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Bonjour chez vous !

Bonjour chez vous ! du 2 juin 2026

Ep. 157
•
Au programme de cette édition : Emmanuel Macron a réuni à Versailles le sommet Choose France, avec à la clé plusieurs dizaines de milliards d’euros d’investissements annoncés pour la France. Des investissements largement tournés vers l’intelligence artificielle. Ces annonces traduisent-elles un véritable renouveau industriel ou masquent-elles un bilan plus contrasté ? C’est notre débat du jour.Les armées françaises vont voir leurs moyens renforcés. Le Sénat examine le projet d’actualisation de la loi de programmation militaire, avec un effort supplémentaire de plusieurs dizaines de milliards d’euros d’ici 2030. Face à la menace russe, aux tensions internationales et aux interrogations sur la solidité de l’alliance américaine, quelles doivent être les priorités de la défense française ? Nous en parlons avec le général Olivier Kempf, chercheur à la Fondation pour la recherche stratégique.Les ventes de véhicules électriques progressent fortement, portées notamment par la hausse du prix des carburants. Cette dynamique peut-elle contribuer à relancer une industrie automobile française en difficulté ? Quels défis restent à relever pour accompagner cette transition ? Éléments de réponse avec Alain Cadec, sénateur LR des Côtes-d’Armor et spécialiste du sujet.

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  • Bernard Delcros : « L'effort demandé aux collectivités territoriales n'est pas acceptable »

    25:06|
    Le Parlement examine le budget 2027, qui prévoit 54 milliards d'euros d'économies, dont une partie demandée aux collectivités territoriales. Les élus locaux dénoncent une potion amère. Bernard Delcros, sénateur (Union Centriste et Indépendants) du Cantal et président de la délégation sénatoriale aux collectivités territoriales et à la décentralisation, répond dans « Bonjour chez vous ! » au micro d'Oriane Mancini. Selon lui, l'effort net demandé aux collectivités est d'environ 5,5 milliards d'euros. « Ce montant-là, il n'est pas acceptable », affirme le sénateur, qui souhaiterait supprimer par ailleurs la baisse envisagée de 30% du taux du FCTVA, le fonds de compensation pour la TVA, qui rembourse aux collectivités la TVA payée sur leurs investissements. Le sénateur s'est aussi exprimé sur la situation de David Lisnard, président de l'Association des maires de France (AMF) et engagé dans la course à l'Élysée. À ses yeux, il est difficile d'être à la fois le représentant de cette diversité et engagé dans une démarche partisane. L'élection à la présidence de l'AMF a lieu dans trois semaines. Bernard Delcros estime que la situation « n'est pas tenable durablement » et invite David Lisnard à prendre ses responsabilités, afin que l'AMF continue de défendre les seuls intérêts des communes et des intercommunalités.
  • Donald Trump, un ami qui nous veut du mal ?

    35:16|
    Les Américains votent ce mardi pour les élections de mi-mandat. Deux ans après son retour à la Maison-Blanche, Donald Trump pourrait perdre sa majorité au Congrès. Quelles conséquences pour l'Europe et pour la France, en pleine campagne présidentielle ? Françoise Degois, éditorialiste politique, et Yves Thréard, directeur adjoint de la rédaction du Figaro, en débattent au micro d'Oriane Mancini.
  • 33. Bonjour chez vous ! du 3 novembre 2026

    01:28:20||Ep. 33
    Le Parlement examine le budget 2027, qui prévoit 54 milliards d'euros d'économies, dont une partie demandée aux collectivités territoriales. Les élus locaux dénoncent une potion amère. Bernard Delcros, sénateur (Union Centriste et Indépendants) du Cantal et président de la délégation sénatoriale aux collectivités territoriales et à la décentralisation, répond dans « Bonjour chez vous ! » au micro d'Oriane Mancini en première partie d'émission. Selon lui, l'effort net demandé aux collectivités est d'environ 5,5 milliards d'euros. « Ce montant-là, il n'est pas acceptable », affirme le sénateur, qui souhaiterait supprimer par ailleurs la baisse envisagée de 30% du taux du FCTVA, le fonds de compensation pour la TVA, qui rembourse aux collectivités la TVA payée sur leurs investissements. Le sénateur s'est aussi exprimé sur la situation de David Lisnard, président de l'Association des maires de France (AMF) et engagé dans la course à l'Élysée. À ses yeux, il est difficile d'être à la fois le représentant de cette diversité et engagé dans une démarche partisane. L'élection à la présidence de l'AMF a lieu dans trois semaines. Bernard Delcros estime que la situation « n'est pas tenable durablement » et invite David Lisnard à prendre ses responsabilités, afin que l'AMF continue de défendre les seuls intérêts des communes et des intercommunalités.Les lycées sont bloqués et une journée de mobilisation contre la vie chère est prévue jeudi. Comment Raphaël Glucksmann et le Parti socialiste peuvent-ils se faire entendre ? Pierre Jouvet, secrétaire général du PS et député européen, répond en deuxième partie d'émission, ce matin, aux questions d'Oriane Mancini et de Christelle Bertrand, du groupe La Dépêche. La campagne se déroule par ailleurs dans un climat tendu sur le terrain : le candidat pour l'Élysée a été chahuté lors de certains déplacements, avec des jets de farine et de riz notamment le soir du lancement de sa campagne. Pierre Jouvet condamne toute violence, symbolique comme physique, et appelle les responsables politiques au calme dans leur camp. « Rien ni personne ne nous intimidera dans cette campagne », assure-t-il, avant d'ajouter que « personne dans ce pays n'a le monopole de la gauche ». Il confirme par ailleurs que Raphaël Glucksmann et Olivier Faure seront « évidemment côte à côte » jeudi dans la manifestation. Puis se montre sévère envers le gouvernement : selon lui, Sébastien Lecornu gère la crise lycéenne « de manière chaotique ». Il annonce enfin qu'il sera l'un des porte-parole de Raphaël Glucksmann et qu'il suivra notamment les questions d'industrie.Donald Trump, un ami qui nous veut du mal ? Les Américains votent ce mardi pour les élections de mi-mandat. Deux ans après son retour à la Maison-Blanche, Donald Trump pourrait perdre sa majorité au Congrès. Quelles conséquences pour l'Europe et pour la France, en pleine campagne présidentielle ? Françoise Degois, éditorialiste politique, et Yves Thréard, directeur adjoint de la rédactio
  • Pierre Jouvet : « Rien ni personne ne nous intimidera dans cette campagne »

    22:23|
    Les lycées sont bloqués et une journée de mobilisation contre la vie chère est prévue jeudi. Comment Raphaël Glucksmann et le Parti socialiste peuvent-ils se faire entendre ? Pierre Jouvet, secrétaire général du PS et député européen, répond ce matin aux questions d'Oriane Mancini et de Christelle Bertrand, du groupe La Dépêche. La campagne se déroule par ailleurs dans un climat tendu sur le terrain : le candidat pour l'Élysée a été chahuté lors de certains déplacements, avec des jets de farine et de riz notamment le soir du lancement de sa campagne. Pierre Jouvet condamne toute violence, symbolique comme physique, et appelle les responsables politiques au calme dans leur camp. « Rien ni personne ne nous intimidera dans cette campagne », assure-t-il, avant d'ajouter que « personne dans ce pays n'a le monopole de la gauche ». Il confirme par ailleurs que Raphaël Glucksmann et Olivier Faure seront « évidemment côte à côte » jeudi dans la manifestation. Puis se montre sévère envers le gouvernement : selon lui, Sébastien Lecornu gère la crise lycéenne « de manière chaotique ». Il annonce enfin qu'il sera l'un des porte-parole de Raphaël Glucksmann et qu'il suivra notamment les questions d'industrie.
  • 32. Bonjour chez vous ! du 2 novembre 2026

    01:28:17||Ep. 32
    Les jeunes et les enfants d’abord !Affaire Lyhanna, violences dans le périscolaire, disfonctionnements de l’aide sociale à l’enfance : ces drames ont ébranlé la France et mis en lumière la vulnérabilité des enfants face aux crimes sexuels. Alors que le projet de loi pour la protection de l’enfance sera voté demain au Sénat, une question se pose : pourra-t-il apporter des solutions concrètes ? Xavier Iacovelli, sénateur (RDPI - Renaissance) des Hauts-de-Seine, est ce matin l’invité de Bonjour chez Vous ! La contagion européenneLa colère qui gronde en France a-t-elle contaminé les autres pays européens ? En Italie, en Allemagne ou encore en Albanie, les jeunes expriment leur mécontentement et les mêmes scènes de manifestations répètent. De quoi ce phénomène est-il le nom ? On en parle ce matin avec Clément Beaune, haut-commissaire à la Stratégie et au Plan et ancien ministre de l’Europe. Le débat : Qui peut sauver le pouvoir d’achat ? Mercredi 3 octobre, l’Assemblée nationale se prononcera sur la première partie du budget, celle consacrée aux recettes. Mais dans une France en ébullition, la tâche s’avère difficile. Baisse du pouvoir d’achat, inflation, coût de l'énergie, la France est-elle en train de craquer ? Le gouvernement Lecornu peut-il résister ? Place au débat avec nos invités.
  • Xavier Iacovelli : « La justice sera toujours là pour les victimes »

    28:25|
    Affaire Lyhanna, violences dans le périscolaire, disfonctionnements de l’aide sociale à l’enfance : ces drames ont ébranlé la France et mis en lumière la vulnérabilité des enfants face aux crimes sexuels. Alors que le projet de loi pour la protection de l’enfance sera voté demain au Sénat, une question se pose : pourra-t-il apporter des solutions concrètes ? Xavier Iacovelli, sénateur (RDPI - Renaissance) des Hauts-de-Seine, répond ce matin au micro d’Oriane Man-cini.« Ce texte apporte une révolution », déclare le sénateur, qui déplorait jusqu’à présent une approche trop faible dans le domaine de la protection de l’enfance. Il se félicite notamment de l’adoption de l’imprescriptibilité des crimes sexuels sur mineurs et du rétablissement de l’ordonnance de sureté, deux mesures qu’il juge essentielles afin de mieux protéger les enfants victimes de violences. « Il faut envoyer ce message clair aux victimes : la justice sera toujours là pour elles ».Le sénateur est également revenu sur les mobilisations lycéennes : « Il faut continuer d’ouvrir la porte des négociations mais on ne peut pas continuer de bloquer ceux qui veulent étudier » affirme-t-il, en plaidant pour un retour en cours des lycéens et pour une pacification des débats. Enfin, interrogé sur le refus d’Edouard Philippe de participer à une quelconque primaire, Xavier Iacovelli – soutien de Gabriel Attal – réaffirme la nécessité de se rassembler. Le sénateur souhaiterait en effet un rassemblement allant « de Glucksmann à Retailleau ».
  • Clément Beaune : « Les débats en France et en Europe sont devenus des débats de vieux »

    22:46|
    Le vent de contestation qui souffle sur la France a -t-il atteint nos voisins européens ? Dans plusieurs pays de l’UE les jeunes expriment leur mécontentement et les manifestations se succèdent. De quoi ce phénomène est-il le nom ? On en parle ce matin avec Clément Beaune, haut-commissaire à la Stratégie et au Plan et ancien ministre de l’Europe.« Il y a 22 pays européens sur 27 qui ont connu des mobilisations lycéennes au cours des derniers mois », déclare-t-il, en mettant l’accent sur l’ampleur du mouvement. Selon l’ancien ministre de l’Europe, la colère de la jeunesse découle d’un délaissement de la part des gouvernements européens. « Les débats en France et en Europe sont devenus des débats de vieux », estime-t-il, en plaidant pour une plus grande implication des jeunes dans les débats politiques. A ce sujet, il évoque, entre autres mesures, un abaissement du droit de vote à 16 ans lors des élections locales.Quant à la réponse politique aux revendications lycéennes, Clément Beaune estime que le gouvernement va dans la bonne direction, notamment en ce qui concerne la réduction du nombre d’élèves par classe et l’abrogation de Parcoursup.Enfin, interrogé sur le vote du prochain budget, il déclare que « le gouvernement a raison de tout faire pour éviter la loi spéciale », qui ne ferait que fragiliser davantage la situation financière française.
  • Qui peut sauver le pouvoir d’achat ?

    35:13|
    Baisse du pouvoir d'achat, inflation, coût de l'énergie : face à une accumulation de crises, la France est-elle en train de craquer ? Pour en débattre Frédéric Dabi, directeur général opinion de l'IFOP, Stéphanie Villers, économiste et conseillère économique chez PwC et Mathieu Viviani, journaliste spécialiste des questions économiques, sociales et climatiquesMathieu Viviani estime que la France vit « une crise polymorphe », ce qui rend le climat ambiant particulièrement explosif. Selon ce dernier, « il y a chez les Français un conflit entre le présent et le futur ». Si les Français ont pris conscience de la gravité de la situation économique, l'ampleur des mobilisations démontre qu'« ils ne l'acceptent pas ». « Les Français prennent conscience que l'Etat n'a plus les moyens pour les soutenir », déclare Stéphanie Villers, en estimant que face à des crises exogènes, le gouvernement ne peut plus déployer d'importants moyens financiers comme il l'a fait par le passé. Selon l'économiste, lors des crises précédentes, la France s'est « laissé dépasser par l'argent magique », ce qu'elle paie aujourd'hui avec une augmentation exponentielle de la dette, qui devient le premier budget de l'Etat. « On ne peut écarter pas le risque d'une crise financière ».Un constat partagé par Frédéric Dabi : « Il y a une prise de conscience de la dette, qui se répercute sur le quotidien des Français ». Selon le directeur général opinion de l'IFOP, « la vie chère sera le premier déterminant du vote » lors de la prochaine présidentielle, même si la présence inédite d'un mouvement social à 5 mois de l'élection ultime laisse entrevoir une perte d'espoir pour l'avenir.
  • 31. Bonjour chez vous ! du 29 octobre 2026

    01:27:58||Ep. 31
    Redonner aux jeunes un horizonMercredi 28 octobre le Sénat a auditionné l’ancien ministre de l’Education nationale, Jean-Michel Blanquer. En poste entre 2017 et 2022, il est à ce jour l’un des ministres avec la plus grande longévité d’Emmanuel Macron, mais son héritage fait aujourd’hui polémique : réformes du lycée, du bac et de Parcoursup, des mesures clivantes qui sont au cœur des revendications lycéennes. Quel avenir pour notre système éducatif ? Laure Darcos, sénatrice (LIRT) de l'Es-sonne et membre d’Horizons, répond ce matin dans Bonjour chez Vous ! Attal, le dernier appel« Il est temps d’être tous responsable ». Dans un entretien accordé au 20 heures de TF1, le candidat Renaissance Gabriel Attal a émis le souhait d’organiser une « grande primaire des démocrates », afin d’empêcher « un second tour entre LFI et RN ». L’ancien Premier ministre tend ainsi la main à son éternel rival, le candidat Horizons Edouard Philippe. A l’heure où le bloc central est pris entre les mâchoires des extrêmes, pourra-t-il encore se frayer une place au second tour ? Prisca Thévenot, porte-parole de Gabriel Attal, répond ce matin au micro d’Oriane Mancini. Le débat : les réseaux sociaux menacent-ils la démocratie ?En déplacement à Marseille, le Président de la République Emmanuel Macron avait qualifié les réseaux sociaux d’« instruments de mobilisation du pire », abimant les démocraties et prônant « une forme de déréalisation de la violence ». Entre intox, deepfakes et algorithmes biaisés, les réseaux sociaux menacent-ils vraiment nos institutions ? Comment se protéger face à leurs dangers ? Place au débat avec nos invités.