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Bonjour chez vous !
Sophie Primas : « Le Premier ministre fera une déclaration début avril » sur l'identité nationale
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Alors que l’agression du rabbin d’Orléans a remis au cœur du débat les questions de justice pour mineurs, le Sénat a examiné mardi soir un texte défendu par Gabriel Attal, visant « à restaurer l’autorité de la justice à l’égard des mineurs délinquants et de leurs parents ». La porte-parole du gouvernement, Sophie Primas, affirme que « la violence a changé » et « qu’elle est de plus en plus l’œuvre de très jeunes ». Face à cette évolution, « notre arsenal juridique ne correspond plus à la réalité des faits » assure-t-elle, appelant à « durcir les dispositions ».A l’occasion des 100 jours du gouvernement en place, le RN a dénoncé son « immobilisme » lors des questions d’actualité au gouvernement. La porte-parole rappelle « qu’il y a trois semaines, la France n’avait pas de budget ». Elle insiste sur la nécessité « d’aller au bout des problématiques qui concernent le quotidien des Français » et affirme que le gouvernement a « engagé une réforme de l’État ».
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35. Bonjour chez vous ! du 5 novembre 2026
01:27:54||Ep. 35Trump : l’heure de la revanche européenneDésavoué lors des élections de mi-mandat, le président américain se trouve désormais en position de faiblesse vis-à-vis d’une majorité démocrate au Congrès. Face à la défaite de Trump, pouvons-nous espérer un renouveau de la puissance européenne ? Ronan Le Gleut, sénateur (LR) représentant les Français établis hors de France et président de la commission des affaires européennes, répond ce matin dans Bonjour chez Vous ! A la recherche de l’écologieQuelle place pour l’écologie au sein de la gauche ? Et lors de la prochaine présidentielle ? Marine Tondelier, secrétaire nationale des Écologistes et candidate Écologiste à l'élection ultime est l’invitée aujourd’hui de Bonjour chez Vous ! Elle revient ce matin sur son programme politique et sur les alliances des Verts en vue de la présidentielle. Le débat : quel jeudi noir aujourd’hui ?Journée noire de mobilisations en ce jeudi 5 novembre : à l’appel de l’intersyndicale et des organisations lycéennes et étudiantes, de nouvelles manifestations auront lieu aujourd’hui sur tout le territoire français pour protester contre la vie chère et la baisse des salaires. Le gouvernement peut-il encore sortir de l’impasse ? Place au débat avec nos invités.
Marine Tondelier : « Je mène une double campagne : pour l’écologie et pour l’union »
23:01|Quelle place pour l’écologie au sein de la gauche ? Et lors de la prochaine présidentielle ? Marine Tondelier, secrétaire nationale des Écologistes et candidate Écologiste à l'élection ultime est l’invitée aujourd’hui de Bonjour chez Vous ! Elle revient ce matin sur son programme politique et sur les alliances des Verts en vue de la présidentielle.« Je mène une double campagne : pour l’écologie et pour l’union » affirme la candidate à l’élection présidentielle en fustigeant les divisions régnant au sein de la gauche et en ajoutant qu’aujourd’hui personne ne peut gagner seul. Marine Tondelier plaide en effet pour un rassemblement autour d’un cap commun, afin de contrer l’extrême droite d’une part et le macronisme de l’autre. Quant aux mouvements sociaux prévus pour ce jeudi 5 novembre, elle pointe précisément la responsabilité du président de la République et du gouvernement, qui ont laissé les crises s’accumuler sans apporter de réponses. « Emmanuel Macron termine son mandat comme il a toujours gouverné : seul contre tous ». Elle déplore également le manque d’organisation dans le cadre des manifestations : « les aménagements pour les manifestations s’improvisent à la dernière minute et cela n’est bien pour personne »Enfin, interrogée sur la récente percée des démocrates américains lors des élections de mi-mandat, elle estime que, bien que cette victoire ne puisse en aucun cas annuler « les méfaits de Trump en matière climatique », elle lance néanmoins un signal fort sur la lutte contre l’extrême droite : « l’extrême droite la plus outrancière peut gagner, mais elle finit toujours par se décrédibiliser » conclut-elle.
Quel jeudi noir aujourd’hui ?
34:24|Journée noire de mobilisations en ce jeudi 5 novembre : à l’appel de l’intersyndicale et des organisations lycéennes et étudiantes, de nouvelles manifestations auront lieu aujourd’hui sur tout le territoire français pour protester contre la vie chère et la baisse des salaires. Le gouvernement peut-il encore sortir de l’impasse ? Pour en débattre Elizabeth Martichoux, éditorialiste politique Public Sénat, Michaël Darmon, Éditorialiste politique I24News et Stéphane Vernay, Rédacteur en chef délégué Ouest France à Paris.Selon Michaël Darmon, l’appel de l’intersyndicale vise à rétablir le rôle prééminant que ces organisations avaient par le passé dans le cadre des mouvements sociaux : « les syndicats veulent reprendre la main sur les revendications » et donner l’impression d’« une lutte générale ». Cependant, face à des syndicats affaiblis depuis plusieurs décennies, il estime qu’il est peut probable que cette mobilisation change quoi que ce soit. « C’est trop tôt pour dire si ces manifestations pourront engendrer une dynamique » déclare Elizabeth Martichoux, en mettant l’accent sur la baisse de soutien aux mobilisations depuis les pillages du 17 octobre. En outre, face à un gouvernement fragilisé et dépourvu de marge de manœuvre, les résultats obtenus seront moindres. Un constat partagé par Stéphane Vernay. « Les manifestants s’adressent à l’exécutif mais le gouvernement et le Président vont partir ». Le journaliste craint que les Français ne « se trompent de cible », en ajoutant que les revendications devraient plutôt être adressées aux candidats à la présidentielle. Dans ce climat social tendu, il pointe enfin du doigt les risques de l’impasse budgétaire : « si on n’a pas de budget à la fin de l’année les choses vont mal se passer pour les Français et pour le prochain président ».
Ronan Le Gleut : « Nous devons avancer vers l’Europe puissance »
24:28|Désavoué lors des élections de mi-mandat, le président américain se trouve désormais en position de faiblesse vis-à-vis d’une majorité démocrate au Congrès. Face à la défaite de Trump, pouvons-nous espérer un renouveau de « l’Europe puissance » ? Ronan Le Gleut, sénateur (LR) représentant les Français établis hors de France et président de la commission des affaires européennes, répond ce matin dans Bonjour chez Vous !« Des pans entiers de l’électorat trumpiste se sont effondrés sous cette vague bleue » déclare le sénateur, en constatant l’ampleur de la défaite du président Donald Trump et la pérennité de la victoire démocrate : « même si un président républicain devait gagner dans deux ans, le Sénat resterait démocrate ». Quant aux réactions des responsables européens, il affirme que « le soulagement domine à Bruxelles », tout en ajoutant que « les européens ne doivent pas tout miser sur une victoire des démocrates ». Ronan Le Gleut estime en effet que l’Europe devra apprendre à faire le deuil de « l’allié américain », qui s’est depuis longtemps détourné de l’Europe et concentre maintenant toute son attention sur le Pacifique. Il plaide en revanche pour un rapprochement avec d’autres puissances comme le Canada et le Royaume Uni. Enfin, interrogé sur les conséquences de cette élection sur la guerre Ukraine, il déclare que bien que l’Europe n’ait « pas aujourd’hui les moyens pour replacer les USA dans le renseignement à l’Ukraine », il est crucial que l’UE prenne en main sa propre défense, notamment face à la Russie de Vladimir Poutine, qui mène une guerre certes hybride mais bien réelle »
Yan Chantrel : « Vous mettez un Donald Trump à tête de la République française, c’est un ravage ! »
24:54|De l’autre côté de l’Atlantique, une vague bleue déferle sur les Etats-Unis. Lors des élections de mi-mandat du 3 novembre, les démocrates ont obtenu la majorité au Congrès : une défaite cuisante pour le président Donald Trump, abandonné par une partie de l’électorat républicain. Quelles conséquences pour l’exercice du pouvoir ? Et pour les relations entre les USA et la France ? Yan Chantrel, sénateur (PS) représentant les Français établis hors de France, revient ce matin sur les résultats de cette élection dans Bonjour chez Vous !« On s’attendait à ce que Trump passe une mauvaise soirée », déclare le sénateur, en ajoutant toutefois qu’un tel « raz-de-marée bleu » était inattendu. Selon Yan Chantrel, le président Trump a « échoué sur toute la ligne » et que le vote a sanctionné sa politique internationale et tarifaire. Face à un parti républicain « tiré vers le bas par Donald Trump », il estime que « le parti démocrate a su se renouveler » en se saisissant des problèmes quotidiens des Américains, notamment l’inflation et la baisse du pouvoir d’achat.Donald Trump affaibli en interne, mais aussi à l’internationale : selon Yan Chantrel, ces résultats doivent envoyer un signal fort aux Européens et aux Français. « On doit prendre conscience qu’on ne peut plus se permettre d’être tributaire de Washington », affirme-t-il, en plaidant pour un regain de souveraineté européenne.Enfin, interrogé sur l’influence de la défaite de Donald Trump sur la campagne présidentielle française, le sénateur alerte sur la montée de l’extrême droite : « Vous mettez un Donald Trump à tête de la Vème république, c’est un ravage ».
Frédérique Sandretto : « Les deux ans qui suivent seront très compliqués pour Trump »
19:04|Le Texas, la Géorgie ou encore la Caroline du Sud : lors des élections de mi-mandat plusieurs bastions républicains ont basculé du côté des démocrates. Des victoires qui ont permis aux démocrates d’imposer leur majorité absolue au Sénat et au Congrès. Pourquoi autant d’Américains se sont détournés de Donald Trump ? Frédérique Sandretto, professeure de civilisation américaine à Sciences Po Paris, décrypte ce matin les ressorts du vote démocrate.« Ça a dépassé toutes les projections », déclare-t-elle, tout en nuançant l’ampleur de la défaite de Donald Trump : « C’est la norme pour un président américain de perdre la majorité » lors des mid-terms. Elle met également l’accent sur les profondes divisions au sein du camp démocrate, scindé entre une aile historique modérée et de nouvelles figures montantes plus progressistes.Quant aux causes ayant engendré un tel résultat, Frédérique Sandretto estime le pouvoir d’achat a été le nerf de la guerre de cette campagne : « Trump était en décalage » par rapport aux Américains et à leurs problèmes quotidiens. A cela s’ajoute un affaiblissement de Trump au sein du camp républicain, dont une partie s’était désolidarisée suite au début de la guerre en Iran. Enfin, interrogée sur l’avenir de Donald Trump, elle déclare que « les deux ans qui suivent seront très compliqués » pour les Etats-Unis. « Il y aura sans doute une confrontation entre le législatif et l’exécutif » qui pourrait sur le long terme mener à un blocage.
Donald Trump : un canard très boiteux ?
25:24|Donald Trump est-il devenu ce que les Américains appellent un « lame duck », un canard boiteux, un homme politique affaibli ? Privé de majorité au Sénat et au Congrès, comment va-t-il appréhender cette cohabitation ? Pour en débattre Philippe Karsenty, porte-parole du comité Trump France, et Romuald Sciora, directeur de l’Observatoire politique et géostratégique des États-Unis de l’Iris.Selon Philippe Karsenty, la défaite de Donald Trump et des républicains aux midterms était prévisible – les sondages l’avaient unanimement prévu. Cependant, il ne s’attendais pas « à une telle débâcle ». Selon le porte-parole, la baisse du pouvoir d’achat et les mécontentements autour de la guerre en Iran ont largement contribué au score des républicains. « C’est une victoire des démocrates mais surtout un rejet de Trump » confirme Romuald Sciora, qui ajoute toutefois que ces élections pourraient bien devenir « un cadeau empoisonné » pour le parti démocrate. Il rappelle qu’au sein du parti se côtoient aujourd’hui une aile plus modérée et de nouveaux visages plus progressistes, à l’image d’Abdul El Sayed et Alexandra Ocasio Ortez. « Ils doivent apprendre à parler d’une seule voix »Enfin, interrogés sur l’affaiblissement du Président Trump, ils nient que celui-ci soit devenu un « canard boiteux ». « Trump n’est pas boiteux jusqu’au 1er janvier » déclare Philippe Karsenty, en rappelant que le président pourrait possiblement faire passer le budget avant cette échéance. De plus, Romuald Sciora ajoute que Trump aura toujours la mainmise sur le volet international.
34. Bonjour chez vous ! du 4 novembre 2026
01:27:41||Ep. 34La vague anti-Trump traverse l’AtlantiqueDe l’autre côté de l’Atlantique, une vague bleue déferle sur les Etats-Unis. Lors des élections de mi-mandat du 3 novembre, les démocrates ont obtenu la majorité absolue au Sénat et à la Chambre des représentants : une défaite cuisante pour le président Donald Trump, abandonné par une partie de l’électorat républicain. Quelles conséquences pour l’exercice du pouvoir ? Et pour les relations entre les USA et la France ? Et sur les idées trumpistes dans la campagne présidentielle française ? Yan Chantrel, sénateur (PS) représentant les Français établis hors de France, revient ce matin sur les résultats de cette élection dans Bonjour chez Vous ! Trump : anatomie d’une chuteLe Texas, la Géorgie ou encore la Caroline du Sud : lors des élections de mi-mandat plusieurs bastions républicains ont basculé du côté des démocrates. Des victoires qui leur ont permis d’imposer une majorité absolue au Congrès. Pourquoi autant d’Américains se sont détournés de Donald Trump ? Frédérique Sandretto, professeure de civilisation américaine à Sciences Po Paris, décrypte ce matin les ressorts du vote démocrate. Donald Trump : un canard très boiteux ?Donald Trump est-il devenu ce que les Américains appellent un « lame duck », un canard boiteux, un homme politique affaibli ? Privé de majorité au Congrès lors des élections de mi-mandat, le président devra désormais ménager une opposition démocrate, qui pourrait lui laisser moins de marge de manœuvre politique. Comment va-t-il appréhender cette nouvelle cohabitation ? Place au débat avec nos invité.
Bernard Delcros : « L'effort demandé aux collectivités territoriales n'est pas acceptable »
25:06|Le Parlement examine le budget 2027, qui prévoit 54 milliards d'euros d'économies, dont une partie demandée aux collectivités territoriales. Les élus locaux dénoncent une potion amère. Bernard Delcros, sénateur (Union Centriste et Indépendants) du Cantal et président de la délégation sénatoriale aux collectivités territoriales et à la décentralisation, répond dans « Bonjour chez vous ! » au micro d'Oriane Mancini. Selon lui, l'effort net demandé aux collectivités est d'environ 5,5 milliards d'euros. « Ce montant-là, il n'est pas acceptable », affirme le sénateur, qui souhaiterait supprimer par ailleurs la baisse envisagée de 30% du taux du FCTVA, le fonds de compensation pour la TVA, qui rembourse aux collectivités la TVA payée sur leurs investissements. Le sénateur s'est aussi exprimé sur la situation de David Lisnard, président de l'Association des maires de France (AMF) et engagé dans la course à l'Élysée. À ses yeux, il est difficile d'être à la fois le représentant de cette diversité et engagé dans une démarche partisane. L'élection à la présidence de l'AMF a lieu dans trois semaines. Bernard Delcros estime que la situation « n'est pas tenable durablement » et invite David Lisnard à prendre ses responsabilités, afin que l'AMF continue de défendre les seuls intérêts des communes et des intercommunalités.