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Bonjour chez vous !

L'intégrale du mardi 23 septembre

Ep. 7
Au programme de cette édition : « La France reconnaît aujourd’hui l’État de Palestine pour la paix entre le peuple israélien et le peuple palestinien. » Ce sont les mots prononcés par Emmanuel Macron à la tribune de l’ONU. Était-ce le bon moment pour cette reconnaissance ? Quelle suites politique et diplomatique derrière cette annonce ? Nous en débattrons longuement avec nos éditorialistes Hubert Coudurier et Françoise Degois.Dans l’entretien, nous recevrons l’écrivain et économiste Jacques Attali. Ancien conseiller de François Mitterrand, auteur de nombreux essais sur l’économie, la mondialisation et l’avenir des sociétés, il porte un regard singulier sur la guerre au Proche-Orient, sur la place de la France dans le monde et sur l’état de nos démocraties. Quelle lecture fait-il de cette reconnaissance de l’État palestinien et, plus largement, des grands défis géopolitiques et économiques du moment ? Son analyse dans un entretien exceptionnel.Au Sénat, le sénateur LR Christian Cambon, envoyé spécial du président du Sénat pour les relations internationales, reviendra sur les conséquences concrètes du geste français à l’ONU, et sur l’équilibre diplomatique fragile que tente de maintenir Emmanuel Macron.Et puis en régions : alors que les avis de taxe foncière arrivent dans les boîtes aux lettres, comment les Français réagissent-ils à la hausse quasiment générale ? Reportage en Indre-et-Loire.

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  • 98. Bonjour chez vous ! du 20 février 2026

    01:28:02||Ep. 98
    Au programme de cette édition : La violence en politique n’est pas un phénomène nouveau. Mais l’affaire Quentin Deranque révèle-t-elle une évolution plus profonde du climat politique, notamment à gauche ? Assistons-nous à une radicalisation inédite du débat public ? Débat et analyse dans le Club.L’émission se penche également sur les négociations entre partenaires sociaux autour de l’assurance chômage. Le gouvernement fixe un objectif d’économies de 400 millions d’euros. Un compromis est-il possible entre syndicats et patronat ? Quelles marges de manœuvre pour préserver l’équilibre entre justice sociale et soutenabilité budgétaire ?Marylise Léon, secrétaire générale de la CFDT, apporte son éclairage.Enfin, focus sur les crues exceptionnelles dans l’ouest de la France. Face aux inondations, le gouvernement annonce une mobilisation totale. Les réponses apportées sont-elles à la hauteur des attentes des habitants sinistrés ? Analyse avec Nathalie Delattre, sénatrice RDSE de la Gironde.
  • Nathalie Delattre : « Les crues révèlent le décalage entre la transition écologique et le terrain »

    23:52|
    Les tempêtes Nils et Pedro font des ravages : le sud-ouest de la France est frappé par des crues historiques. C’est l’équivalent de 37 jours de précipitations consécutives qui se sont abattues sur certains départements. Face aux inondations, de nombreux assureurs bottent en touche et discutent sur la reconnaissance ou non d’un « état de catastrophe naturelle ». Le Premier ministre Sébastien Lecornu a promis des « indemnisations au plus vite » et assuré de la « mobilisation totale » de l’État sur le sujet.Nathalie Delattre, sénatrice RDSE de la Gironde, concède la nécessité de ces indemnisations mais regrette que l’on ait seulement à l’esprit « le curatif, alors que ce qu’il faut c’est du préventif. Des plans on a dans tous les sens. Mais il faut arrêter avec les actes isolés et réaliser un acte majeur. On a tous été mobilisés, aujourd’hui il faut passer à l’action. Le problème des digues est toujours entier. La visite ministérielle de Monique Barbut a beaucoup choqué, parce qu’on voit ce décalage entre la transition écologique et le terrain. Elle a reproché à une communauté de communes de ne pas avoir fait tous les efforts possibles contre les crues. Pourtant cette communauté de communes avait fourni beaucoup d’efforts à ce sujet, compte tenu des fonds dont elle dispose ».Nathalie Delattre, est également revenue sur la mort de Quentin Deranque, militant nationaliste de 23 ans, mort lors d’une rixe face à des militants antifascistes : « Je suis une maman de trois garçons, qui ont 23, 21 et 19 ans, j’ai donc une pensée pour la famille de Quentin. Nous sommes dans la barbarie, dans la sauvagerie, il n’y a plus d’humanité, plus de moralité, pour ces jeunes qui ont lynché à mort Quentin. Aucune cause ne peut justifier ce type d’agissements. J’espère que la justice passera. Mais il faut aussi que ceux qui surfent aujourd’hui sur le populisme, qui attisent les haines, comprennent que nos voix en tant que politiques portent. Ceux en Hémicycle qui sont capables d’éructer, de provoquer, réalisent que c’est facile d’exalter la jeunesse avec du populisme. Tous les discours qui peuvent radicaliser la jeunesse doivent être mis en cause ».
  • Y a-t-il une recrudescence de la violence politique ?

    35:47|
    L’enquête sur la mort de Quentin Deranque, militant de nationaliste de 23 ans, a conduit à la mise en examen de sept suspects. Le Parquet a requis leur placement en détention provisoire. Le procureur de la République de Lyon a établi leur profil : des jeunes de 20 à 26 ans, « pour l’essentiel des étudiants, des employés dans le privé, un est sans emploi et un est assistant parlementaire ». Un assistant parlementaire qui est sous l’aile de Raphaël Arnault, député de La France Insoumise et co-fondateur de la Jeune Garde, mouvement associatif antifasciste. Face à cette actualité, peut-on dire que l’on se trouve à un point de bascule de la violence politique en France ? Deux historiens étaient les invités de la matinale « Bonjour chez vous ! » pour en débattre.Bruno Fuligni, historien, rappelle que « la violence n’est évidemment pas nouvelle, y compris dans les milieux étudiants. Si on remonte jusqu’en 1908, les royalistes créent les ‘Camelots du roi’, qui sont des jeunes militants nationalistes qui vont en découdre avec leurs homologues de gauche. Dans le contexte de l’affaire Dreyfus, il y a eu des violences très fortes. Il y avait un professeur qui avait un peu ironisé sur Jeanne d’Arc, qui a été fessé publiquement par ces militants. En 1902, il y a même un candidat aux législatives qui est mort des suites de ses blessures, lors d’un affrontement à Lille. Il apprend sur son lit d’hôpital, à ses 29 ans, qu’il est élu député et qu’il ne siégera jamais puisqu’il meurt le lendemain. En revanche, ce qui est vrai, c’est que c’est toujours très inquiétant quand la violence prend le pas sur l’action politique ».Arnaud Benedetti, directeur de la publication de la Nouvelle Revue Politique considère problématique « qu’un parti politique, La France Insoumise, assume ses liens avec la Jeune Garde. C’est un mouvement qui est en cours de dissolution, qui s’est livré à des actions qu’il qualifiait lui-même ‘d’auto-défense’, ce qui pose problème, car la sécurité dans un état démocratique est assurée par l’Intérieur, et qu’il ne saurait y avoir de privatisation de l’usage de la violence, quelle qu’elle soit, notamment à des fins politiques. Qu’un candidat à la présidentielle de 2027, qui est en mesure de l’emporter, assume ses liens avec un mouvement qui recourt à la violence, dans l’histoire récente c’est inédit ».
  • Marylise Léon : « Il y a un recul du consentement à l’impôt, ce n’est pas bon pour la démocratie »

    21:22|
    Plus de 13 .000 millionnaires ne paient aucun impôt sur le revenu. Le fait avait été révélé le 15 janvier par Éric Lombard, ancien ministre de l’Économie, dans la matinale « Bonjour chez vous ! ». Le chiffre a été confirmé après l’obtention par le Sénat d’un document auprès du gouvernement. En direct, ce vendredi, la secrétaire générale de la CFDT, Marylise Léon, a regretté « qu’une partie de la population ne participe pas à l’effort budgétaire » auquel le syndicat, lui, se consacre.Pour Marylise Léon : « Cela met en lumière un certain nombre d’efforts non partagés par une partie des contribuables. C’est une anomalie qui peut être vécue par certains citoyens comme un scandale. Cela fait deux années de suite qu’on a des débats budgétaires extrêmement tendus, où la CFDT a porté l’idée qu’il faut un partage juste des efforts au regard de la situation budgétaire. Donc je comprends que ça scandalise un certain nombre de citoyen. Nous proposons comme solution un impôt progressif sur les successions, avec un pourcentage de 1% dès le premier euro. Mais il y a un recul du consentement à l’impôt, ce n’est pas bon pour la démocratie ».Marylise Léon est également revenue sur les négociations tendues avec les organisations patronales, dont le MEDEF : « On nous demandait initialement 4 milliards euros d’économies. La CFDT n’a pas accepté d’ouvrir une négociation dans ces termes. On nous a ensuite dit qu’il y avait une distorsion du système des ruptures conventionnelles. Nous avons accepté de faire des efforts là-dessus, mais en refusant 1 milliard d’économies, comme le demandent les organisations patronales. L’autre sujet pour nous c’est la lutte contre les contrats courts. Il y a beaucoup de personnes qui sont à l’assurance chômage et qui enchaînent les contrats courts, ce sont des situations extrêmement précaires et qui coûtent cher à l’assurance chômage. La CFDT propose de pouvoir taxer les contrats de travail en fonction de leur durée : plus le contrat est court, plus ça doit coûter à l’employeur, pour l’inciter à changer sa méthode de recrutement ».
  • 97. L'intégrale du jeudi 19 février 2026

    01:27:53||Ep. 97
    Au sommaire de Bonjour chez vous ! ce jeudi 19 février, le sénateur (LR) Olivier Rietmann apporte son soutien aux sinistrés, aux élus et aux secours dans le sud-ouest, qui font face à des crues historiques. En tant que président de la délégation sénatoriale aux entreprises, il est également revenu sur les augmentations drastiques de défaillances d’entreprises en France, en pointant du doigt l’un des facteurs qui en est à l’origine : les retards de paiement massifs dans le public comme dans le privé.Charles Michel, président émérite du Conseil européen et ancien Premier ministre de la Belgique était notre invité politique. Négociations pour un cessez-le-feu en Ukraine, instabilité des relations diplomatiques avec les États-Unis, conflictualité sur le Groenland, défense et souveraineté européenne, responsabilité de la Commission européenne : il était interrogé sur ces nombreux sujets.À l’échelle nationale et parlementaire, c’est la mort du jeune militant nationaliste Quentin Deranque qui met en ébullition la classe politique. Il est décédé à la suite des blessures qu’il a subies lors d’une rixe avec des suspects qui seraient issus de la Jeune Garde. Deux assistants parlementaires du député LFI et co-fondateur du mouvement, Raphaël Arnault, sont actuellement arrêtés dans le cadre de l’enquête, avec sept autres personnes. Analyse de Michaël Darmon, éditorialiste politique sur I24news et Aurore Malval, grand reporter pour Marianne.
  • Olivier Rietmann : « Nous battons le record des retards de paiement des grandes entreprises »

    24:27|
    Depuis le 1er janvier, 36 jours de précipitations consécutives qui se sont abattues dans le sud-ouest. C’est un record historique pour la France, avec des villages entiers qui ont les pieds dans l’eau. Quatre départements sont encore en vigilance rouge, et quinze départements en alerte orange, frappés par la tempête Pedro.Olivier Rietmann, sénateur (LR) de Haute-Saône, manifeste son soutien « auprès des sinistrés qui ont été frappés par ces crues, qui sont un record depuis 1959. Moi qui suis d’un territoire de la vallée de la Saône, qui subit également régulièrement des crues, mais pas de ce niveau-là, je sais à quel point cela peut être traumatisant. Les conséquences sont à la fois humaines, mais aussi économiques. J’apporte également mon soutien aux élus locaux, qui font tout ce qu’ils peuvent pour encadrer, entourer, prendre les bonnes décisions. Et puis les secouristes, la sécurité civile, les pompiers. En ce qui concerne l’action du gouvernement, c’est sûr que ce n’est pas lui qui va arrêter la pluie. Mais un message de solidarité de la part du Premier ministre sur le sujet serait le bienvenu ».Olivier Rietmann a également sonné l'alerte en tant que président à la délégation des entreprises du Sénat : « On voit une augmentation des défaillances d’entreprises sur les années qui suivent, avec un des critères qui en est à l’origine : le retard de paiement. Alors que nos chiffres montrent que les petites et moyennes entreprises sont vertueuses, et que respectivement 84% et 71% d’entre elles payes dans les délais, nous avons des retards de paiement très important de la part des grandes entreprises. C’est parfois pour des raisons involontaires, avec des chaînes de paiement très compliquées, parfois pour des raisons volontaires, pour soigner leur fonds de roulement. Le dernier rapport de l’observatoire du retard de paiement montre que ces retards atteignent cette année un record de 17 milliards d’euros au total, répartis avec 12 milliards entre entreprises privées, et 5 milliards de la part de donneurs d’ordres publics : l’État, les grandes collectivités et les centres hospitaliers ».
  • Charles Michel : « Je n’attends absolument plus rien de la Commission européenne »

    21:55|
    Charles Michel, président émérite du Conseil européen et ancien Premier ministre de la Belgique était l’invité de la matinale « Bonjour chez vous ! ». Dans un contexte international extrêmement conflictuel, il a été interrogé sur de nombreuses questions : négociations pour un cessez-le-feu en Ukraine, instabilité des relations diplomatiques avec les États-Unis, conflictualité sur le Groenland, défense et souveraineté européenne. Charles Michel considère que sur nombre de ces sujets « c’est un échec pour l’Europe et ses institutions » et que « la présidente de la Commission européenne a une très lourde responsabilité dans son choix de se soumettre de façon très honteuse aux Américains ».Charles Michel, en tant que défenseur de l’idée d’une défense européenne, affirme : « Je n’attends absolument plus rien de la Commission européenne. D’ailleurs en matière de défense, ce sont les États membres qui sont en responsabilité. Après dix années au Conseil européen, je reste très pragmatique et je sais que le vrai changement s’opérera lorsque plusieurs leaders européens en qui j’ai une grande confiance : Emmanuel Macron, Friedrich Merz, Giorgia Meloni, Pedro S¿´nchez, Keir Starmer en dehors de l’Union européenne, et d’autres, feront un choix majeur en matière de défense et de soutien à une industrie continentale. Ce sera là le tournant majeur qui devra intervenir. Cela prend trop de temps, mais je pense que l’on n’a pas le choix ».Sur les négociations à Genève pour un cessez-le-feu entre la Russie et l’Ukraine, Charles Michel reste dubitatif : « Je vois bien que les positions sont antinomiques et je comprends que du côté ukrainien on ne pourra jamais accepter de donner à Vladimir Poutine ce qu’il n’obtient pas sur le plan militaire. On ne peut demander à l’Ukraine de capituler, même si parfois j’ai l’impression que les Américains ne sont pas loin de l’exiger. Il faut continuer à tenter de négocier, mais il y a un vice fondamental dans ce processus : c’est l’absence des Européens. C’est une gifle au visage des 450 millions d’Européens. Il n’y a pas de parole forte à la table pour représenter les intérêts européens. Je ne crois pas que les Américains ou les Russes les défendent. Ceux qui défendent le plus les valeurs de l’Europe se sont les Ukrainiens ».
  • Mort de Quentin Deranque : LFI se défend

    35:03|
    Le décès de Quentin Deranque enflamme toujours la classe politique. Ce militant nationaliste de 23 ans est mort des suites de ses blessures après une confrontation avec des suspects appartenant à la Jeune Garde, association antifasciste dissoute en juin 2025. En réaction à cette affaire, Jordan Bardella, président du Rassemblement National et député européen a appelé à la nécessité de créer « un cordon sanitaire » contre La France Insoumise. Il en veut pour cause la présence sur les bancs de l’Hémicycle du député LFI Raphaël Arnault, co-fondateur de la Jeune Garde.Aurore Malval, grand reporter pour Marianne, rappelle que « deux assistants parlementaires et un stagiaire de La France Insoumise ont été interpellés suite au décès de Quentin. Ils travaillaient tous pour un député de LFI, qui est en plus le co-fondateur de la Jeune Garde. On est dans la lignée de l’hystérisation politique à laquelle on assiste, mais cet embrasement général ne date pas de l’affaire Quentin. Maintenant c’est haro sur LFI, avec différentes façons de le faire, en fonction des groupes politiques. LFI est donc au centre de cette affaire et même de la manière dont se redéfinit aujourd’hui le champ politique ».Michael Darmon, éditorialiste politique sur I24news, voit la « récupération politique » de l’affaire par Jordan Bardella et Bruno Retailleau comme une conséquence « logique de l’évolution politologique de LFI. Il ne faut quand même pas oublier que depuis des mois, LFI est considéré comme le parti le plus dangereux par les Français sondés, et non pas par les analystes de la vie politique. Jean-Luc Mélenchon est considéré comme le personnage politique le plus rejeté. Et c’est la conséquence de la matrice politique qui a été posée par Jean-Luc Mélenchon et par le groupe des Insoumis à l’Assemblée nationale, qui est d’organiser la conflictualité, ‘le bruit et la fureur’, le chaos, comme une manière de faire de la politique ».
  • Max Brisson : « La Jeune Garde nous renvoie aux ligues d’extrêmes droite des années 30 »

    28:19|
    L’enquête se poursuit après la mort de Quentin Deranque, militant nationaliste de 23 ans, mort après une rixe à Lyon opposant militants antifascistes et le collectif Nemesis, étiqueté à l’extrême droite. Dans le cadre de l’enquête, neuf personnes ont été interpellées. Parmi elles se trouve un assistant parlementaire du député La France Insoumise, Raphaël Arnault. Ce dernier est l’un des co-fondateurs de la Jeune Garde, association militante d’extrême gauche dissoute en juin 2025 pour « provocations à des agissements violents contre les personnes, provocations bien souvent suivies d’effets ».Max Brisson, sénateur (LR) des Pyrénées-Atlantiques, a tenu à « appeler au calme après la mort d’un jeune garçon. On ne peut pas mourir en France pour des idées politiques. Il faut un peu de dignité, de décence et de respect. Ensuite il faut poser un certain nombre de responsabilités. (...) Le terme même de ‘Jeune Garde’ renvoie par son vocabulaire à des éléments de langages que je pensais oubliés, et qui nous rappelle les ligues d’extrême droite des années 30 ».Dans l’actualité sénatoriale, le groupe LR a lancé une commission d’enquête sur « la capacité des universités françaises à garantir l’excellence académique de l’enseignement supérieur ». Max Brisson en est membre. Il affirme que « La hausse des frais d’inscription dans les universités peut se concevoir. Certains étudiants appartiennent à des familles qui pourraient payer des études universitaires beaucoup plus qu’ils ne le font, et qui d’ailleurs acceptent de le faire dans les grandes écoles, les écoles d’ingénieur et les écoles de commerce. Et nous avons un gros problème dans la nation, c’est le décrochage. Les élèves les moins aptes aux études supérieures vont à l’université, pas dans les grandes écoles, et leur décrochage coûte très cher. Avec un baccalauréat qui est accordé au plus grand nombre, il faut plus de sélection pour entrer à l’université ».