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Boobcast
#34 Théodore Fachan : “C’est quand j’ai décidé de retirer mes seins que j’ai réalisé à quel point ils me saoulaient”
Aujourd’hui c’est Théodore Fachan qui nous partage son histoire de seins, ou plutôt son chemin pour enfin s’en défaire et continuer de se rapprocher de lui-même. Theodore est un homme trans gay, il a 36 ans et s’est séparé de sa poitrine le 18 décembre 2024.
J’ai trouvé notre conversation importante et précieuse et elle fera l’objet de deux épisodes. Dans cette première partie, on a parlé de coexistence résignée avec ses seins, de ce qui retarde “l’épiphanie trans” comme le fait de ne pas aimer les codes virils, le sentiment de trahison quand on est féministe en patriarcat ou encore redouter toute la violence systémique qui vient en package de la transition. On a parlé des bons soutiens et des bons alliés, de pénurie de testo et de solidarité trans, du choix de la torsoplastie, du désir d’être enceint et d’inventer d’autres représentations des masculinités.
Les liens vers Théodore :
- Son compte insta @zcommezodiaque, et son podcast du même nom
- Son compte insta @bienvenueamatparty
- Son site pour retrouver tout ce que fait Théodore, ainsi que ses livres
- Le livre “Transphobia”, d’Elie Hervé sur lequel il est directeur d’ouvrage
- Le podcast “Kitchen witch” avec Eloïse Mehard
Dans cet épisode, on évoque :
- Sa soeur Noémie Fachan, illustratrice et féministe et son compte @maedusa_gorgon
- Le film “Boys don’t cry” de Kimberly Pierce
- Le travail de Cécile Cée, pour mieux comprendre les sujets autour de l’incestuel
- “Mérou” de Lou Trotignon, en format spectacle-expo-cabaret pour 10 dernières dates exceptionnelles en juin à La Scala
Vous pouvez suivre ce podcast sur Instagram @leboobcast
Ainsi que mon média féministe autour de la sororité : @s.o.r.o.r.a.l
La musique est une création originale de Maxime Sautereau à qui l’on doit aussi le mixage des épisodes.
Si ça vous a plu, n’hésitez pas à laisser des étoiles, comme par exemple 5, et à en parler autour de vous !
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33. #33 Anne-Laure Parmantier : Périménopause, seins joyeux et starter de séduction
01:29:29||Ep. 33Aujourd’hui, c’est Anne-Laure Parmantier qui nous parle de ses seins avec lesquels elle a toujours plutôt entretenu une bonne relation, au gré des évolutions : un équilibre à sa silhouette, un outil de séduction bien vécu puis la découverte d’une nouvelle fonction au moment de l’allaitement qui lui fait éprouver sa poitrine un peu plus pour elle-même, au-delà de l’apparence. Être à l’écoute des sensations de ses seins, ça se poursuit dans son expérience de la périménopause, où elle apprend à faire avec leurs besoin à eux. Toutes les deux, on a parlé d’avoir grandi avec des représentations de fortes poitrines et donc d’avoir embrassé la sienne, d’avoir kiffer le corps qui, enfin, ne s’excuse pas de prendre de la place pendant la grossesse, de machine de mammographie révolutionnaire, de sexualité plus en phase avec soi à la quarantaine, et des bouleversements de la périménopause qui commencent plus tôt qu’on ne le croit et invitent à accepter d’être multiple.Les liens vers Anne-Laure : son podcast “On the verge”, qui recueille la parole des hommes autour de leur intimité et leur sexualité presque 130 épisodes à découvrir en libre accès ainsi qu’un espace Patreon pour du contenu exclusifet le livre tiré du podcast ! Dans cet épisode, on évoque : le travail de Manon Bril, et son épisode du Boobcastle livre “Mon vrai nom est Elisabeth” d’Adèle Yon et l’épisode du podcast “Folie Douce” de Lauren Bastide, qui lui est dédiéVous pouvez suivre ce podcast sur Instagram @leboobcast Ainsi que mon média féministe autour de la sororité : @s.o.r.o.r.a.lLa musique est une création originale de Maxime Sautereau à qui l’on doit aussi le mixage des épisodes.Si ça vous a plu, n’hésitez pas à laisser des étoiles, comme par exemple 5, et à en parler autour de vous !
32. #32 Lisa Pariente : “Quand je montre mes seins, mon corps ne m’appartient plus”
01:35:35||Ep. 32Aujourd'hui c’est Lisa Pariente qui nous parle de sa poitrine. Dans l’épisode, elle a cette phrase : “Quand je montre mes seins, mon corps ne m’appartient plus”. A 28 ans, Lisa a déjà traversé beaucoup de choses avec ce corps. Un retard de croissance qui lui fait d’abord faire le deuil, petite, d’avoir un jour une vie “normale” dans un corps d’adulte. Puis l’accès à un traitement qui redonne de l’espoir mais la propulse très vite, trop vite dans un corps formé, et donc sexualisé. Comment s’appartenir, s’estimer, s’aimer quand on perçoit que toute forme d'intérêt vient avant tout du “super pouvoir” - un peu maudit - du corps féminin désirable, dont les seins sont l’emblème ? Avec Lisa, on a parlé de tout ça, mais aussi de dissociation, de TCA, de son processus d’écriture de chansons, de guérir son rapport au corps à travers l’amitié, de la fierté pour le cheminement féministe de nos daronnes, de la force qu’apporte la sororité et de cette quête ultime : poser un regard aussi doux sur soi que sur ses amies. Les liens vers Lisa : Son compte insta, pour bien être au courant de ses dates de concert : @lisa_pariente_sa chaîne youtube : @LisaParientesa musique, dans l’épisode on parle particulièrement de ses morceaux “Ruelle Sombre” et “Femmes”Dans cet épisode, on évoque : Les contenus féministes de Swann Périssé, Marion Seclin et La Carologiela chanteuse Tessae le docu “Soeurs, jurnal d’une reconstruction” de Julia ZaharVous pouvez suivre ce podcast sur Instagram @leboobcast Ainsi que mon média féministe autour de la sororité : @s.o.r.o.r.a.lLa musique est une création originale de Maxime Sautereau à qui l’on doit aussi le mixage des épisodes.Si ça vous a plu, n’hésitez pas à laisser des étoiles, comme par exemple 5, et à en parler autour de vous !
31. #31 Renée Greusard : Chemin de Compostelle de boobs sous le signe de l’ambivalence
01:23:42||Ep. 31Aujourd’hui c’est Renée Greusard qui nous partage son histoire de sein sous le signe de l’ambivalence. Elle a 42 ans et il se joue dans sa relation à sa poitrine quelque chose de très singulier, qu’elle déchiffre encore. Elle les a attendus avidement, puis a fait partie de la team "gros seins" avec tout ce que ça implique de charge mentale et de fascination du regard masculin à gérer. Parfois elle aimerait que ses seins disparaissent et elle se questionne autour d’une possible réduction mammaire. Toutes les deux, on a parlé d’être pressée de devenir adulte et de soif de liberté, de danser sans entrave dans des clubs techno, de détricoter l’envie de plaire, du poids des fortes poitrines et de la question de la vulgarité, d’avoir aimé et pas aimé l’allaitement, de comment retrouver son corps après et de dealer la question : Que ferais-je si j’étais seule dans une forêt avec mes boobs ? Tout ce que fait Renée : Son compte insta : @reneegreuSes livres “Enceinte tout est possible” et “Choisir d’être mère”Son podcast “La mort est mon amie” cohosté avec Camille Paix du compte @merelachaiseses chroniques pour @lamaisondesmaternellesLa série animée “L’amour a ses réseaux” adaptée de ses chroniques “Tinder surprise” La BD “Nos amours modernes” orchestrée par Titiou Lecoq, dont elle fait partieLe docu arte radio “Les vacances sa mère” Dans cet épisode, on évoque : son épisode du podcast Milkshaker : “Choisir d’allaiter”Chloé Bruhat qui parle lactation induite dans “Bliss”La BD “Punk à sein” de Magali Le Huchele sujet du climat incestuel avec comme source d’infos le travail de Cécile Cée, Louison de @aventreouvert, ou encore “un podcast à soi” de Charlotte BienaiméeVous pouvez suivre ce podcast sur Instagram @leboobcast Ainsi que mon média féministe autour de la sororité : @s.o.r.o.r.a.lLa musique est une création originale de Maxime Sautereau à qui l’on doit aussi le mixage des épisodes.Si ça vous a plu, n’hésitez pas à laisser des étoiles, comme par exemple 5, et à en parler autour de vous !
30. #30 Rosa Bursztein : Devenir une dame à travers ses seins et la peur au ventre
01:26:13||Ep. 30Aujourd’hui c’est Rosa Bursztein qui nous parle de ses seins. Elle a 36 ans et a déjà traversé plein de phases dans son rapport à sa poitrine : se sentir peinarde à l’adolescence de l’avoir “de taille moyenne”, puis développer des complexes, jeune comédienne, suite à des épisodes de nudité non consentie. Commencer à vraiment aimer ses seins enceinte, avant d’en prendre soin comme jamais pendant l’allaitement puis de leur foutre la paix en les laissant en jachère.Toutes les deux on a parlé d’aréole qui brunit pendant la grossesse, d’exorciser ses complexes en en faisant des sketchs puis de ralentir sur l'autoflagellation pour choisir un regard plus doux, des fausses couches, cocktail de culpabilité, tristesse et peur qui la plonge dans l’urgence d’écrire son deuxième livre : “La peur au ventre”, qui sort tout juste en librairie. On a parlé de libido qui explose enceinte, de césarienne, de la sororité comme un muscle et de s’inspirer des bébés pour réapprendre à aimer son corps.Les liens vers Rosa : son compte insta : @rosaburszteinles dernières dates pour son spectacle “Dédoublée” son dernier livre “La peur au ventre”son précédent livre “Les mecs que je veux ken”son podcast “Les mecs que je veux ken”son court-métrage : “La Piscine !”Dans l’épisode, on évoque : Le livre “Eve” de Cat Bohannon Une quote de l’épisode 1 de la saison 1 de FleabagL’épisode “Vasectomie, nos couilles, nos choix” de la série “tout sur le sperme” du podcast “les couilles sur la table”La gifle menstruelle dans le film “Diabolo menthe” de Diane KurysLe conseil de Swann PérisséL’épisode du Boobcast avec Laura Domenge et sa conseillère en lactation Carole HervéL’épisode du Boobcast avec Sophie Riche et son podcast “Attendre d’attendre un enfant”la question “peut-on donner ses ovocytes congelés si on ne les utilise pas ?” : des réponses ici et làVous pouvez suivre ce podcast sur Instagram @leboobcast Ainsi que mon média féministe autour de la sororité : @s.o.r.o.r.a.lLa musique est une création originale de Maxime Sautereau à qui l’on doit aussi le mixage des épisodes.Si ça vous a plu, n’hésitez pas à laisser des étoiles, comme par exemple 5, et à en parler autour de vous !
29. #29 Krissima Poba : Coffee Shop de lait maternel et documenter la maternité via son art
01:25:26||Ep. 29Aujourd’hui c’est Krissima Poba qui nous parle de ses seins. A 27 ans, elle est artiste plasticienne et photographe, médiatrice scientifique et.. maman ! Ces trois aspects de sa vie sont intimement liés et se nourrissent mutuellement. L’art est un moyen de transcrire son expérience vécue puisqu’elle passe beaucoup par l’autoportrait et la maternité est au centre de ses inspirations. L’urgence de créer lui vient pendant sa grossesse difficile, puis elle poursuit en documentant son allaitement long et aujourd’hui, la transmission de sa culture diasporique congolaise à son fils est au cœur de ses motivations. Son travail artistique est d’autant plus singulier qu’il y a toujours une volonté de vulgariser des notions scientifiques sur les thématiques qu’elle aborde.Avec Krissima, on a parlé d’avoir vu ses seins arriver dès la primaire comme ceux de son entourage, de devoir gérer la métamorphose de son corps dans des classes peuplées principalement de garçons, d’être une jeune, femme, noire, enceinte avec complications au moment de la pandémie et comment ça influe sur sa prise en charge, de son travail artistique et sa vie qui s’imbriquent, d’échanges précieux avec sa mère et sa grand-mère, et de son intention d’informer avec son art et de le rendre toujours plus accessible. Les liens vers Krissima : son compte insta @krissimapoba et son siteson coffee shop MOM LATTE à la Maison de la Conversation sont installation MANGEZ! à la Grand Afrika épicerie Dans cet épisode, on évoque : le podcast Bâ-Mbula, de Joie, dont Krissima est l’invitée des épisodes 15 et 16le média Histoires crépuesla maternité des Bluets et le label “Ami des bébés”Vous pouvez suivre ce podcast sur Instagram @leboobcast Ainsi que mon média féministe autour de la sororité : @s.o.r.o.r.a.lLa musique est une création originale de Maxime Sautereau à qui l’on doit aussi le mixage des épisodes.Si ça vous a plu, n’hésitez pas à laisser des étoiles, comme par exemple 5, et à en parler autour de vous !
28. #28 Eléonore Bridge : Aimer ses petits seins sur le tard, allaitement long et Octobre Rage
01:39:09||Ep. 28Aujourd’hui c’est Eleonore Bridge qui nous partage son histoire de seins. Une histoire à plusieurs chapitres : Adolescente et jeune femme, elle complexe de sa petite poitrine et les soutifs à coques sont son armure contre le monde. A 30 ans, elle redécouvre son corps à l'arrêt de la pilule et se prend enfin d’affection pour ses seins. Son lien avec eux se renforce pendant l’allaitement avant de basculer de nouveau à la quarantaine, quand on lui diagnostique un cancer du sein. Un de ceux qui “se guérit bien”, comme on dit, mais qui bouleverse quand même une vie. D’ailleurs ça l’a poussé à raconter son parcours dans un livre “Octobre Rage”, à paraître dans les prochains mois.Ensemble, on a parlé de sa puberté tardive et de se sentir coincée dans un corps “d’enfant”, en décalage avec ses envies d’ado, de faire la paix avec ses petits seins sur le tard, de son désir d’enfant réfléchi mais pas viscéral, d’avoir mal vécu la grossesse mais bien vécu l'allaitement qui lui permet de reconnecter à son fils, d’allaitement long et de tout ce que ça implique, de son cancer du sein ressenti comme trahison du corps, attaque dans sa féminité et expérience sociale vertigineuse qui la révolte et fait germer son livre.Les liens vers Eléonore : son compte insta : @eleonorebridgeson blog “Woods”sa boutique de réédition d’illustrations anciennes : @lesvilainescuriositésLe podcast de GN dans lequel elle est co-host : “Drôle de jeu”Dans cet épisode, on évoque : le film “Entretien avec un vampire” de Neil Jordanle podcast “Vulnérables mais pas coupables”et pour les “tips allaitement” : la lanoline, les vêtements Tajinebanane et le tire-lait kit mains libresVous pouvez suivre ce podcast sur Instagram @leboobcast Ainsi que mon média féministe autour de la sororité : @s.o.r.o.r.a.lLa musique est une création originale de Maxime Sautereau à qui l’on doit aussi le mixage des épisodes.Si ça vous a plu, n’hésitez pas à laisser des étoiles, comme par exemple 5, et à en parler autour de vous !
27. #27 Camille Giry : Glow Up d’un soir et préférer les meules aux roberts
01:21:28||Ep. 27Aujourd’hui c’est Camille Giry qui nous parle de ses seins. Elle a 36 ans et vient de se faire un tatouage au sternum. Dans une société qui nous montre qu’un seul type de boobs, bien ronds, bien hauts, bien fermes, c’est dur de s’y retrouver quand on ne coche pas cette minuscule case. Alors Camille a choisi un ornement à l’encre pour apaiser un complexe et créer un autre regard sur cette zone. Toutes les deux, on a parlé d’abolir les baleines en métal qui s’enfoncent dans la peau, de glow up d’un soir en pensant qu’on triche, d’endométriose, de pilule et de libido, d’être à fond body positive pour les autres mais avoir plus de mal pour soi, d’apprendre à rééduquer son regard, d’envisager différentes formes de parentalité et de choisir à travers les yeux de qui on aimerait se voir.Les liens vers Camille : son compte insta : @camillegiryson spectacle “Ça va bien se passer” : en tournée et les vendredi et samedi à la Nouvelle Seineson court-métrage “POV”, co-réalisé avec Claudia Cochetson podcast “Le debrief” avec Alicia LigiElle joue aussi dans la mini-série “les rieuses” écrite par Audrey BaldassareLes liens vers Camille avec Justine Lossa : leur compte insta : @camilletjustineleur chaîne youtubeleur podcast “On s’tient au jus” leur court-métrage "Bâtardes glorieuses"Dans cet épisode, on évoque : l’autrice qui utilise le terme “mangeable” c’est Michelle Lapierre-Dallaire dans “Y avait-il des limites si oui je les aies franchies mais c’était par amour ok”la série “Heated rivalry”le film “La danse des renards” de Valéry CarnoyVous pouvez suivre ce podcast sur Instagram @leboobcast Ainsi que mon média féministe autour de la sororité : @s.o.r.o.r.a.lLa musique est une création originale de Maxime Sautereau à qui l’on doit aussi le mixage des épisodes.Si ça vous a plu, n’hésitez pas à laisser des étoiles, comme par exemple 5, et à en parler autour de vous !
26. #26 Ophélie Joh : Dézinguer les normes de genre et réécrire son rapport aux seins
46:24||Ep. 26Aujourd’hui c’est Ophélie Joh qui nous parle de ses seins. Elle a 34 ans et s’affirmer en tant que personne queer a bousculé son rapport aux poitrines des autres et à la sienne. Désensualiser cette zone, la sortir du carcan de la féminité lui permet de mieux éprouver son corps dans son ensemble et de développer son art plus librement. Ophélie est danseuse, chanteuse, comédienne et performeuse. Elle a créé deux personnages qu’elle incarne sur différentes scènes : Joh Lala, un drag king qui bouscule les codes virils pour proposer une autre forme de masculinité et Djombo Goddess, une domina décoloniale qui encourage les personnes queer et racialisées à se réapproprier les arts du BDSM. On a parlé d’être un peu matrixée à l’adolescence en se comparant à toutes celles qui avaient plus de seins avant d’embrasser sa poitrine plus versatile, qui se vit aisément sans soutif, ne pèse pas sur ses mouvements dans la danse et se dissimule sans trop d’efforts quand elle performe le genre masculin. On a parlé de comment queeriser ses relations change son rapport au corps, de trampling et d’ancrage, des BD qui aident à se défaire de complexes et de ne pas redouter de vieillir grâce à sa culture afrocaribéenne. Les liens vers Ophélie : son personnage drag king : @joh.lala Son compte insta, avec notamment ses performances en tant que Djombo Goddess : @ophelie_johLe cabaret @lebaldesputxs, collectif queer et sorore dont Ophélie fait partie aux côtés de @kata.lucify, @gabilunaaaaa et @oliviaverner_Dans cet épisode, on évoque : Le checkpoint : centre de santé sexuelle gratuit et inclusif dédié aux personnes LGBTI+ et aux TDSJaj, artiste multiple et queer qui a créé le Cabaret Afro Queer Rising Le drag king Jesus la vidangeLa chanson “Petit velours”, d’Anne SylvestreToutes les recos BD : Woman World de Aminder Dhaliwal Tout va bien de Charlie GenmorCher corps de Léa Bordier et son épisode du BoobcastCorps vivante de Julie DelporteEclore d’Aude MermilliodClémence en colère de Mirion Malle Humaine de Joanna FoliveliNe jamais couler de Marie de Brauer et son épisode du BoobcastLa nuit retrouvée de Penelope Bagieu et Laura LafonSaison des roses et Big Bang Cunni de Chloé WaryVous pouvez suivre ce podcast sur Instagram @leboobcast Ainsi que mon média féministe autour de la sororité : @s.o.r.o.r.a.lLa musique est une création originale de Maxime Sautereau à qui l’on doit aussi le mixage des épisodes.Si ça vous a plu, n’hésitez pas à laisser des étoiles, comme par exemple 5, et à en parler autour de vous !