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Bonjour chez vous !
Guerre au Moyen-Orient : l'escalade s'intensifie
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Le Général Dominique Trinquand et l’éditorialiste politique Françoise Degois se sont exprimés lors de la matinale de Bonjour Chez Vous suite à l’allocution télévisée du Président Emmanuel Macron. Pour l’ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU, il faut préciser que la France est engagée militairement « de façon défensive ». Le Général nous rappelle que les attaques contre l’Iran sont menées conjointement par les Etats-Unis et Israël, alors que pour la France, c’est différent : « Il s’agit de défendre ses alliés. Nous avons des accords avec le Qatar, le Koweït, L’Arabie Saoudite et une base en Jordanie, donc on remplit notre rôle. On ne signe pas des traités pour se faire plaisir. »L’éditorialiste relève l’attitude du Président lors de son discours : « Je l’ai trouvé extrêmement clair sur les objectifs. Envoyer le Charles-de-Gaulle n’est pas qu’un symbole. C’est-à-dire que vous montrez la puissance de la France. J’ai noté la différence entre le Emmanuel Macron de samedi soir un peu dépité et amer qui dit ‘’On n’a pas été prévenu’’ et le Emmanuel Macron d’hier où d’un seul coup la France montre sa puissance en étant partie prenante avec des objectifs clairs : la défense de nos compatriotes, le respect des traités que l’on signe et la défense économique avec le détroit d’Ormuz. »
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2. Bonjour chez vous ! du 9 septembre 2026
01:28:05||Ep. 2Il veut faire de la protection de l’enfance la priorité de son mandat, le sénateur des Hauts-de-Seine (RDPI) et vice-président du Sénat, Xavier Iacovelli est l’invité de la matinale Bonjour chez Vous ! Il évoque la nécessité d’une loi intégrale pour résoudre les manquements du recrutement dans le périscolaire et pour améliorer la prise en charge de la parole des victimes.Peut-on espérer une issue diplomatique à la guerre en Ukraine ? Michel Olhagaraye, vice-amiral et ancien directeur du Centre des hautes études militaires, répond aux questions d’Oriane Mancini sur la fiabilité de l’allié américain, sur l’autonomie stratégique européenne et sur la guerre hybride déclenchée par la Russie sur l’ensemble du continent. Enfin, après la publication ce lundi du classement PISA – évaluant le niveau des systèmes scolaires à travers le monde – la France fait une nouvelle fois office de mauvaise élève.Relégué à la 27¿ place mondiale, notre pays enregistre une nette baisse des performances dans les domaines des mathématiques et de la compréhension écrite. Face aux manquements de l’Education nationale et aux dangers de la surexposition aux écrans et aux réseaux sociaux, qui redressera le niveau scolaire ? Les enseignants, les parents ou bien les candidats à la prochaine élection présidentielle ?Place au débat.
Xavier Iacovelli : « La protection de l'enfance est une priorité nationale »
24:49|Au cours des derniers mois, plusieurs drames dans le périscolaire à Paris et dans le reste du pays ont remis le thème des violences faites aux mineurs au centre du débat parlementaire. Pour en parler aujourd'hui, Xavier Iacovelli, sénateur des Hauts-de-Seine (RDPI) et vice-président du Sénat, qui a fait de la protection de l'enfance une priorité.Interrogé sur le projet de loi intégrale sur les violences faites aux enfants présenté à l'Assemblée nationale récemment présenté à l'Assemblée nationale, le sénateur met l'accent sur la nécessité de faire de « La protection de l'enfance est une priorité nationale ».Face aux drames du périscolaire, Xavier Iacovelli dénonce les failles du système de recrutement des animateurs ainsi que les défaillances du système judiciaire, entaché par « une perte de confiance sur l'ensemble de la chaine » et par de graves manquements dans le recueillement de la parole de l'enfant.Selon le sénateur, il est crucial que les adultes apprennent à mieux écouter les enfants et à identifier les signaux d'alerte car - comme il le rappelle - « A tous les niveaux dès qu'il y a un enfant, il y a un prédateur ».
Qui redressera le niveau scolaire ?
36:21|Loin derrière Singapour, Macao ou encore Hong Kong, la France est reléguée à la 27e place mondiale du classement Pisa, tout en enregistrant une baisse historique dans les domaines des mathématiques et de la compréhension écrite. Qui redressera le niveau scolaire ? Les enseignants, les parents ou bien les candidats à la prochaine élection présidentielle ?Pour en débattre Alexandre Ouizile, sénateur (PS) de l'Oise, Céline Calvez, députée (EPR) des Hauts-de-Seine et Clémence Houdaille, journaliste La Croix et experte de l'Education nationale. Selon cette dernière la France se trouve désormais « dans la moyenne basse » des pays développés, après un long déclin au cours des dernières années. Un constat sur lequel tout le monde s'accorde, mais dont les causes et les solutions ne font pas l'unanimité. Tandis que Céline Calvez refuse de faire du décennat Macron la source de ce déclin, Alexandre Ouizile évoque la nécessité d'une réduction des effectifs au sein des classes. Interrogés sur les causes, les intervenant alertent tous sur les dangers des écrans, plaidant pour un aiguillage vers les contenus éducatifs sur les réseaux sociaux.
Michel Olhagaray : « Il y a quelque chose d'incompréhensible dans le comportement de Trump
20:27|Peut-on espérer une issue diplomatique à la guerre en Ukraine ? Michel Olhagaraye, vice-Amiral et ancien directeur du Centre des hautes études militaires ne croit pas à une issue pacifique dans un avenir proche.Suite à la récente mission de bons offices de Steve Witkoff et Jared Kushner à Moscou et à Kyiv, Michel Olhagaraye est perplexe quant à la ligne diplomatique suivie par les Etats-Unis dénuée, selon lui, de toute cohérence. Tantôt allié des Ukrainiens et de l'UE tantôt interlocuteur de la Russie, Donald Trump adopte une posture imprévisible.Une stratégie qui marginalise l'Europe. Bien que déterminée dans son soutien économique à Zelensky, l'Europe peine à s'imposer comme acteur de la résolution du conflit.Enfin, Michel Olhagaraye revient également sur les nombreux épisodes de guerre hybrides de la Russie. « Tout est guerre », déclare-t-il, soulignant que « la guerre va maintenant bien au-delà de la confrontation ».
Pierre Jouvet: « Nous sommes les seuls en position de battre l'extrême droite »
20:23|A un mois de la primaire socialiste, Pierre Jouvet, député européen et secrétaire général du Parti socialiste, répond aux questions d'Oriane Mancini dans la matinale « Bonjour chez vous ! ». Interrogé sur les divisions au sein de son camp, le député réaffirme l'importance de la primaire, à l'issue de laquelle les socio-démocrates auront un candidat ou une candidate capable de rassembler tout un bloc. Selon le député, le PS est la seule force politique « en position de battre l'extrême droite » de plus en plus conquérante en France comme en Europe, comme en témoigne le récent score de l'AfD aux élections régionales allemandes. Il estime que le bloc central incarné par Edouard Philippe et Gabriel Attal est « disqualifié » d'avance.Selon le député, le seul moyen de contrer la montée du RN est la réindustrialisation. Pierre Jouvet se fait ainsi porte-parole du rapport pour l'accélération industrielle de l'Europe (Industrial Acceleration Act) qu'il présentera demain à la Commission Européenne. « Le temps de la désindustrialisation est fini », assure avec conviction le député.
Pourquoi ces sénatoriales sont-elles cruciales?
36:53|Election souvent méconnue du grand public, l'élection sénatoriale demeure une échéance cruciale pour tout parti souhaitant s'imposer durablement dans le paysage politique et législatif français. A l'approche de cette échéance électorale Bonjour chez Vous ! passe en revue sur les grands enjeux de cette élection avec Frédéric Dabi, directeur général opinion de l'IFOP, Benjamin Morel, maitre de conférences à l'Université Paris-II en droit public et expert du Sénat et Françoise Degois, journaliste politique. Cette dernière revient sur le poids croissant qu'occupe le Sénat aujourd'hui dans l'espace politique français. Autrefois considéré comme « un appendice de la République » - archaïque et inutile - le Sénat est devenu au fil des dernières années un espace « de qualité de débat » et de stabilité institutionnelle, qui contraste avec l'agitation des débats à l'Assemblée Nationale. Une stabilité politique qui, selon Benjamin Morel, devrait perdurer malgré une légère érosion du camp LR et plusieurs pertes au sein des petits partis. Est-ce que cette élection donne un avant-gout de la présidentielle ? Frédéric Dabi récuse cette vision, en affirmant que « les Français passeront rapidement à autre chose ». Néanmoins, cette élection aura une grande influence sur le mandat du prochain chef de l'Etat ; notamment lors qu'il s'agira de procéder à d'éventuelles réformes institutionnelles.
Ronan Le Gleut : « Bien sûr, nous sommes inquiets des résultats de l'AfD »
24:07|De quoi la récente percée de l’AfD aux élections régionales allemandes est-elle le nom ?Ronan Le Gleut, sénateur (LR) représentant les Français établis hors de France et président du groupe France-Allemagne au Sénat, était l’invité de la matinale « Bonjour chez vous ! ».Interrogé sur de l’extrême droite allemande lors des élections régionales en Saxe-Anhalt, il exprime une vive inquiétude quant à l’arrivée au pouvoir d’un parti qui joue « l’ambiguïté sur des références relatives au IIIème Reich » et sur une nostalgie d’une Allemagne de l’Est idéalisée.Cependant, face aux préoccupations vis-à-vis d’une montée de l’AfD dans le reste de l’Allemagne, le sénateur choisit la prudence : en effet ; malgré un Friedrich Merz fortement fragilisé, selon le sénateur « cela ne veut pas dire que l’AfD est aux portes de pouvoir ». Le sénateur revient également sur les rapports entre les partis de l’extrême droite française et l’AfD, en particulier sur les rapports entre ce-dernier et le RN. Bien que le RN ait pris ses distances de l’AfD en 2024, Ronan Le Gleut juge que les deux partagent plusieurs points communs, dont la défiance à l’égard de l’Union Européenne.
179. Bonjour chez vous ! du jeudi 9 juillet 2026
01:28:06||Ep. 179La justice peut-elle bouleverser une campagne présidentielle ? Mises en examen, condamnations ou procédures judiciaires rythment parfois la vie politique et interrogent le fonctionnement de notre démocratie. Quels effets ces affaires ont-elles sur les candidats, les partis et les électeurs ? Débat avec nos invitésÀ l’approche d’une élection présidentielle, la désignation du candidat constitue souvent un enjeu majeur pour les partis politiques. Primaires, investitures, rassemblement des différentes sensibilités : quelles stratégies pour faire émerger un candidat capable de fédérer son camp ? Nous en parlons avec notre invité Jérôme Guedj, candidat à l'élection présidentielle.L’érosion de la biodiversité, la dégradation des habitats naturels et le financement des politiques de protection sont au cœur des préoccupations environnementales. Les moyens consacrés à la préservation de la nature sont-ils à la hauteur des objectifs affichés ? La sénatrice Christine Lavarde revient sur les conclusions de ses travaux.Chaque été, de nombreux propriétaires d’animaux cherchent une solution de garde pendant leurs vacances. Dans le Loir-et-Cher, immersion dans une pension animalière qui accueille chiens et chats le temps de l’absence de leurs maîtres.
Christine Lavarde : "La biodiversité a un impact fort sur la fonctionnement de notre économie"
24:02|Les moyens consacrés à la préservation de la nature sont-ils à la hauteur ? La sénatrice Christine Lavarde (LR) des Hauts-de-Seine, rapporteure spéciale, sur le financement de la Stratégie nationale biodiversité 2030 était l’invitée de la matinale « Bonjour Chez Vous ». Elle a notamment évoqué les conséquences économiques de la dégradation des habitats naturels, ainsi que celles provoquées par un manque de biodiversité si des efforts ne seraient pas effectués à l’avenir. Selon elle : « Ceux qui s’occupent de la biodiversité sont les premiers à subir les gels, les surgels et les annulations de crédit ». La rapporteure déplore le manque d’anticipation du « temps long » et précise : « Ce qu’on ne fait pas aujourd’hui, on le paiera demain ». Elle souhaite également rappeler qu’un accompagnement est nécessaire afin d’éviter une perte de biodiversité trop grande et que la question de la biodiversité et de la transition du monde agricole ne peut pas être réglée qu’à l’échelle nationale. La sénatrice (LR) estime qu’un manque de moyens prévus autour d’une stratégie biodiversité pourrait provoquer des pertes financières considérables :"La biodiversité a un impact fort sur le fonctionnement de notre économie (…) et quand la biodiversité est malmenée, ce sont des dizaines de milliards qui sont concernés ».