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Bonjour chez vous !

Bonjour chez vous ! du lundi 6 juillet 2026

Ep. 176
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Au programme de cette édition : Le grand plongeon d’Edouard Philippe : hier à 10 mois de la présidentielle, il a décidé de se lancer vraiment dans la campagne, lors d’un meeting organisé à Paris. Exercice réussi ou pas ? On en débat dans le Club avec nos éditorialistes Alisson Tassin, Stéphane Zumsteeg, et Elizabeth Martichoux.Au menu également : le gouvernement peut-il résoudre la crise du logement qui touche notre pays depuis des années ? Le ministre du Logement Vincent Jeanbrun défend la dernière réforme du secteur d'ici la fin du quinquennat. Il est notre invité.Face à la 3e vague de chaleur prévue cette semaine, la France va-t-elle tenir et notamment les hôpitaux, qui sont en état d’alerte maximale ? On posera la question à Bernard Jomier, sénateur socialiste de Paris et médecin de profession.

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  • 32. Bonjour chez vous ! du 2 novembre 2026

    01:28:17||Ep. 32
    Les jeunes et les enfants d’abord !Affaire Lyhanna, violences dans le périscolaire, disfonctionnements de l’aide sociale à l’enfance : ces drames ont ébranlé la France et mis en lumière la vulnérabilité des enfants face aux crimes sexuels. Alors que le projet de loi pour la protection de l’enfance sera voté demain au Sénat, une question se pose : pourra-t-il apporter des solutions concrètes ? Xavier Iacovelli, sénateur (RDPI - Renaissance) des Hauts-de-Seine, est ce matin l’invité de Bonjour chez Vous ! La contagion européenneLa colère qui gronde en France a-t-elle contaminé les autres pays européens ? En Italie, en Allemagne ou encore en Albanie, les jeunes expriment leur mécontentement et les mêmes scènes de manifestations répètent. De quoi ce phénomène est-il le nom ? On en parle ce matin avec Clément Beaune, haut-commissaire à la Stratégie et au Plan et ancien ministre de l’Europe. Le débat : Qui peut sauver le pouvoir d’achat ? Mercredi 3 octobre, l’Assemblée nationale se prononcera sur la première partie du budget, celle consacrée aux recettes. Mais dans une France en ébullition, la tâche s’avère difficile. Baisse du pouvoir d’achat, inflation, coût de l'énergie, la France est-elle en train de craquer ? Le gouvernement Lecornu peut-il résister ? Place au débat avec nos invités.
  • Xavier Iacovelli : « La justice sera toujours là pour les victimes »

    28:25|
    Affaire Lyhanna, violences dans le périscolaire, disfonctionnements de l’aide sociale à l’enfance : ces drames ont ébranlé la France et mis en lumière la vulnérabilité des enfants face aux crimes sexuels. Alors que le projet de loi pour la protection de l’enfance sera voté demain au Sénat, une question se pose : pourra-t-il apporter des solutions concrètes ? Xavier Iacovelli, sénateur (RDPI - Renaissance) des Hauts-de-Seine, répond ce matin au micro d’Oriane Man-cini.« Ce texte apporte une révolution », déclare le sénateur, qui déplorait jusqu’à présent une approche trop faible dans le domaine de la protection de l’enfance. Il se félicite notamment de l’adoption de l’imprescriptibilité des crimes sexuels sur mineurs et du rétablissement de l’ordonnance de sureté, deux mesures qu’il juge essentielles afin de mieux protéger les enfants victimes de violences. « Il faut envoyer ce message clair aux victimes : la justice sera toujours là pour elles ».Le sénateur est également revenu sur les mobilisations lycéennes : « Il faut continuer d’ouvrir la porte des négociations mais on ne peut pas continuer de bloquer ceux qui veulent étudier » affirme-t-il, en plaidant pour un retour en cours des lycéens et pour une pacification des débats. Enfin, interrogé sur le refus d’Edouard Philippe de participer à une quelconque primaire, Xavier Iacovelli – soutien de Gabriel Attal – réaffirme la nécessité de se rassembler. Le sénateur souhaiterait en effet un rassemblement allant « de Glucksmann à Retailleau ».
  • Clément Beaune : « Les débats en France et en Europe sont devenus des débats de vieux »

    22:46|
    Le vent de contestation qui souffle sur la France a -t-il atteint nos voisins européens ? Dans plusieurs pays de l’UE les jeunes expriment leur mécontentement et les manifestations se succèdent. De quoi ce phénomène est-il le nom ? On en parle ce matin avec Clément Beaune, haut-commissaire à la Stratégie et au Plan et ancien ministre de l’Europe.« Il y a 22 pays européens sur 27 qui ont connu des mobilisations lycéennes au cours des derniers mois », déclare-t-il, en mettant l’accent sur l’ampleur du mouvement. Selon l’ancien ministre de l’Europe, la colère de la jeunesse découle d’un délaissement de la part des gouvernements européens. « Les débats en France et en Europe sont devenus des débats de vieux », estime-t-il, en plaidant pour une plus grande implication des jeunes dans les débats politiques. A ce sujet, il évoque, entre autres mesures, un abaissement du droit de vote à 16 ans lors des élections locales.Quant à la réponse politique aux revendications lycéennes, Clément Beaune estime que le gouvernement va dans la bonne direction, notamment en ce qui concerne la réduction du nombre d’élèves par classe et l’abrogation de Parcoursup.Enfin, interrogé sur le vote du prochain budget, il déclare que « le gouvernement a raison de tout faire pour éviter la loi spéciale », qui ne ferait que fragiliser davantage la situation financière française.
  • Qui peut sauver le pouvoir d’achat ?

    35:13|
    Baisse du pouvoir d'achat, inflation, coût de l'énergie : face à une accumulation de crises, la France est-elle en train de craquer ? Pour en débattre Frédéric Dabi, directeur général opinion de l'IFOP, Stéphanie Villers, économiste et conseillère économique chez PwC et Mathieu Viviani, journaliste spécialiste des questions économiques, sociales et climatiquesMathieu Viviani estime que la France vit « une crise polymorphe », ce qui rend le climat ambiant particulièrement explosif. Selon ce dernier, « il y a chez les Français un conflit entre le présent et le futur ». Si les Français ont pris conscience de la gravité de la situation économique, l'ampleur des mobilisations démontre qu'« ils ne l'acceptent pas ». « Les Français prennent conscience que l'Etat n'a plus les moyens pour les soutenir », déclare Stéphanie Villers, en estimant que face à des crises exogènes, le gouvernement ne peut plus déployer d'importants moyens financiers comme il l'a fait par le passé. Selon l'économiste, lors des crises précédentes, la France s'est « laissé dépasser par l'argent magique », ce qu'elle paie aujourd'hui avec une augmentation exponentielle de la dette, qui devient le premier budget de l'Etat. « On ne peut écarter pas le risque d'une crise financière ».Un constat partagé par Frédéric Dabi : « Il y a une prise de conscience de la dette, qui se répercute sur le quotidien des Français ». Selon le directeur général opinion de l'IFOP, « la vie chère sera le premier déterminant du vote » lors de la prochaine présidentielle, même si la présence inédite d'un mouvement social à 5 mois de l'élection ultime laisse entrevoir une perte d'espoir pour l'avenir.
  • 31. Bonjour chez vous ! du 29 octobre 2026

    01:27:58||Ep. 31
    Redonner aux jeunes un horizonMercredi 28 octobre le Sénat a auditionné l’ancien ministre de l’Education nationale, Jean-Michel Blanquer. En poste entre 2017 et 2022, il est à ce jour l’un des ministres avec la plus grande longévité d’Emmanuel Macron, mais son héritage fait aujourd’hui polémique : réformes du lycée, du bac et de Parcoursup, des mesures clivantes qui sont au cœur des revendications lycéennes. Quel avenir pour notre système éducatif ? Laure Darcos, sénatrice (LIRT) de l'Es-sonne et membre d’Horizons, répond ce matin dans Bonjour chez Vous ! Attal, le dernier appel« Il est temps d’être tous responsable ». Dans un entretien accordé au 20 heures de TF1, le candidat Renaissance Gabriel Attal a émis le souhait d’organiser une « grande primaire des démocrates », afin d’empêcher « un second tour entre LFI et RN ». L’ancien Premier ministre tend ainsi la main à son éternel rival, le candidat Horizons Edouard Philippe. A l’heure où le bloc central est pris entre les mâchoires des extrêmes, pourra-t-il encore se frayer une place au second tour ? Prisca Thévenot, porte-parole de Gabriel Attal, répond ce matin au micro d’Oriane Mancini. Le débat : les réseaux sociaux menacent-ils la démocratie ?En déplacement à Marseille, le Président de la République Emmanuel Macron avait qualifié les réseaux sociaux d’« instruments de mobilisation du pire », abimant les démocraties et prônant « une forme de déréalisation de la violence ». Entre intox, deepfakes et algorithmes biaisés, les réseaux sociaux menacent-ils vraiment nos institutions ? Comment se protéger face à leurs dangers ? Place au débat avec nos invités.
  • Prisca Thévenot : « Aujourd’hui sondage après sondage on voit s’installer un duel RN-LFI »

    20:17|
    « Il est temps d’organiser le rassemblement auquel des millions de Français aspirent ». Dans un entretien accordé à TF1, le candidat Renaissance Gabriel Attal a ouvert la porte à l’organisation d’une primaire au sein du bloc central, afin d’empêcher un second tour Le Pen-Mélenchon. Qui pour représenter le centre à la présidentielle ? Prisca Thévenot, porte-parole de Gabriel Attal, répond ce matin dans Bonjour chez Vous !« Aujourd’hui fatalement sondage après sondage on voit s’installer un duel RN-LFI » déplore la porte-parole, en défendant la primaire envisagée par Gabriel Attal. Quant aux candidats à inclure dans une telle démarche, elle affirme qu’un rassemblement « ne se déclare pas » mais qu’il se construit autour de valeurs communes, notamment : le progrès social, la transition écologique, l’attractivité et la compétitivité économique et le renforcement des liens au sein de l’Union européenne.Face au refus du candidat Horizons Edouard Philippe de prendre part à une quelconque primaire, elle déclare que face au danger des extrêmes, « ce ne sont pas les quelques égos qui doivent parler ». Elle ajoute également que quand bien même Gabriel Attal choisissait de se retirer en faveur du candidat Horizons – mieux placé dans les sondages – « Edouard Philippe ne serait pas au second tour ». Enfin, interrogée sur le passé de Gabriel Attal au sein des gouvernements d’Emmanuel Macron, Prisca Thévenot estime que le bilan du candidat Renaissance « parle pour lui » et que ce fut bien Gabriel Attal le premier à s’intéresser à certaines revendications lycéennes, notamment celles concernant le bâti scolaire.
  • Les réseaux sociaux menacent-ils la démocratie ?

    35:54|
    Intox, deepfakes et algorithmes biaisés : nos démocraties sont-elles menacées par les réseaux sociaux ? Comment se protéger face à leurs dangers ? Pour en débattre Apolline Guillot, philosophe et journaliste rédactrice chef de Philomonist, Olivier Lascar, rédacteur en chef du digital chez Sciences et Avenir - auteur Deep fake l’IA au service du faux” chez Eyrolles et Alexandre Archambault, avocat au barreau de Paris spécialiste des questions numériques.« Les réseaux sociaux ont été, par le passé, un outil de démocratisation de la parole » déclare Olivier Lascar, en rappelant que le véritable danger de ces plateformes réside dans les algorithmes, qui peuvent « bourrer l’opinion publique de matière délétère ». Un phénomène qui devient particulièrement inquiétant lors des campagnes électorales, où la diffusion de fausses informations et de deepfakes visant à déformer la réalité est devenue la norme. Un constat nuancé par Apolline Guillot : « Ce n’est pas le deepfake qui crée la manipulation mais la puissance qui est derrière », cependant il ne faut pas que les réseaux sociaux deviennent un bouc émissaire pour justifier la faillite des gouvernements.Selon Alexandre Archambault, les débats ne devraient pas systématiquement se focaliser sur la bonté des réseaux sociaux mais davantage sur leur régulation. « On utilise encore les outils juridiques du XXe siècle pour régler des problèmes du XXIe » affirme-t-il, en mettant l’accent sur les défaillances des Etats membres de l’UE en matière de droit du numérique. Enfin, l’avocat plaide pour davantage de dialogue entre les gouvernements et les plateformes numériques, à défaut de quoi aucune action ne sera possible.
  • Laure Darcos : « Il ne faut pas mentir à nos jeunes comme quoi on va abroger Parcoursup comme ça »

    23:57|
    Ministre de l’Education nationale entre 2017 et 2022, Jean-Michel Blanquer est à ce jour l’un des ministres avec la plus grande longévité d’Emmanuel Macron. Mais aujourd’hui son héritage est plus que jamais contesté : réformes du lycée, du bac et de Parcoursup, des mesures qui suscitent le mécontentement des lycéens. Quel avenir pour notre système éducatif ? Laure Darcos, sénatrice (LIRT) de l'Essonne et membre d’Horizons, revient ce matin sur l’audition de Jean-Michel Blaquer dans Bonjour chez Vous !« Il était très tendu, sûr de son fait et sans aucun mea culpa » déclare la sénatrice. Elle estime que Jean-Michel Blanquer a défendu son bilan et répondu aux critiques qui lui ont été adressées : « Ses réformes ne sont pas parfaites mais il les assume ».Laure Darcos revient également sur l’abrogation de Parcoursup, envisagée par le gouvernement pour répondre aux revendications des lycéens. « Parcoursup est perfectible mais sans un tel système ce seront les classes défavorisées qui seront les plus impactées », affirme-t-elle, en ajoutant qu’il faut que les hommes politiques arrêtent de « mentir à nos jeunes » au sujet d’une éventuelle abrogation immédiate, qui est – selon elle – inenvisageable sans passer par le processus législatif. Interrogée sur les mobilisations des derniers mois, Laure Darcos dénonce une violence fomentée par les mouvements violents d’ultradroite et d’ultragauche. Elle pointe notamment du doigt le rôle délétère des réseaux sociaux, utilisés pour instrumentaliser et manipuler les angoisses des lycéens. « Pour moi le grand méchant, ce sont les réseaux sociaux », conclut-elle. Enfin, quant à la proposition du candidat Renaissance Gabriel Attal d’organiser une primaire du bloc central, la sénatrice – membre du parti Horizons – renouvelle le refus d’Edouard Philippe de prendre part à une telle démarche.
  • 30. Bonjour chez vous ! du 28 octobre 2026

    01:28:34||Ep. 30
    Israël se chercheMardi 27 octobre, le Parlement israélien – la Knesset – a été renouvelé lors d’un vote qui a mis à nu de profondes fractures au sein du pays. Malgré un important recul au sein du bloc du premier ministre Netanyahou, l’opposition – réunie autour Gadi Eisenkot – n’est pas parvenue à obtenir de majorité. Israël dans l’impasse politique ? Roger Karoutchi, sénateur (LR) des Hauts-de-Seine et président du groupe d'amitié France-Israël, revient ce matin sur ces élections dans Bonjour chez Vous ! Ambiance « nauséabonde » dans la campagneLe Premier ministre Sébastien Lecornu a dénoncé hier à l’Assemblée nationale l’instauration d’un « climat nauséabond » alors que plusieurs députés de la gauche ont quitté l’Hémicycle pour protester contre la prise de parole du député RN Sébastien Chenu. A six mois de la présidentielle, ce « climat nauséabond » va-t-il peser sur la campagne ? Marc Fesneau, Président du groupe Les Démocrates à l’Assemblée nationale et vice-Président du MoDem, répond ce matin au micro d’Oriane Mancini. Le débat : les casseurs seront-ils les payeurs ?Dans la nuit de mardi à mercredi, le projet de loi « casseur-payeur » a été adopté au Sénat avec une large majorité. Le texte, visant à engager la responsabilité civile des participants à des attroupements violents, peine toutefois à convaincre la gauche, qui alerte sur les possibles atteintes à la liberté de manifester. Alors qu’il poursuit sa navette parlementaire à l’Assemblée nationale, quels sont les tenants et les aboutissants de ce projet de loi ? Décryptage avec nos invités.