi lundi la barre des 90 000 décès et des 1,5 million de cas recensés de Covid-19, Donald Trump a accusé l’Organisation mondiale de la santé d’être une "marionnette de la Chine" et a lancé un ultimatum :"si l’OMS ne s'engage pas à des améliorations notables dans un délai de 30 jours, je vais transformer la suspension temporaire du financement envers l'OMS en une mesure permanente et reconsidérer notre qualité de membre au sein de l'organisation", a prévenu le président des Etats-Unis dans un message publié sur son compte Twitter, accompagné d'une lettre plus complète au patron de l'OMS.Le locataire de la Maison-Blanche critique depuis des semaines l’organisation pour sa gestion de la crise du Covid-19, lui reprochant de ne pas avoir averti à temps le monde de la pandémie ou encore d’être trop proche et indulgente avec l’empire du Milieu. Avec ce nouvel avertissement, Donald Trump entend mettre la pression sur l’agence onusienne un mois après avoir annoncé la suspension temporaire des versements américains à l'organisation, et quelques heures après la décision des pays membres de l’OMS de reporter les débats sur la participation de Taïwan comme observateur, réclamée par les États-Unis et une quinzaine d’autres pays. L’île - qui pendant un temps avait bénéficié d’un statut d’observateur - avait été exclue de l’OMS en 2016 sous pression chinoise, la présidente taïwanaise refusant de reconnaître le principe de l’unité de l’île et de la Chine continentale au sein d’un même pays.Lundi, les Etats-Unis ont "condamné" "l'exclusion de Taïwan" de l'assemblée annuelle de l'Organisation mondiale de la santé. "Au moment où le monde continue de lutter contre la pandémie de Covid-19, nous avons besoin d'institutions multilatérales qui respectent leurs missions statutaires et servent les intérêts de tous leurs Etats membres, au lieu de faire de la politique politicienne tandis que des vies sont en jeu", a déclaré le chef de la diplomatie américaine. "Personne ne remet en question le fait que Taïwan a mis en place une des réponses les plus efficaces au monde pour endiguer la pandémie, malgré sa proximité géographique avec le berceau du virus à Wuhan, en Chine", a relevé Mike Pompeo.La petite île démocratique de 23 millions d’habitants, soutenue par Washington, n’a enregistré que 440 cas et seulement 7 morts depuis le début de l’épidémie de coronavirus.Ces nouvelles déclarations de l'administration Trump viennent tendre encore un peu plus les relations, déjà compliquées, entre les deux superpuissances à propos du nouveau coronavirus. En réponse à l’avertissement de Donald Trump, la Chine lui a reproché de "se soustraire à ses obligations" envers l'Organisation mondiale de la santé. La semaine dernière elle avait également accusé les Etats-Unis de la "diffamer" après que Washington eut accusé Pékin de pirater la recherche américaine sur un vaccin contre le Covid-19. Un terrain sur lequel s’opposent également les deux premières puissances mondiales. L’entreprise américaine Moderna, lancée dans la course au vaccin, vient d’annoncer des résultats positifs pour la phase 1 de son essai clinique, de son côté la Chine a assuré vendredi que cinq vaccins expérimentaux étaient déjà testés sur l'Homme. Tout vaccin éventuel contre le nouveau coronavirus, mis au point par la Chine, deviendra un "bien public mondial", a promis lundi Xi Jinping. Parallèlement, des chercheurs chinois ont affirmé avoir déjà mis au point un traitement à même d’arrêter l’épidémie. Un médicament en phase de test à la prestigieuse Université de Pékin («Beida») qui permettrait non seulement d’accélérer la guérison des malades, mais aussi d’immuniser temporairement contre le Covid-19.Diffusion:tous les jours de la semaine à 17h45Rediffusion:tous les jours de la semaine à 22h30Format:65 minutesPrésentation:Caroline Roux et Axel de TarléRéalisation:Pascal Hendrick, Jean-François Verzele, Jacques Wehrlin, Nicolas Ferraro et Benoît LemoineProductions:France Télévisions / Maximal ProductionsRetrouvez C dans l'air surFrance.tv
5/18/2020

MACRON : LE COVID ET LA PAGE BLANCHE 18-05-2020

MACRON : LE COVID ET LA PAGE BLANCHE18-05-2020InvitésRoland CAYROLPolitologue - CetanNathalie MAURETJournaliste politique au groupe de presse quotidenne régionaleEbraJérome FOURQUET (en duplex)Politologue - Directeur du département Opinion de l'institut de sondages IfopAnne ROSENCHER (en duplex)Directrice déléguée de la rédaction de «L'Express»Le président Emmanuel Macron s’est rendu à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière, vendredi 15 mai, où il s’est livré à un mea culpa sur la politique de la santé. « On a sans doute fait une erreur dans la stratégie annoncée » car elle ne « portait pas assez de sens » et avait une « ampleur » et un rapport au temps « pas du tout suffisants compte tenu de l'état où était l'hôpital », a déclaré le chef de l’État après avoir été vivement interpellé par des soignants. « Oui, on va investir. (…) On sera au rendez-vous », a-t-il promis.Quelques jours plus tôt, il avait annoncé vouloir « récompenser tous ceux qui ont contribué à l’effort dans la lutte contre le coronavirus » avec la création d’une médaille de l’engagement. Cette annonce avait suscité moqueries et railleries de la part de nombreux soignants qui réclament notamment la revalorisation de leurs salaires et plus de moyens. De vives tensions continuent donc de peser dans le milieu de la santé mais aussi dans la société, obligeant le président à revoir sa copie.La majorité est d’ailleurs secouée par l’arrivée, à l’Assemblée nationale, d’un groupe de macronistes frondeurs. Ces«marcheurs» dissidents,piloté par deux ex-LREM, Matthieu Orphelin, écologiste proche de Nicolas Hulot, et Paula Forteza, issue de l’aile gauche et spécialiste du numérique, souhaitent créer un nouveau groupe davantage axé sur les enjeux sociaux et environnementaux. Son lancement officiel est prévu mardi 19mai, selon une information de LCP. Après les Gilets Jaunes, la réforme des retraites, et la pandémie de Covid-19, le président de la République est dans une position difficile et a lui même reconnu qu’il allait falloir se réinventer.Et le flou persiste toujours concernant le report du 2e tour des élections municipales. Dans les quelques 30 000 villes où les candidats ont obtenu la majorité absolue dès le 1er tour, les conseils municipaux ont pris leur fonction ce lundi 18 mai et les maires seront officiellement investis avant la fin du mois.Pour les autres, la situation est en stand-by, paralysant ainsi le bon fonctionnement des villes. C’est le cas à Biarritz, dans le Pays Basque, où les chantiers sont toujours à l’arrêt, dans l’attente de l’élection définitive du nouveau maire.Comment le président va-t-il réformer le milieu de la santé ? À quoi va ressembler la suite de son mandat après une crise sanitaire sans précédent ? Comment les mairies s’organisent-elles alors que les élections municipales de 2020 ont été complètement bouleversées par le coronavirus ?Diffusion:tous les jours de la semaine à 17h45Rediffusion:tous les jours de la semaine à 22h30Format:65 minutesPrésentation:Caroline Roux et Axel de TarléRéalisation:Pascal Hendrick, Jean-François Verzele, Jacques Wehrlin, Nicolas Ferraro et Benoît LemoineProductions:France Télévisions / Maximal ProductionsRetrouvez C dans l'air surFrance.tv