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Bonjour chez vous !
Municipales 2026 : la campagne s’accélère partout en France
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La matinale Bonjour Chez Vous sur Public Sénat accueillait le grand reporter à Sud-Ouest Jefferson Desport et Aurore Malval, grand reporter au service Politique de Marianne pour échanger sur les enjeux des municipales à Montpellier, Toulon, Lens, Lille ou encore Paris. Dans certaines municipalités à l’instar de Montpellier, ce sont La France insoumise et le Parti Socialiste qui s’affrontent dans une bataille à gauche. Pour Aurore Malval, « A Montpellier, le débat se pose sur des questions d’écologie concrète appliquées à la ville. C’est un débat de gauche, dans une ville de gauche. Je n’aime pas faire l’astrologue, mais il y a assez peu de suspense sur le résultat des élections. On verra maintenant la composition du conseil municipal.Pour Jefferson Desport, la ville apparait comme « un laboratoire des divisions de la gauche ». Pour le grand reporter à Sud-Ouest le prochain scrutin va permettre de clarifier les choses : « Le maire de Montpellier Michaël Delafosse a été élu en 2020 et comme tous ceux qui ont été élus pour la première fois à cette période, il a dû affronter la ‘théorie de l’accident’ ; oui mais c’était l’après-covid, oui mais il n’y avait pas beaucoup de participation. Il y avait toujours un ‘oui-mais’ pour tous ces élus. C’est également valable pour le maire de Bordeaux. Et aujourd’hui c’est le rendez-vous de la confirmation. Le moment de faire contredire la théorie de l’accident pour tous les élus de 2020. »
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4. Bonjour chez vous ! du 14 septembre
01:28:04||Ep. 4Au lendemain de la célébration de la fête de l’Humanité, la gauche semble plus divisée que jamais, avec une nuée de candidats sur la ligne de départ de la future élection présidentielle. Dernier en date, Fabien Roussel, qui entame sa deuxième campagne sous la bannière du Parti communiste. Quelle place pour les communistes dans la course à la présidentielle ? Quelles réformes pour se démarquer ? Ian Brossat, sénateur (PCF) de Paris, répond aux questions d’Oriane Mancini dans la matinale Bonjour chez Vous ! Rentrée politique réussie pour le RN. Après le meeting de Marine Le Pen à Hénin-Beaumont, le parti à la flamme demeure en tête des sondages. Mais à 7 mois de l’élection suprême, plusieurs questions restent encore sans réponses : quelle ligne économique ? Quel programme ? On en parle avec Laurent Jacobelli, député (RN) de Moselle.Le Pen, Retailleau : deux visions pour l’avenir de la France aussi différentes qu’irréconciliables ? La droite peut-elle s’allier pour faire barrage à la gauche ? Gros plan sur l’impossible union des droites dans le débat.
Laurent Jacobelli : « La priorité nationale est la pierre angulaire de notre programme »
23:02|Ce dimanche, à l'occasion du meeting de Marine Le Pen à Hénin-Beaumont, le parti à la flamme a présenté son programme en mettant à l’honneur la priorité nationale. Invité de la matinale Bonjour chez Vous ! Laurent Jacobelli, député de la Moselle et porte-parole du RN, répond aux questions d’Oriane Mancini.« La priorité nationale est la pierre angulaire de notre programme », affirme-t-il, en ajoutant que celle-ci concernera également l’accès au logement, pour lequel une personne de nationalité française aura la priorité. Cependant, comme il le précise : « L’idée n’est pas d’interdire le logement social à ceux qui ne sont pas français mais de rendre les français prioritaires ».Interrogé sur le vote du prochain budget, il affirme que le RN – contrairement à la gauche – ne censurera pas d’emblée mais que le parti fera des propositions à Sébastien Lecornu pour protéger le pouvoir d’achat des Français, notamment face à l’explosion des prix à la pompe.Le député revient enfin sur la possibilité d’une union des droites, en affirmant qu’il ne ferme pas la porte à une alliance avec « tous les patriotes sincères ». Il évoque notamment de possibles collaborations avec des élus LR, souhaitant se détacher de la ligne de Bruno Retailleau, qu’il qualifie de « macroniste ».
Les droites, combien de divisions ? (Le Pen, Retailleau, Philippe, Attal…)
34:32|À quelques mois de l'élection présidentielle, les meetings des candidats de droite se succèdent mais aucune union n’est envisagée. Si Bruno Retailleau ferme la porte à toute alliance avec le RN, le parti de Marine Le Pen semble moins granitique. Dans ce contexte de dispersion, l'union des droites est-elle possible ? Pour en parler, Arnaud Benedetti, directeur de la Nouvelle revue politique et parlementaire, Mathieu Souquière, essayiste et Nathalie Mauret, journaliste politique pour les médias du groupe EbraLes trois intervenants s’accordent sur la réussite du meeting de Marine Le Pen à Hénin-Beaumont du week-end dernier. Arnaud Benedetti affirme que la candidate RN a trouvé le bon équilibre entre un sujet « déclivant » – celui du logement – et des thèmes comme le pouvoir d’achat, qui avaient fait son succès lors de la campagne présidentielle de 2022. Un meeting réussi qui, selon Mathieu Souquière, a permis d’estomper les controverses des dernières semaines, notamment sur l’accord avec Nigel Farage, promoteur du Brexit en Grande Bretagne, et sur l’interdiction du voile, qui ne semblent toutefois pas affecter les sondages. Avec 35%, Marine Le Pen trône en effet en tête des intentions de vote, ce qui reste inédit pour un favori à l’élection suprême.Face à cet essor, Bruno Retailleau n’arrive pas à créer la dynamique. Présente au dernier meeting du candidat, Nathalie Mauret évoque l’inquiétude des militants LR, qui face aux sondages défavorables, affirment considérer le vote Reconquête ! comme une alternative valable.
Ian Brossat : « Le problème de la gauche n'est pas la pluralité des candidats »
24:18|Comme chaque année, le premier week-end du mois de septembre a été rythmé par la politique. Cette année la fête de l'Humanité a réuni plusieurs figures centrales du bloc de gauche, dont Ian Brossat, sénateur (PCF) de la ville de Paris et porte-parole du PCF.Interrogé sur les déclarations de Fabien Roussel, candidat à la future élection présidentielle, qui avait déclaré lors de la fête de l'Humanité vouloir « faire la révolution maintenant », le sénateur affirme que les mobilisations sociales jouent un rôle crucial dans le cadre de la démocratie, qui ne se résume pas - selon lui - au seul vote.Une grande mobilisation qui serait d'autant plus urgente face à l'explosion des prix à la pompe. Le sénateur traite les distributeurs de « des profiteurs de guerre ». Face à cette baisse du pouvoir d'achat, il affirme que le PCF veut remettre la valeur travail au centre de son programme et se battre pour faciliter l'accès aux logements sociaux. Enfin, face aux critiques des Insoumis sur la division de la gauche, il tranche : « Le problème de la gauche n'est pas la pluralité des candidats mais le manque d'électeurs ».
3. Bonjour chez vous ! du 10 septembre 2026
01:28:00||Ep. 3Vol des données des fichiers de la Sécurité Sociale, des impôts et de l’Education nationale. Le piratage informatique devient un phénomène de plus en plus récurrent. Est-ce que les administrations protègent suffisamment nos données sensibles ? Quelles conséquences pour les particuliers et pour l’Etat français ? On en parle avec Jean François Husson, sénateur (LR) de Meurthe-et-Moselle et rapporteur général de la commission des finances.Autrefois terrain d’affrontement entre les USA et l'URSS, l'espace est devenu en quelques années le nouveau terrain d’affrontement des grandes Puissances. Face aux USA, leader historique de la course vers les étoiles, et au géant chinois, quelle place pour l'Europe ? Souveraineté, collaboration infranationale, progrès scientifique, les enjeux sont nombreux. On en parle avec Philippe Baptiste Face à une nouvelle flambée du prix du pétrole et de l’essence à la pompe, quelles conséquences pour le pouvoir d’achat des Français ? Quels effets sur le plan politique ? Place au débat avec nos invités.
Philippe Baptiste : « L’Europe réinvestit dans la course spatiale »
20:10|Le Salon international de l’Espace se tient en ce moment à Paris. L’Espace qui est au cœur des préoccupations des Européens, soucieux de préserver leur souveraineté face aux géants chinois et américains. Quel avenir pour l’Europe ? Et pour la France ? Philippe Baptiste, ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Espace, nous éclaire à ce sujet.Interrogé sur le sujet, le ministre fait l’éloge des nombreux projets français dans le domaine aérospatial, notamment la fusée Ariane VI et le lanceur Vega, qui font de la France – selon lui – la première puissance aérospatiale de l’Union européenne. Cependant, il souligne également que l’Europe continue d’accumuler du retard vis-à-vis des autres géants de ce monde. Philippe Baptiste plaide donc pour une coordination plus étroite entre les Etats européens, dont l’Allemagne, grande absente du Salon de l’Espace qui était sensé être un sommet franco-allemand. Mais le ministre reste confiant : le nouveau budget ne devrait pas prévoir de coupes pour le Ministère. « Ce sont des dépenses d’avenir », affirme-il.
Essence : carburant du mécontentement ?
27:02|Après presque 7 mois d’hostilités americano-iraniennes et de blocages du détroit d’Ormuz, le prix du baril repasse le cap des 100 dollars, avec des conséquences tangibles pour le pouvoir d’achat des Français. Pour en débattre Jefferson Desport, grand-reporter à Sud Ouest, éditorialiste et expert des questions de défense, Michaël Darmon, éditorialiste politique Public Sénat-I24news, et Elisabeth Martichoux, éditorialiste politique Public SénatCette dernière estime que la crise pourrait bien avoir des effets sur le vote du budget. A l’approche de cette échéance, la journaliste alerte quant aux risques de chantages de la part des oppositions, qui pourraient conditionner leur soutien au nouveau budget à un plafonnement des prix. Ce serait le cas du PS, qui se trouve dans une situation complexe. Tiraillé entre une primaire et le vote du budget, le parti socialiste pourrait utiliser ce vote pour réaffirmer sa défense des classes populaires en prévision de la campagne présidentielle. Quoi qu’il en soit, « la campagne présidentielle française va être vrillée par cette situation géopolitique », souligne Michaël Darmon, qui évoque également un risque pour Edouard Philippe, qui était Premier Ministre à l’époque de la crise des Gilets jaunes.
Jean François Husson : « L’Etat est devenu une passoire »
24:20|Après le piratage de plusieurs grandes administrations, qui ont débouché sur le vol de plusieurs données sensibles – entreprises et particuliers confondus – les institutions semblent désormais prêtes à réagir. Quelles mesures faut-il adopter ? Quels moyens faut-il allouer pour la cybersécurité.Pour en parler, Jean François Husson, sénateur de Meurthe-et-Moselle et rapporteur de la commission des finances. « Il faut que ce soit un coffre-fort », souligne-t-il en déplorant les nombreuses failles dans les systèmes de sécurité de l’Etat. Il estime en effet que nos données fiscales devraient être aussi sécurisées que les sites du ministère de la Défense. Selon le sénateur ces épisodes seraient le fruit d’une mauvaise allocation des moyens de la part des administrations. En prévision du vote du futur budget – pour lequel il plaide plus la rigueur – il affirme que même dans le domaine de la sécurité informatique il ne faut pas mettre plus de moyens mais mieux les employer. Selon le sénateur, il est crucial de mettre fin à la « débandade budgétaire » causé par les gouvernements successifs, et cela vaut pour tous les secteurs.
2. Bonjour chez vous ! du 9 septembre 2026
01:28:05||Ep. 2Il veut faire de la protection de l’enfance la priorité de son mandat, le sénateur des Hauts-de-Seine (RDPI) et vice-président du Sénat, Xavier Iacovelli est l’invité de la matinale Bonjour chez Vous ! Il évoque la nécessité d’une loi intégrale pour résoudre les manquements du recrutement dans le périscolaire et pour améliorer la prise en charge de la parole des victimes.Peut-on espérer une issue diplomatique à la guerre en Ukraine ? Michel Olhagaraye, vice-amiral et ancien directeur du Centre des hautes études militaires, répond aux questions d’Oriane Mancini sur la fiabilité de l’allié américain, sur l’autonomie stratégique européenne et sur la guerre hybride déclenchée par la Russie sur l’ensemble du continent. Enfin, après la publication ce lundi du classement PISA – évaluant le niveau des systèmes scolaires à travers le monde – la France fait une nouvelle fois office de mauvaise élève.Relégué à la 27¿ place mondiale, notre pays enregistre une nette baisse des performances dans les domaines des mathématiques et de la compréhension écrite. Face aux manquements de l’Education nationale et aux dangers de la surexposition aux écrans et aux réseaux sociaux, qui redressera le niveau scolaire ? Les enseignants, les parents ou bien les candidats à la prochaine élection présidentielle ?Place au débat.