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Bonjour chez vous !
Ségolène Royal : « Si j’étais aux responsabilités, il n’y aurait pas de mouvement social »
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Elle a atteint le second tour de la présidentielle de 2007, elle est aujourd’hui candidate à la primaire du Parti socialiste : Ségolène Royal est l’invitée ce matin de Bonjour chez Vous ! Elle revient sur les grandes mobilisations lycéennes ainsi que sur l’issue prochaine de la primaire à gauche. « Si j’étais aux responsabilités, il n’y aurait pas de mouvement social » déclare la candidate, en critiquant le manque d’anticipation de la part du gouvernement, qui peine à apporter une réponse à la crise . « La jeunesse n’a pas toujours raison, mais ceux qui la frappent ont toujours tort », estime-t-elle, en condamnant avec fermeté la répression policière. Selon Ségolène Royal, il est crucial que les hommes politiques soient davantage à l’écoute de revendications de la jeunesse. Elle critique notamment Parcoursup, qui n’aurait fait que creuser les inégalités. En vue de la prochaine présidentielle, la candidate dément la possibilité d’une alliance avec LFI dès le premier tour. Quant à l’issue de primaire socialiste, elle répond sans équivoque : « La victoire de Raphael Glucksmann, c’est la disparition du parti socialiste », conclut-elle.
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19. Bonjour chez vous ! du 8 octobre 2026
01:28:08||Ep. 19A la convergence des luttesMécontentement des lycéens, hausse des carburants, état catastrophique des finances publics, détresse du monde agricole : au crépuscule du quinquennat Macron les crises s’accumulent.Au lendemain de l’allocution du Premier ministre Sébastien Lecornu, le sénateur (communiste) de Paris et porte-parole du PCF, Ian Brossat revient ce matin sur les annonces de Matignon. L’avenir de nos économiesAvec une dette frôlant 120% du PIB, des taux d’intérêt croissants et l’un des pires déficits de la zone euro, la situation économique de la France se dégrade un peu plus chaque mois. L’Etat peut-il encore inverser la tendance ? Va-t-il piocher dans les économies des Français ? Daniel Baal, président du Crédit Mutuelle, répond ce matin au micro d’Oriane Mancini. Le débat : la méthode Lecornu, peut-elle apaiser le pays ? Sébastien Lecornu s’est exprimé hier soir depuis l’Hôtel de Matignon. Dans son allocution, il a dressé un état des lieux des différentes crises auxquelles la France fait face, sans toutefois pro-poser de solutions concrètes. La méthode Lecornu est-elle efficace ou participe-t-elle à attiser le mécontentement ? Place au débat avec nos invités.
Ian Brossat : « On a à faire à des gouvernements qui sont incapables de dialoguer avec les gens »
23:39|Sébastien Lecornu s’est exprimé hier soir depuis Matignon. Au sommaire de son allocution : agriculture, hausse des prix du carburant, état des finances de la France et revendications lycéennes : celui qui s’était défini comme « le plus faible ministre de la Vème République » doit faire face à plusieurs crises. Sera-t-il en mesure de calmer les colères ? Le sénateur (communiste) de Paris et porte-parole du PCF, Ian Brossat revient ce matin sur les annonces de Matignon.« Je me demande pourquoi il a choisi de prendre la parole », déclare le sénateur, qui estime que les annonces de veille ne calmeront en rien la colère des Français. Il accuse le gouvernement d’être la cause même du mécontentement des citoyens, notamment des lycéens, réprimés de manière démesurée lors des récentes manifestations : « On n’a pas à lancer des grenades sur les enfants ».En tant que porte-parole du PCF, il déclare que le Parti communiste et son candidat Fabien Roussel mettront l’Education au cœur de leur programme avec plusieurs propositions : limiter le nombre d’élève par classe, rénovation du bâti scolaire, abrogation de Parcoursup et surtout le remplacement des professeurs absents sous 24 heures. « 15 millions d’heures partent en fumée quand un professeur n’est pas remplacé », affirme-t-il.Enfin, interrogé sur les propos de Sébastien Lecornu, demandant aux parlementaires de donner un budget à la France à tout prix, Ian Brossat répond sans ambiguïté : « les macronistes ont mis le pays dans un état pathétique et maintenant ils en appellent au patriotisme des gens »
La méthode Lecornu, peut-elle apaiser le pays ?
26:18|Rares dans les allocutions, Sébastien Lecornu s’est prêté hier soir à cet exercice, d’autant plus difficile en ces temps de crises. Mobilisations lycéennes, détresse du monde agricole, hausse des carburants, état catastrophique des comptes publics : le Premier ministre a dressé un état des lieux des différentes crises, sans proposer de vraies solutions. La méthode Lecornu, peut-elle apaiser le pays ? On en débat avec Michaël Darmon, éditorialiste politique I24News, Brice Soccol, politologue et essayiste et Emilie Zapalski, communicante et fondatrice de l’agence Émilie conseil. « Il n’y a pas vraiment eu de prise en compte des revendications » déclare Emilie Zapalski, en ajoutant que le Premier ministre paraissait mal à l’aise. Elle déplore ensuite une réponse tardive du gouvernement aux mobilisations étudiantes, qui survient après les nombreux épisodes de violence. Un timing qui ne saurait rappeler celui de la crise des Gilets Jaunes, comme le souligne Michaël Darmon, qui met l’accent sur les similitudes entre les deux crises. Il ajoute que l’absence d’annonces au sujet des lycéens ne fera qu’attiser leur colère et leur scepticisme vis-à-vis du monde politique.Néanmoins, comme le rappelle Brice Soccol, Sébastien Lecornu ne porte pas la totalité de la responsabilité. Selon lui, « Sébastien Lecornu est assez seul » et paie en même temps le prix des décisions prises durant les 10 dernières années.
Daniel Baal : « C’est juste impossible qu’on vienne piocher dans l’épargne des Français »
22:06|La France se dirige-t-elle vers une crise économique inédite ? Une dette frôlant 120% du PIB, des taux d’intérêt croissants et l’un des pires déficits de la zone euro : comment les politiques peuvent-ils inverser la tendance ? Quels sont leurs leviers ? Daniel Baal, président du Crédit Mutuel, nous répond ce matin sur le plateau de Bonjour chez Vous !« La France va dans le mur si aucune décision n’est prise » alerte-t-il, en ajoutant qu’il est urgent que les gouvernant prennent les bonnes décisions pour assainir les comptes publics. A ce sujet, Daniel Baal se prononce contre d’éventuelles propositions pénalisant les entreprises : « chaque fois qu’on taxe une entreprise, ça une conséquence sur l’emploi ». Interrogé sur l’éventualité que l’Etat « vienne piocher dans l’épargne des Français », il déclare que cela est impossible, mais il n’exclue pas qu’il puisse taxer davantage les économies des citoyens. Enfin, quant aux financements des campagnes présidentielles, il affirme que les banques, dont le Crédit Mutuel, souhaitent la mise en place de garanties publiques, afin que les prêts soient remboursés. A défaut d’une solution, « nous ne pourrions pas prendre le risque de financer quelque candidat que ce soit », conclut-il.
18. Bonjour chez vous ! du 7 octobre 2026
01:28:39||Ep. 18Sénateur agriculteurLes agriculteurs, vont-ils se joindre aux mobilisations ? La Confédération paysanne a appelé, le 6 octobre, les agriculteurs à s’unir aux lycéens afin de faire entendre leur mécontentement. Sècheresse, aléas climatiques de plus en plus fréquents, hausse des carburants, réglementation sanitaire, manque de soutien de la part des institutions. Quelles solutions faut-il apporter ? Pascal Coste, sénateur (LR) de la Corrèze, revient ce matin sur la colère des agriculteurs. La voix Royal dans la primaireJ-2 avant la primaire PS-Place publique. Ce week-end les sympathisants trancheront en faveur de l’un des cinq candidats. Qui pour incarner au mieux la social-démocratie à la présidentielle ? Ségolène Royal, candidate à la primaire, répond ce matin au micro d’Oriane Mancini. Vers un temps calme pour les lycéens ? 450 000 manifestants selon la CGT, 266 000 selon Beauvau. Lors des mobilisations du 6 octobre, les lycéens ont défilé à côté de la CGT dans un climat plus calme que la semaine dernière. Alors que le Premier ministre Sébastien Lecornu appelle à un dialogue politique au sein des lycées, ce temps démocratique sera-t-il un temps calme qui mettra un terme à la colère des lycéens ? Place au débat avec nos invités.
Pascal Coste : « L’agriculture a besoin qu’on lui foute la paix »
21:04|Mardi 6 octobre, la Confédération paysan a appelé les agriculteurs à rejoindre les mobilisations face à l’« abandon de l’Etat ». Les agriculteurs, vont-ils reprendre les revendications ? Pascal Coste, sénateur (LR) de la Corrèze lui-même agriculteur, répond ce matin sur le plateau de Bonjour chez Vous !« L’agriculture a besoin qu’on lui foute la paix » affirme le sénateur, en souhaitant qu’à l’avenir le politique fasse davantage confiance au « bon sens » des paysans, les seuls vrais experts de leur profession. Selon Pascal Coste, les agriculteurs ont besoin de solutions concrètes : il plaide notamment pour la suppression des surtranspositions des normes européennes et pour l’autorisation du stockage de l’eau, afin de faire face aux aléas climatiques.Face à la montée de la violence lors des récentes mobilisations lycéennes, il dénonce une instrumentalisation du mouvement de la part de la France insoumise : « bordéliser le pays ne sera pas la solution », affirme-t-il, tout en jugeant les revendications des lycéens légitimes.Enfin, interrogé sur son soutien à Xavier Bertrand, il estime que celui-ci est l’une des seules personnalité politiques « qui ont battu le RN deux fois » et – bien que celui-ci n’ait pas encore déclaré sa candidature – le sénateur pense qu’il sera prêt à assumer cette fonction.
Vers un temps calme pour les lycéens ?
27:21|Après avoir adressé une lettre aux lycéens la semaine dernière, le Premier ministre Sébastien Lecornu s’exprimera à nouveau ce soir au sujet des mobilisations lycéennes. Comment calmer la colère des élèves ? On en parle avec Aurélie Trouvé, députée (LFI) de la Seine-Saint-Denis, Violette Spillebout, députée (Ensemble pour la République) du Nord et Max Brisson, sénateur (LR) des Pyrénées-Atlantiques. « Le gouvernement est sourd aux attentes des lycéens », dénonce la députée LFI de la Seine-Saint-Denis, en apportant son soutien à la jeunesse et à ses revendications. Aurélie Trouvé dément également toute tentative d’instrumentalisation du mouvement de la part de la France insoumise. Une vision récusée par Max Brisson : « Il y a deux images de ce mouvement ». Le sénateur juge les revendications des lycéens justes, en déplorant néanmoins les violences qui seraient selon lui fomentées par LFI. Il se dit également profondément choqué face aux violences subies par les professeurs. Quant aux moyens pour contrer la colère, les trois intervenants s’accordent sur l’importance du prochain budget. La députée Violette Spillebout estime que celui-ci devra prendre en considération les revendications en matière de qualité de l’enseignement, en déplorant que le gouvernement envisage, entre autres mesures, de supprimer plus de 1650 postes d’enseignants.
17. Bonjour chez vous ! du 6 octobre 2026
01:28:16||Ep. 17Dans la bataille du centreRetailleau, Attal, Lisnard, Philippe : de nombreux candidats pour un même espace électoral. A l’approche de la présidentielle, qui sera le plus apte à représenter le centre-droit ? Loïc Kervran, sénateur (Les indépendants) du Cher, répond ce matin au micro d’Oriane Mancini. Le contre budget de Marine Le PenElle vient d’être élue sénatrice (RN) de la Gironde, elle est désormais présidente du groupe sénatorial « Union nationale pour les territoires », Edwige Diaz est l’invitée de la matinale Bonjour chez Vous ! Elle revient ce matin sur la création du groupe RN-UDR au Sénat mais aussi sur le contre-budget qui sera présenté aujourd’hui par Marine Le Pen. Qui peut calmer la colère des lycéens ?Après 7 jours de blocage, les manifestations lycéennes se poursuivent, avec de nouveaux épisodes de violences à déplorer sur tout le territoire. Alors que le coût des dégradations et le nombre d’interpellations ne cessent d’augmenter, une question se pose : comment calmer cette colère ? Place au débat avec nos invités.