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Bonjour chez vous !

Michel-Édouard Leclerc : « On m’a doté d’une cote de popularité extraordinaire, elle m’oblige »

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Annie Genevard, la ministre de l’Agriculture, a accusé la grande distribution d’effectuer un « chantage mortifère pour l’agroalimentaire », dans le cadre des négociations commerciales annuelles. Michel-Édouard Leclerc, président du comité stratégique des centres Leclerc et invité de la matinale « Bonjour chez vous ! » considère que « ce ne sont pas les bons mots […] Il y a chez les industriels des coûts qu’ils voudraient faire passer pour des coûts agricoles. Les grandes multinationales ne garantissent pas que l’on achète français. Et le véritable problème c’est que la loi n’a pas prévu l’obligation de transparence ».Michel-Édouard Leclerc demeure diplomate malgré tout : « J’aime bien la ministre de l’Agriculture, ce n’est pas facile d’être à son poste avec toutes ces tensions, notamment avec le débat sur le Mercosur. Elle ne peut qu’être pour la corporation qu’elle défend, et la corporation qu’elle défend à l’impression qu’en aval, industriels et distributeurs, empêchent d’augmenter les rémunérations. Et dans le prix final, la part de la distribution n’est que de 40-45%. C’est la matière première industrielle qui fait la différence. Il faudrait encore que le ministre de l’Industrie défende l’industrie. Et puis nous, distributeurs, on a en face de nous les consommateurs qui nous disent ‘s’il vous plaît, n’augmentez pas trop quand même’ ».Michel-Édouard Leclerc est revenu également sur sa première place en tant que personnalité préférée des Français dans un baromètre Ifop-Fiducial : « J’ai vu ce week-end que l’on m’avait doté d’une cote de popularité extraordinaire, je m’en félicite, et je remercie tous les collaborateurs de Leclerc qui participent à cette popularité. Et celle-ci m’oblige, même à 74 ans, de continuer à m’investir pour la société. Notamment pour la transition énergétique, pour préparer un monde meilleur pour nos enfants. Et je pense que ce qui fait la force de Leclerc c’est l’endurance et la constance dans le fait de vouloir faire profiter le consommateur du meilleur du marché».

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  • Yan Chantrel : « Vous mettez un Donald Trump à tête de la République française, c’est un ravage ! »

    24:54|
    De l’autre côté de l’Atlantique, une vague bleue déferle sur les Etats-Unis. Lors des élections de mi-mandat du 3 novembre, les démocrates ont obtenu la majorité au Congrès : une défaite cuisante pour le président Donald Trump, abandonné par une partie de l’électorat républicain. Quelles conséquences pour l’exercice du pouvoir ? Et pour les relations entre les USA et la France ? Yan Chantrel, sénateur (PS) représentant les Français établis hors de France, revient ce matin sur les résultats de cette élection dans Bonjour chez Vous !« On s’attendait à ce que Trump passe une mauvaise soirée », déclare le sénateur, en ajoutant toutefois qu’un tel « raz-de-marée bleu » était inattendu. Selon Yan Chantrel, le président Trump a « échoué sur toute la ligne » et que le vote a sanctionné sa politique internationale et tarifaire. Face à un parti républicain « tiré vers le bas par Donald Trump », il estime que « le parti démocrate a su se renouveler » en se saisissant des problèmes quotidiens des Américains, notamment l’inflation et la baisse du pouvoir d’achat.Donald Trump affaibli en interne, mais aussi à l’internationale : selon Yan Chantrel, ces résultats doivent envoyer un signal fort aux Européens et aux Français. « On doit prendre conscience qu’on ne peut plus se permettre d’être tributaire de Washington », affirme-t-il, en plaidant pour un regain de souveraineté européenne.Enfin, interrogé sur l’influence de la défaite de Donald Trump sur la campagne présidentielle française, le sénateur alerte sur la montée de l’extrême droite : « Vous mettez un Donald Trump à tête de la Vème république, c’est un ravage ».
  • Frédérique Sandretto : « Les deux ans qui suivent seront très compliqués pour Trump »

    19:04|
    Le Texas, la Géorgie ou encore la Caroline du Sud : lors des élections de mi-mandat plusieurs bastions républicains ont basculé du côté des démocrates. Des victoires qui ont permis aux démocrates d’imposer leur majorité absolue au Sénat et au Congrès. Pourquoi autant d’Américains se sont détournés de Donald Trump ? Frédérique Sandretto, professeure de civilisation américaine à Sciences Po Paris, décrypte ce matin les ressorts du vote démocrate.« Ça a dépassé toutes les projections », déclare-t-elle, tout en nuançant l’ampleur de la défaite de Donald Trump : « C’est la norme pour un président américain de perdre la majorité » lors des mid-terms. Elle met également l’accent sur les profondes divisions au sein du camp démocrate, scindé entre une aile historique modérée et de nouvelles figures montantes plus progressistes.Quant aux causes ayant engendré un tel résultat, Frédérique Sandretto estime le pouvoir d’achat a été le nerf de la guerre de cette campagne : « Trump était en décalage » par rapport aux Américains et à leurs problèmes quotidiens. A cela s’ajoute un affaiblissement de Trump au sein du camp républicain, dont une partie s’était désolidarisée suite au début de la guerre en Iran. Enfin, interrogée sur l’avenir de Donald Trump, elle déclare que « les deux ans qui suivent seront très compliqués » pour les Etats-Unis. « Il y aura sans doute une confrontation entre le législatif et l’exécutif » qui pourrait sur le long terme mener à un blocage.
  • Donald Trump : un canard très boiteux ?

    25:24|
    Donald Trump est-il devenu ce que les Américains appellent un « lame duck », un canard boiteux, un homme politique affaibli ? Privé de majorité au Sénat et au Congrès, comment va-t-il appréhender cette cohabitation ? Pour en débattre Philippe Karsenty, porte-parole du comité Trump France, et Romuald Sciora, directeur de l’Observatoire politique et géostratégique des États-Unis de l’Iris.Selon Philippe Karsenty, la défaite de Donald Trump et des républicains aux midterms était prévisible – les sondages l’avaient unanimement prévu. Cependant, il ne s’attendais pas « à une telle débâcle ». Selon le porte-parole, la baisse du pouvoir d’achat et les mécontentements autour de la guerre en Iran ont largement contribué au score des républicains. « C’est une victoire des démocrates mais surtout un rejet de Trump » confirme Romuald Sciora, qui ajoute toutefois que ces élections pourraient bien devenir « un cadeau empoisonné » pour le parti démocrate. Il rappelle qu’au sein du parti se côtoient aujourd’hui une aile plus modérée et de nouveaux visages plus progressistes, à l’image d’Abdul El Sayed et Alexandra Ocasio Ortez. « Ils doivent apprendre à parler d’une seule voix »Enfin, interrogés sur l’affaiblissement du Président Trump, ils nient que celui-ci soit devenu un « canard boiteux ». « Trump n’est pas boiteux jusqu’au 1er janvier » déclare Philippe Karsenty, en rappelant que le président pourrait possiblement faire passer le budget avant cette échéance. De plus, Romuald Sciora ajoute que Trump aura toujours la mainmise sur le volet international.
  • 34. Bonjour chez vous ! du 4 novembre 2026

    01:27:41||Ep. 34
    La vague anti-Trump traverse l’AtlantiqueDe l’autre côté de l’Atlantique, une vague bleue déferle sur les Etats-Unis. Lors des élections de mi-mandat du 3 novembre, les démocrates ont obtenu la majorité absolue au Sénat et à la Chambre des représentants : une défaite cuisante pour le président Donald Trump, abandonné par une partie de l’électorat républicain. Quelles conséquences pour l’exercice du pouvoir ? Et pour les relations entre les USA et la France ? Et sur les idées trumpistes dans la campagne présidentielle française ? Yan Chantrel, sénateur (PS) représentant les Français établis hors de France, revient ce matin sur les résultats de cette élection dans Bonjour chez Vous ! Trump : anatomie d’une chuteLe Texas, la Géorgie ou encore la Caroline du Sud : lors des élections de mi-mandat plusieurs bastions républicains ont basculé du côté des démocrates. Des victoires qui leur ont permis d’imposer une majorité absolue au Congrès. Pourquoi autant d’Américains se sont détournés de Donald Trump ? Frédérique Sandretto, professeure de civilisation américaine à Sciences Po Paris, décrypte ce matin les ressorts du vote démocrate. Donald Trump : un canard très boiteux ?Donald Trump est-il devenu ce que les Américains appellent un « lame duck », un canard boiteux, un homme politique affaibli ? Privé de majorité au Congrès lors des élections de mi-mandat, le président devra désormais ménager une opposition démocrate, qui pourrait lui laisser moins de marge de manœuvre politique. Comment va-t-il appréhender cette nouvelle cohabitation ? Place au débat avec nos invité.
  • Bernard Delcros : « L'effort demandé aux collectivités territoriales n'est pas acceptable »

    25:06|
    Le Parlement examine le budget 2027, qui prévoit 54 milliards d'euros d'économies, dont une partie demandée aux collectivités territoriales. Les élus locaux dénoncent une potion amère. Bernard Delcros, sénateur (Union Centriste et Indépendants) du Cantal et président de la délégation sénatoriale aux collectivités territoriales et à la décentralisation, répond dans « Bonjour chez vous ! » au micro d'Oriane Mancini. Selon lui, l'effort net demandé aux collectivités est d'environ 5,5 milliards d'euros. « Ce montant-là, il n'est pas acceptable », affirme le sénateur, qui souhaiterait supprimer par ailleurs la baisse envisagée de 30% du taux du FCTVA, le fonds de compensation pour la TVA, qui rembourse aux collectivités la TVA payée sur leurs investissements. Le sénateur s'est aussi exprimé sur la situation de David Lisnard, président de l'Association des maires de France (AMF) et engagé dans la course à l'Élysée. À ses yeux, il est difficile d'être à la fois le représentant de cette diversité et engagé dans une démarche partisane. L'élection à la présidence de l'AMF a lieu dans trois semaines. Bernard Delcros estime que la situation « n'est pas tenable durablement » et invite David Lisnard à prendre ses responsabilités, afin que l'AMF continue de défendre les seuls intérêts des communes et des intercommunalités.
  • Donald Trump, un ami qui nous veut du mal ?

    35:16|
    Les Américains votent ce mardi pour les élections de mi-mandat. Deux ans après son retour à la Maison-Blanche, Donald Trump pourrait perdre sa majorité au Congrès. Quelles conséquences pour l'Europe et pour la France, en pleine campagne présidentielle ? Françoise Degois, éditorialiste politique, et Yves Thréard, directeur adjoint de la rédaction du Figaro, en débattent au micro d'Oriane Mancini.
  • 33. Bonjour chez vous ! du 3 novembre 2026

    01:28:20||Ep. 33
    Le Parlement examine le budget 2027, qui prévoit 54 milliards d'euros d'économies, dont une partie demandée aux collectivités territoriales. Les élus locaux dénoncent une potion amère. Bernard Delcros, sénateur (Union Centriste et Indépendants) du Cantal et président de la délégation sénatoriale aux collectivités territoriales et à la décentralisation, répond dans « Bonjour chez vous ! » au micro d'Oriane Mancini en première partie d'émission. Selon lui, l'effort net demandé aux collectivités est d'environ 5,5 milliards d'euros. « Ce montant-là, il n'est pas acceptable », affirme le sénateur, qui souhaiterait supprimer par ailleurs la baisse envisagée de 30% du taux du FCTVA, le fonds de compensation pour la TVA, qui rembourse aux collectivités la TVA payée sur leurs investissements. Le sénateur s'est aussi exprimé sur la situation de David Lisnard, président de l'Association des maires de France (AMF) et engagé dans la course à l'Élysée. À ses yeux, il est difficile d'être à la fois le représentant de cette diversité et engagé dans une démarche partisane. L'élection à la présidence de l'AMF a lieu dans trois semaines. Bernard Delcros estime que la situation « n'est pas tenable durablement » et invite David Lisnard à prendre ses responsabilités, afin que l'AMF continue de défendre les seuls intérêts des communes et des intercommunalités.Les lycées sont bloqués et une journée de mobilisation contre la vie chère est prévue jeudi. Comment Raphaël Glucksmann et le Parti socialiste peuvent-ils se faire entendre ? Pierre Jouvet, secrétaire général du PS et député européen, répond en deuxième partie d'émission, ce matin, aux questions d'Oriane Mancini et de Christelle Bertrand, du groupe La Dépêche. La campagne se déroule par ailleurs dans un climat tendu sur le terrain : le candidat pour l'Élysée a été chahuté lors de certains déplacements, avec des jets de farine et de riz notamment le soir du lancement de sa campagne. Pierre Jouvet condamne toute violence, symbolique comme physique, et appelle les responsables politiques au calme dans leur camp. « Rien ni personne ne nous intimidera dans cette campagne », assure-t-il, avant d'ajouter que « personne dans ce pays n'a le monopole de la gauche ». Il confirme par ailleurs que Raphaël Glucksmann et Olivier Faure seront « évidemment côte à côte » jeudi dans la manifestation. Puis se montre sévère envers le gouvernement : selon lui, Sébastien Lecornu gère la crise lycéenne « de manière chaotique ». Il annonce enfin qu'il sera l'un des porte-parole de Raphaël Glucksmann et qu'il suivra notamment les questions d'industrie.Donald Trump, un ami qui nous veut du mal ? Les Américains votent ce mardi pour les élections de mi-mandat. Deux ans après son retour à la Maison-Blanche, Donald Trump pourrait perdre sa majorité au Congrès. Quelles conséquences pour l'Europe et pour la France, en pleine campagne présidentielle ? Françoise Degois, éditorialiste politique, et Yves Thréard, directeur adjoint de la rédactio
  • Pierre Jouvet : « Rien ni personne ne nous intimidera dans cette campagne »

    22:23|
    Les lycées sont bloqués et une journée de mobilisation contre la vie chère est prévue jeudi. Comment Raphaël Glucksmann et le Parti socialiste peuvent-ils se faire entendre ? Pierre Jouvet, secrétaire général du PS et député européen, répond ce matin aux questions d'Oriane Mancini et de Christelle Bertrand, du groupe La Dépêche. La campagne se déroule par ailleurs dans un climat tendu sur le terrain : le candidat pour l'Élysée a été chahuté lors de certains déplacements, avec des jets de farine et de riz notamment le soir du lancement de sa campagne. Pierre Jouvet condamne toute violence, symbolique comme physique, et appelle les responsables politiques au calme dans leur camp. « Rien ni personne ne nous intimidera dans cette campagne », assure-t-il, avant d'ajouter que « personne dans ce pays n'a le monopole de la gauche ». Il confirme par ailleurs que Raphaël Glucksmann et Olivier Faure seront « évidemment côte à côte » jeudi dans la manifestation. Puis se montre sévère envers le gouvernement : selon lui, Sébastien Lecornu gère la crise lycéenne « de manière chaotique ». Il annonce enfin qu'il sera l'un des porte-parole de Raphaël Glucksmann et qu'il suivra notamment les questions d'industrie.
  • 32. Bonjour chez vous ! du 2 novembre 2026

    01:28:17||Ep. 32
    Les jeunes et les enfants d’abord !Affaire Lyhanna, violences dans le périscolaire, disfonctionnements de l’aide sociale à l’enfance : ces drames ont ébranlé la France et mis en lumière la vulnérabilité des enfants face aux crimes sexuels. Alors que le projet de loi pour la protection de l’enfance sera voté demain au Sénat, une question se pose : pourra-t-il apporter des solutions concrètes ? Xavier Iacovelli, sénateur (RDPI - Renaissance) des Hauts-de-Seine, est ce matin l’invité de Bonjour chez Vous ! La contagion européenneLa colère qui gronde en France a-t-elle contaminé les autres pays européens ? En Italie, en Allemagne ou encore en Albanie, les jeunes expriment leur mécontentement et les mêmes scènes de manifestations répètent. De quoi ce phénomène est-il le nom ? On en parle ce matin avec Clément Beaune, haut-commissaire à la Stratégie et au Plan et ancien ministre de l’Europe. Le débat : Qui peut sauver le pouvoir d’achat ? Mercredi 3 octobre, l’Assemblée nationale se prononcera sur la première partie du budget, celle consacrée aux recettes. Mais dans une France en ébullition, la tâche s’avère difficile. Baisse du pouvoir d’achat, inflation, coût de l'énergie, la France est-elle en train de craquer ? Le gouvernement Lecornu peut-il résister ? Place au débat avec nos invités.