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Bonjour chez vous !

Jérôme Guedj : "Je n'ai pas envie que la campagne soit le feuilleton judiciaire de Marine Le Pen"

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Est-ce l’incertitude du côté du Parti socialiste ?Les militants vont voter aujourd’hui pour l’organisation d’une primaire afin de nommer un seul candidat social-démocrate pour l’élection présidentielle. Le candidat à la présidentielle et député PS de l’Essonne Jérôme Guedj était l’invité de la matinale de Public Sénat. Il est revenu sur l’orientation que souhaite prendre son parti à dix mois de l’élection présidentielle, et s’est également positionné sur la condamnation de la candidate du RN à la présidentielle Marine Le Pen dans l’affaire des assistants parlementaires européens : « Je m’en fiche de savoir si juridiquement elle peut candidater ou pas (…), je me place sur le terrain de la dignité de notre pays pour la qualité de la campagne. La campagne va être polluée », fustige-t-il. Pour Jérôme Guedj, c’est une question morale : « Peut-on se projeter dans le cas où on aurait comme Présidente de la République quelqu’un qui aurait été condamné quelques semaines avant pour détournement de fonds public ? C’est-à-dire pour le mépris de ce qui fait nation. À savoir le respect des finances publiques ; une éthique ».

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  • Pierre-Antoine Lévi : « Il y a des vocations parmi les enseignants, mais on les empêche »

    24:48|
    Remplacement des enseignants absents, réformes du baccalauréat et de Parcoursup, état du bâti scolaire : lors d’une audition sénatoriale de 2 heures, le ministre de l’Education nationale Edouard Geffray est revenu sur les revendications à l’origine du mouvement lycéen. Le gouvernement a-t-il encore des leviers pour endiguer la colère des lycéens ? Pierre-Antoine Lévi, sénateur (Union centriste) du Tarn-et-Garonne revient ce matin sur cette audition dans Bonjour chez Vous !« Le ministre a répondu avec sincérité à toutes les questions », déclare le sénateur, président de la commission ayant auditionné Edouard Geffray, tout en ajoutant que les mesures ébauchées par le gouvernement restent encore insuffisantes. Il pointe notamment du doigt la réduction budgétaire envisagée pour les collectivités territoriales, responsables de l’entretien des bâtiments scolaires : « Si Emmanuel Macron veut une réponse rapide, il faut des moyens ».Pierre-Antoine Lévi revient également sur l’annonce du ministre de l’Education au sujet du remplacement des professeurs absents. Au-delà des 3000 enseignants recrutés en urgence par le ministère pour endiguer la crise, il estime que des reformes plus profondes devront être portées à l’avenir, notamment en ce qui concerne l’affectation des professeurs. Malgré des réponses encore trop faibles et face à des revendications qu’il juge pleinement légitimes, Pierre-Antoine Lévi estime qu’il faudrait également dénoncer les violences survenues lors des mobilisations lycéennes : « On condamne beaucoup le manque de réponses du gouvernement, mais on ne condamne pas assez la violence ».
  • David Chavalarias : « Tous les téléphones peuvent déjà potentiellement être piratés à distance »

    20:12|
    L’IA, nouvel outil de la guerre hybride ? Après les piratages de supermarchés des derniers jours, ayant mis à nu les failles des systèmes de cybersécurité français, la question des éventuels dangers liés à l’IA s’impose dans le débat. Quelle est l’ampleur du danger ? David Chavalarias, mathématicien et directeur de recherche CNRS au centre d’analyses et de mathématiques sociales, répond ce matin au micro d’Oriane Mancini.« La menace d’attaques faisait déjà partie de notre quotidien, mais avec l’IA elle est multipliée », déclare le mathématicien, en affirmant que l’interconnexion technologique est un amplificateur de notre vulnérabilité face aux piratages. Il rappelle également que « ces IA ont été mises très rapidement sur le marché avant de savoir si le produit était sûr », ce qui explique en partie les préoccupations face à ce nouvel outil.David Chavalarias insiste sur l’utilisation de l’intelligence artificielle à des fins malveillantes, notamment dans le cadre de la « guerre cognitive » : « l’IA peut servir à des Etats qui ont intérêt à corriger la trajectoire d’autres pays », une stratégie qui fait partie entre autres des programmes de la Chine et des USA.Malgré ces épisodes inquiétants, David Chavalarias tient à nuancer l’éventualité d’une IA apocalyptique : « Tout dépend de son utilisation », « si l’humain reste dans la boucle, il peut y avoir des avancées notables » conclut-t-il.
  • 23. Bonjour chez vous ! du 15 octobre 2026

    01:28:29||Ep. 23
    Le gouvernement à l’épreuve des lycéens Mercredi 14 octobre 2026, le ministre de l’Education nationale Edouard Geffray a été audi-tionné au Sénat dans le cadre de la crise des lycéens. Alors que la vague de contestations s’abat avec violence sur la France, le gouvernement peut-il encore endiguer le mécontente-ment, ou sera-t-il submergé ? Pierre-Antoine Lévi, sénateur (Union centriste) du Tarn-et-Garonne revient ce matin sur cette audition dans Bonjour chez Vous ! Quand l’I.A. nous cybermenaceAprès plusieurs piratages ayant mis à nu les failles de la cybersécurité nationale, le Président de la République Emmanuel Macron a décidé de convoquer en urgence un conseil de défense et de sécurité entièrement consacré aux enjeux de l’IA et à ses dangers. L’intelligence artifi-cielle est-elle plus dangereuse que l’arme nucléaire ? David Chavalarias, mathématicien et di-recteur de recherche CNRS au centre d’analyses et de mathématiques sociales, répond ce ma-tin au micro d’Oriane Mancini. Le débat : Mélenchon, Le Pen, profiteurs du chaos ?Les résultats du dernier baromètre Odoxa sur les intentions de vote des Français ont été pu-bliés : 37% d’intentions de vote au premier tour pour Marine Le Pen, qui rien ne semble ébran-lée, et 18% pour Jean-Luc Mélenchon, qui enregistre son meilleur début de campagne depuis 20 ans. Un duel Le Pen – Mélenchon au second tour est-il inévitable ? Place au débat avec nos invités.
  • Mélenchon, Le Pen, profiteurs du chaos ?

    36:24|
    Et vous, pour qui allez-vous voter en 2027 ? Alors que la campagne électorale n’entrera pas dans sa phase décisive avant février, la sempiternelle question hante déjà la France : qui sera le plus amène pour redresser le pays ? Décryptage ce matin du dernier baromètre Odoxa sur les intentions de vote des Français avec nos invités : Nathalie Mauret, journaliste politique pour les journaux régionaux du groupe Ebra, Erwan Lestrohan, directeur conseil à l'institut ODOXA et Michaël Darmon, éditorialiste politique I24News. Selon le sondage, réalisé auprès d’un échantillon de 12 000 personnes, Marine Le Pen arriverait en tête au premier tour de l’élection présidentielle avec 37% des voix. « Rien ne peut atteindre Marine Le Pen », déclare Nathalie Mauret, qui note que les différentes polémiques des derniers mois – notamment celles des propos antisémites attribués à Jordan Bardella – n’ont pas modifié les intentions de vote des Français. Michaël Darmon estime que ce sondage confirme l’ancrage du vote RN dans les différentes régions : « le RN augmente son score à chaque élection ». Il ajoute que le RN a réussi à limiter « la personnalisation à outrance », en rappelant que même avec Jordan Bardella, on avait des scores similaires. Enfin Erwan Lestrohan revient sur le score de celui qui arrive aujourd’hui deuxième dans les sondages : Jean-Luc Mélenchon. Le candidat LFI est donné à 18% d’intentions de vote, en enregistrant son meilleur début de campagne électoral depuis plus de 20 ans, en particulier parmi les 18-24 ans. Candidat hégémonique à gauche pour l’instant, Jean-Luc Mélenchon pourrait par contre voir son électorat « grignoté » dans les prochains mois, notamment par les écologistes et par Raphaël Glucksmann, désigné par la primaire à gauche.
  • 22. Bonjour chez vous ! du 14 octobre 2026

    01:28:08||Ep. 22
    La doctrine du maintien de l’ordre en question ?Le ministre de l’Intérieur Laurent Nunez en pleine tempête : auditionné mardi 13 octobre par le Sénat dans le cadre de la mission d'information sur l'avenir du maintien de l'ordre, le ministre est revenu sur les affrontements entre la police et les manifestants et sur les blessés en marge des protestations. Face à une doctrine du maintien de l’ordre de plus en plus remise en question, l’Etat doit-il changer de stratégie face au mouvement lycéens ? David Margueritte, sénateur (LR) de la Manche, nous répond ce matin dans Bonjour chez Vous !Devant la France qui grognePeut-on assister à une convergence des luttes ? Lycéens, enseignants, pompiers, syndicats : face à des citoyens qui descendent en masse dans les rues, le gouvernement est-il impuissant face au mécontentent des Français ? Françoise Gatel, ministre de l’Aménagement du territoire et de la Décentralisation, est l’invitée de la matinale de Bonjour chez Vous ! Le débat : peut-on vraiment se passer de l’immigration ?Mardi 13 octobre, le roi d’Espagne Félipe VI s’est rendu dans l’enclave espagnole de Ceuta, où fin juillet plus de 70 000 migrants en provenance du Maroc avaient franchi les frontières. Un épisode qui relance le débat sur l’immigration au sein des pays de l’Union européenne : faut-il durcir la politique migratoire ? Peut-on vraiment se passer de l’immigration ? Place au débat avec nos invités.
  • David Margueritte : « Le violences urbaines n’ont rien à faire dans une manifestation pacifique »

    26:36|
    Le ministre de l’Intérieur Laurent Nunez a été auditionné mardi 13 octobre par le Sénat dans le cadre de la mission d'information sur l'avenir du maintien de l'ordre. Le ministre est revenu sur les affrontements entre la police et les manifestants et sur les blessés en marge des mobilisations lycéennes. Face à une doctrine du maintien de l’ordre de plus en plus remise en question, l’Etat doit-il changer de stratégie ? David Margueritte, sénateur (LR) de la Manche, nous répond ce matin dans Bonjour chez Vous !« Les revendications qui s’expriment peuvent être légitimes, néanmoins aucune violence ne peut être justifiée », déclare-t-il, estimant que les violences urbaines n’ont pas leur place dans un rassemblement lycéen pacifique. Une montée de la violence qui n’est pas toutefois un phénomène récent : selon le sénateur, depuis 2016 la baisse de l’encadrement syndicale des grandes manifestations ainsi que la présence massive de black blocs ont contribué à une intensification de la violence. Il juge pour autant la réponse de la police adaptée.David Margueritte critique également le blocage des lycées : « il y a une liberté en France, celle de pouvoir étudier » affirme-t-il. Enfin, interrogé sur le projet de loi casseur-payeur, dont il sera le rapporteur, il déclare que ce texte est d’autant plus essentiel en ces temps de crise : « Je considère qu’il faut répondre à la question de savoir qui va payer les dégradations », conclut-il.
  • Françoise Gatel : « On ne peut pas dire que les régions ont laissé les lycées à l’abandon »

    21:20|
    Lycéens, enseignants, pompiers, syndicats : alors que la colère gronde dans le pays, le gouvernement a-t-il encore des leviers pour endiguer les crises ? Françoise Gatel, ministre de l’Aménagement du territoire et de la Décentralisation, répond ce matin au micro d’Oriane Mancini. « Le gouvernement n’ignore pas les crises », déclare la ministre, en affirmant qu’il est essentiel que le gouvernement apporte au plus tôt des réponses aux difficultés des Français. Françoise Gatel fustige néanmoins une forme d’instrumentalisation du mécontentement de la part de l’extrême gauche et de l’extrême droite : « faire bouillir l’humeur pour des objectifs politiciens, n’est pas responsable », déclare-t-elle. Quant à la responsabilité des régions dans les mobilisations lycéennes, elle déclare que les collectivités territoriales ne sont pas entièrement comptables de l’état de délabrement du bâti scolaire : « Je ne nie pas ces réalités, mais on ne peut pas dire que les régions ont laissé les lycées à l’abandon », « ne transformons pas des images, en réalités universelles ».Enfin, interrogée sur le texte de loi pour l’autonomie de la Corse, la ministre répond que bien que la République soit une et indivisible « on ne traite pas de la même manière ce qui se passe à Lille et ce qui se passe en Corse ». « L’unité de la République ce n’est pas l’uniformité », conclut-elle.
  • Peut-on se passer de l’immigration ?

    34:14|
    Mardi 13 octobre, le roi d’Espagne Félipe VI s’est rendu dans l’enclave espagnole de Ceuta, où fin juillet plus de 70 000 migrants en provenance du Maroc avaient franchi les frontières de la zone Euro. Un épisode qui relance le débat sur l’immigration au sein des pays de l’Union européenne : faut-il durcir la politique aux frontières ? Peut-on vraiment se passer de l’immigration ? Pour en débattre Bernard Fialaire, sénateur (RDSE) du Rhône et membre du parti radical, Guilhem Carayon, vice-président de l'UDR et avocat au barreau de Paris et Da-mien Carême, député européen La gauche.Selon Bernard Fialaire, il faudrait en priorité s’interroger sur les causes qui poussent les individus vers la migration, notamment le changement climatique et les conflits. Bien qu’opposé à une immigration incontrôlée, il plaide pour davantage d’humanité dans l’accueil des migrants : « il faut voir le parcours de vie des gens, il faut de l’humanité ». L’épisode migratoire de Ceuta « a mis à jour les failles des accords de Schengen », ainsi que « l’incapacité du Premier ministre espagnol Pédro Sanchez de gérer sa frontière », déclare Guilhem Carayon. Il ajoute qu’en ces temps de crise, ni la France ni l’Europe n’ont les moyens d’accueillir davantage d’individus et plaide pour un durcissement de la politique migratoire aux frontières. « L’Espagne a fait appel à la solidarité, il n’y en a pas eu », déclare Damien Carême, qui récuse frontalement les positions du vice-président de l'UDR. L’ancien maire de Grande-Synthe, ville du Nord particulièrement touchée par l’immigration, estime que celle-ci est une chance pour l’Europe, tout en s’opposant à une migration exclusivement de travail, qui ne ferait que piller davantage les pays de départ.
  • 21. Bonjour chez vous ! du 13 octobre 2026

    01:28:23||Ep. 21
    L’auto chinoise charge l’EuropeRenault, Volkswagen, Stellantis, Tesla ou encore BYD : cette semaine les grands groupes automobiles se sont donné rendez-vous à l’occasion de la 91e édition du Mondial de l’automobile. Une vitrine pour l’innovation mais aussi un miroir des nouveaux rapports de forces géopolitiques : sur 60 marques, plus d’un tier vient d’Asie. L’Europe une nouvelle fois à la traine de la Chine, comment y remédier ? Alain Cadec, sénateur (LR) des Côtes-d'Armor, revient sur la crise du secteur automobile ce matin dans Bonjour chez Vous ! A la recherche du temps perduAlors que les crises se succèdent, les politiques semblent incapables de prendre les décisions nécessaires pour rectifier la trajectoire. Sommes-nous encore en mesure de penser et d’agir sur le long terme ? Pierre Rosanvallon, historien et auteur de « La Tyrannie du présent » aux éditions du Seuil, répond ce matin aux questions d’Oriane Mancini. Le débat : Glucksmann est-il de gauche ?Depuis dimanche dernier, la gauche sociale-démocrate à un nouveau visage et il s’appelle Raphaël Glucksmann. Sorti victorieux de la primaire, le candidat Place publique devra désormais rassembler un maximum d’électeurs pour espérer pouvoir peser au second tour de l’élection présidentielle. Est-il le meilleur candidat pour fédérer la gauche ? Place au débat avec nos invités.