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Boobcast
#10 Camille Laurens : pince téton, plan à 3 et pétrissage de boobs
Aujourd’hui c’est Camille Laurens qui nous parle de ses seins. Elle a 33 ans et pense d’abord avoir un rapport plutôt indifférent à sa poitrine, ni objet de complexe, ni considérée comme un atout. Mais au fil de notre conversation, on a trouvé que ses seins avaient finalement pas mal de choses à dire.
Elle est journaliste et réalisatrice et vous la connaissez sûrement pour ses formats d'interviews décalées comme "Kebab date" ou "Café Clash" ou encore comme co host du podcast Débauche de Femtasy avec Lisa Demma.
Toutes les deux, on a parlé d’anorexie à l’adolescence qu’elle parvient à mettre derrière elle, d’un corps perçu comme androgyne et du chemin pour assumer sa part de féminité, de pince-téton, de plan à trois, des festival sexpo où l’on voit plein de seins différents mais toujours pas un seul poil au téton, et des seins indicateurs de changements qui aident à se reconnecter avec son corps.
Dans mon intro, je parle du livre “Fille” de Camille Laurens, homonyme de mon invitée, qui parle d'inégalité de genre dans l’éducation des enfants et de comment ça influence la vie plus tard, je vous le recommande vivement !
Les liens vers Camille :
- Sur insta : @camille_lawrenz
- Podcast “Café Clash” à suivre sur spotify
- co host du podcast “Débauche” de @femtasy_fr avec Lisa Demma
Vous pouvez suivre ce podcast sur Instagram @leboobcast
Ainsi que mon média féministe autour de la sororité : @s.o.r.o.r.a.l
La musique est une création originale de Maxime Sautereau à qui l’on doit aussi le mixage des épisodes.
Si ça vous a plu, n’hésitez pas à laisser des étoiles, comme par exemple 5, et à en parler autour de vous !
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17. #17 Léa Bordier : Se réapproprier son décolleté, ce nid à emmerdes
01:27:31||Ep. 17Aujourd’hui c’est Léa Bordier qui nous partage son histoire de seins. Elle a 34 ans, aime sa poitrine qu’elle tient de sa mère mais a du mal à sentir qu’elle lui appartient totalement, tant elle se l’est faite arracher par les regards masculins objectifiants dès très jeune.Toutes les deux, on a parlé de trouver le bon décolleté pour soi et de se réapproprier ses seins, d’être sexualisée et harcelée très tôt et des choses qui aident pour se sentir capable et reprendre le contrôle de la rue, comme la boxe ou avoir un chien, des différentes contraceptions et leur influence sur nos seins, nos corps, d’avortement, de la trop grande capacité des femmes à endurer en silence, de l’injonction nouvelle à congeler ses ovocytes, des seins qui vieillissent et de nos grand-mères respectives.Ça fait des années qu’au cœur du travail de Léa, il y a le rapport au corps, en particulier celui des femmes, et le recueil de témoignages. Voici une liste non exhaustive de ses très beaux projets à découvrir : Sa chaîne youtube et ses formats “Cher corps”, “Le bel âge”, “On en parle”Son documentaire “IVG, le droit d’en parler”, disponible sur France TV slashSes podcasts “Amours” et “Les sons de ta vie” Ses très belles BD déclinées de ses projets et illustrées par plein de meufs talentueuses : “Cher Corps”, “Amours” et “IVG, à nos corps libres”Son compte insta pour être au courant de tout : @leabordier_Vous pouvez suivre ce podcast sur Instagram @leboobcast Ainsi que mon média féministe autour de la sororité : @s.o.r.o.r.a.lLa musique est une création originale de Maxime Sautereau à qui l’on doit aussi le mixage des épisodes.Si ça vous a plu, n’hésitez pas à laisser des étoiles, comme par exemple 5, et à en parler autour de vous !
16. #16 Jasmine Mokrim : “Il y a autant de seins que de transitions”
01:29:15||Ep. 16Aujourd’hui c’est Jasmine Mokrim qui nous parle de ses seins. Jasmine est une femme trans, elle a 26 ans, elle est l’autrice d’un mémoire sur les représentations transféminines à l’écran, consultante et conférencière sur ces sujets ainsi que membre de l’association Représentrans.A mon micro, elle m’a parlé de voir fleurir sa poitrine avec l’hormonothérapie et de son corps qui évolue pour ressembler à celui de sa mère, du poids de devoir apprendre la pudeur sur le tard, de sa soif de repos pour les corps trans, loin des regards, des commentaires (même encourageants), des agressions, et de l’injonction à être constamment dans la lutte militante. Elle m’a parlé aussi de faire du topless dans sa coloc de femmes trans, sereine de ne pas être sexualisée, d’apprendre à se palper les seins, des représentations transmisogynes qu’on ne veut plus voir à l’écran et de celles qui donnent de l’espoir et de la joie. Allez la suivre sur insta @jasmineuphorie, ainsi que l’asso @representransfr et je vous conseille vivement d’aller écouter le podcast du même nom ! Les recos culture de Jasmine avec de bonnes représentations de transidentités : la série Euphoria - l’épisode spécial autour de “Jules”, jouée par Hunter Schafer (2021)la série Heartstopper avec “Elle”, jouée par Yasmin Finney (2022)la série Pose avec un incroyable casting de femmes trans afro américaines (2018-2021)le film Anything's possible de Billy Porter (2022)La pièce de Laurène Marx : Pour un temps sois peuManifeste d’une femme trans de Julia SeranoL’odeur des pierres mouillées de Léa RivièreDu salaire pour nos transitions de Harry Josephine Giles Afrotrans de Michaëla DanjéUne brève histoire de la transmisogynie de Jules Gill-Peterson traduit par Mihena Alsharif Vous pouvez suivre ce podcast sur Instagram @leboobcast Ainsi que mon média féministe autour de la sororité : @s.o.r.o.r.a.lLa musique est une création originale de Maxime Sautereau à qui l’on doit aussi le mixage des épisodes.Si ça vous a plu, n’hésitez pas à laisser des étoiles, comme par exemple 5, et à en parler autour de vous !
15. #15 Elsa Bernard : “Photoshopper ses seins avec l’outil fluidité”
01:18:19||Ep. 15Aujourd’hui c’est Elsa Bernard qui nous partage son histoire de seins. Adolescente, elle grandit avec l'obsession du vrai décolleté, d’avoir le trait et rêve souvent à une augmentation mammaire. A 34 ans, elle a cheminé pour se prendre d’affection pour sa poitrine mais elle sait qu’à la minute où ça s’affaisse : c’est redressement et ajout bonus d’un ou deux bonnets.Elsa, c’est la co-host du podcast de Lisa-Margaux Omri (que j’ai d’ailleurs déjà reçu, vous pouvez aller écouter son épisode) et qui s’appelle “De l’Amour et du Seum”. Ça parle d’amour, de rupture, de comment s’en remettre et trouver mieux. Elle est aussi productrice d’humoristes et elle a co-créé un stage d’affirmation de soi : La bonne réplique. Allez suivre son compte insta pour retrouver tous ses liens ! @elsa.bern.ardVous pouvez suivre ce podcast sur Instagram @leboobcast Ainsi que mon média féministe autour de la sororité : @s.o.r.o.r.a.lLa musique est une création originale de Maxime Sautereau à qui l’on doit aussi le mixage des épisodes.Si ça vous a plu, n’hésitez pas à laisser des étoiles, comme par exemple 5, et à en parler autour de vous !
14. #14 Marie de Brauer : ”Plus une haine des soutifs que des nibards”
01:10:25||Ep. 14Aujourd'hui c’est Marie de Brauer qui nous parle de ses seins. Elle a 30 ans et ensemble on a parlé de sa haine des soutifs et de tout vêtement inconfortable, des hommes incapables de regarder dans les yeux quand y a du monde au balcon, d’embrasser le no-bra après le confinement, de comment bien manager et bien habiller une forte poitrine, de s’épanouir sexuellement avec le bon partenaire, de la hantise des mammographies, de grossophobie qui infuse à plein de niveaux de notre société, comment lutter contre et se préserver.Tout ce que fait Marie : Son spectacle de stand up, check les dates sur son insta @mariedebrSes chroniques sur France Inter Son podcast Tchatcheuse : @tchatcheuse_podcastSes 2 BD autobiographiques aux édition Leduc, illustrées par Lucymacaroni, “Ne jamais couler” et “une BD qui parle de cul”Vous pouvez suivre ce podcast sur Instagram @leboobcast Ainsi que mon média féministe autour de la sororité : @s.o.r.o.r.a.lLa musique est une création originale de Maxime Sautereau à qui l’on doit aussi le mixage des épisodes.Si ça vous a plu, n’hésitez pas à laisser des étoiles, comme par exemple 5, et à en parler autour de vous !
Interlude
03:10|Bienvenu dans pas vraiment le Boobcast, car aujourd’hui pas d’épisode.Voyez le comme une micro pause de fin de saison, d’autres épisodes sont dans les fourneaux pour bientôt, et plein d’autres invitées super remplissent peu à peu mon agenda , j’ai hâte de récolter leurs nouvelles histoires de seins. J’ai adoré vous partager ces premiers épisodes, c’était intense mais passionnant à faire et j’espère qu’ils vous on plu. Vous pouvez suivre ce podcast sur Instagram @leboobcast Ainsi que mon média féministe autour de la sororité : @s.o.r.o.r.a.lLa musique est une création originale de Maxime Sautereau à qui l’on doit aussi le mixage des épisodes.Si ça vous a plu, n’hésitez pas à laisser des étoiles, comme par exemple 5, et à en parler autour de vous !
13. #13 Marianne Tavennec, partie 2 : “Mes seins ne me tueront pas”
01:17:20||Ep. 13Aujourd’hui, on poursuit l’histoire de seins de Marianne Tavennec. Alors si ce n’est pas déjà fait, allez écouter la partie 1 ! Marianne découvre à 44 ans qu’elle est porteuse d’une mutation génétique héréditaire qui augmente fortement son risque de développer un cancer du sein et/ou des ovaires. Elle fait alors le choix de la double mastectomie préventive et comme Marianne est aussi réalisatrice de documentaires, elle va filmer son parcours médical tout en partant à la rencontre d’autres femmes aux destins similaires pour mêler leurs histoires et nous partager une vision d’ensemble. Ce film s’appelle “Mes seins ne me tueront pas” et c’est une œuvre aussi belle que nécessaire, qui s’inscrit dans la lignée des (trop rares) récits disponibles pour sensibiliser sur ces destins et informer sur l’importance du dépistage qui sauve des vies. Les liens vers Marianne : Son documentaire “Mes seins ne me tueront pas”, diffusé sur TEVA pour Octobre rose et disponible en replay sur m6+, canal+ et orange tvle compte instagram du film : @mes_seins_ne_me_tueront_paset celui de Marianne : @marianne_tavennecL’association Généticancer : Qui lutte pour sensibiliser aux cancers génétiques et accompagner les famille concernéesle compte instagram : @geneticancerla présidente de l’asso : Laetitia Mendes @laetitia_mendesle dossier de presse avec plein d’infos : _INFOS GénéticancerQuelques chiffres et infos :1 personne sur 200 serait porteuse d’une mutation sur les gènes BRCA1 ou BRCA2 en FranceCela augmente considérablement les risques de cancers du seins, de l’ovaire et de la prostateUne personne porteuse d’une mutation a 1 risque sur 2 de la transmettre à son enfantle test de dépistage consiste en une prise de sang et un test salivaireLa mastectomie prophylactique réduit de 95% les risques d’une personne mutée de développer un cancer du sein Seulement 15% des femmes françaises mutées choisissent cette intervention, les autres se tournent vers un contrôle assidu de leurs corps Vous pouvez suivre ce podcast sur Instagram @leboobcast Ainsi que mon média féministe autour de la sororité : @s.o.r.o.r.a.lLa musique est une création originale de Maxime Sautereau à qui l’on doit aussi le mixage des épisodes.Si ça vous a plu, n’hésitez pas à laisser des étoiles, comme par exemple 5, et à en parler autour de vous !
12. #12 Marianne Tavennec, partie 1 : “Mes seins ne me tueront pas”
01:20:37||Ep. 12Aujourd’hui c’est Marianne Tavennec qui nous parle de ses seins. Elle a 47 ans et découvre trois ans plus tôt qu’elle est porteuse d’une mutation génétique sur le gène BRCA2 qui lui donne un grand risque de développer un cancer du sein et/ou des ovaires. Comme Angelina Jolie avant elle, elle fait le choix de l’ablation préventive, qu’on appelle mastectomie prophylactique. Mais Marianne Tavennec est aussi journaliste et réalisatrice de documentaires, alors son parcours, elle décide de le filmer, de le mêler aux histoires d’autres femmes porteuses de mutations et de le partager.Ce film s’appelle “Mes seins ne me tueront pas” et c’est une œuvre aussi belle que nécessaire, qui s’inscrit dans la lignée des (trop rares) récits disponibles pour sensibiliser sur ces destins et informer sur l’importance du dépistage qui sauve des vies. Mais je ne voulais pas réduire l’histoire de seins de Marianne à ce basculement qui advient dans sa quarantaine, parce qu’avant cela, ils ont vécus plein de choses qui racontent un peu de qui elle est et qui permettent de mieux comprendre ce que sera pour elle la vie sans ses seins, du moins sous cette forme connue.Sa vie de boobs est donc bien remplie, et je trouve qu’elle mérite amplement deux épisodes, alors soyez au rdv la semaine prochaine pour écouter la suite !Les liens vers Marianne : Son documentaire “Mes seins ne me tueront pas”, diffusé sur TEVA pour Octobre rose et disponible en replay sur m6+, canal+ et orange tvle compte instagram du film : @mes_seins_ne_me_tueront_paset celui de Marianne : @marianne_tavennecL’association Généticancer : Qui lutte pour sensibiliser aux cancers génétiques et accompagner les famille concernéesle compte instagram : @geneticancerla présidente de l’asso : Laetitia Mendes @laetitia_mendesle dossier de presse avec plein d’infos : _INFOS GénéticancerQuelques chiffres et infos :1 personne sur 200 serait porteuse d’une mutation sur les gènes BRCA1 ou BRCA2 en FranceCela augmente considérablement les risques de cancers du seins, de l’ovaire et de la prostateUne personne porteuse d’une mutation a 1 risque sur 2 de la transmettre à son enfantle test de dépistage consiste en une prise de sang et un test salivaireLa mastectomie prophylactique réduit de 95% les risques d’une personne mutée de développer un cancer du sein Seulement 15% des femmes françaises mutées choisissent cette intervention, les autres se tournent vers un contrôle assidu de leurs corps Vous pouvez suivre ce podcast sur Instagram @leboobcast Ainsi que mon média féministe autour de la sororité : @s.o.r.o.r.a.lLa musique est une création originale de Maxime Sautereau à qui l’on doit aussi le mixage des épisodes.Si ça vous a plu, n’hésitez pas à laisser des étoiles, comme par exemple 5, et à en parler autour de vous !
11. #11 Sophie Riche : seins en tube, PMA et tétons malabar bigoût
01:12:42||Ep. 11Aujourd’hui, c’est Sophie Riche qui nous partage son histoire de seins. Son nom vous est sûrement familier puisqu’elle met à notre disposition un contenu féministe, instructif et drôle sur internet depuis des années. Elle est maintenant podcasteuse et je vous conseille chaudement d’écouter “Attendre d’attendre un enfant” où elle narre étape par étape son parcours PMA en couple lesbien, c’est à la fois bouleversant et hyper utile. Ecoutez aussi “Couple goal” hosté avec sa compagne Clémence Bodoc, qui parle amour, séduction, pop culture, construction saine et déconstruction des mauvais schémas. Le ton est un peu plus léger mais les infos sont tout aussi utiles. Toute les deux, on a parlé de puberté très précoce et d’être en décalage avant de se faire rattraper, d’une poitrine pas comme les autres qu’on choisit d’opérer, de miser sur ses clavicules, de perte de sensibilité, de seins qui envoient des signaux pendant le cycle ou les essais PMA, de comment s’affranchir de la pression qu’on met sur nos corps et d’élargir ses rêves. Les liens vers ce que fait Sophie :son insta : @sophieriche_son podcast : @couplegoal_lepodcast avec @clem_bodocJe rappelle qu’il y a un cruel manque de gamètes, ce qui rend les parcours PMA, déjà éprouvants, d’autant plus rudes. Alors pour aider des gens à faire famille, parlez-en et renseignez vous sur : https://www.dondespermatozoides.fr/https://www.dondovocytes.fr/Vous pouvez suivre ce podcast sur Instagram @leboobcast Ainsi que mon média féministe autour de la sororité : @s.o.r.o.r.a.lLa musique est une création originale de Maxime Sautereau à qui l’on doit aussi le mixage des épisodes.Si ça vous a plu, n’hésitez pas à laisser des étoiles, comme par exemple 5, et à en parler autour de vous !