Bistrot Vélo

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Bernal "très impressionnant", écologie et arc-en-ciel en rêve ultime : Victor Lafay est notre invité

Victor Lafay se révèle cette saison. Le puncheur-grimpeur de la Cofidis a notamment remporté une étape lors du Giro. Il est l'invité de Colin Bourgeat ce lundi dans Bistrot Vélo.

Au menu, ce fameux Tour d'Italie, avec un jour de gloire mais aussi quelques journées plus compliquées, durant lesquelles il a pu constater la supériorité d'Egan Bernal, lauréat de l'épreuve.

Mais aussi, des questions plus intimes, concernant les centres d'intérêt de ce jeune coureur (25 ans), sensible aux problématiques écologiques, qui ambitionne de disputer le Tour de France en 2022 dont le "rêve ultime" est d'être champion du monde.Bonne écoute !

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10/11/2021

Alexys Brunel, recruté par la puissante UAE de Tadej Pogacar : "J’ai déjà hâte de changer de façon de travailler"

23 ans, un grand potentiel, et un changement d'équipe intéressant. Alexys Brunel est l'invité de Colin Bourgeat ce lundi dans Bistrot Vélo. Cycliste au sein de la formation Groupama-FDJ depuis plusieurs saisons, il va rouler pour la grosse cylindrée UAE Emirates - de Tadej Pogacar, entre autres - à partir de l’an prochain. Brunel explique les raisons de son départ de Groupama-FDJ (1:32) et en quoi il est impatient de découvrir une nouvelle approche, dans la structure qui a révélé aux yeux du grand public le double vainqueur en titre du Tour de France.Le jeune coureur français raconte aussi son "plus grand rêve" : gagner Paris-Roubaix (17:04). Brunel évoque son tempérament offensif et ses qualités "contre-la-montre". Il souhaite se tourner vers les courses d’un jour et la chasse aux étapes sur les Grands Tours, plutôt que devenir un spécialiste des classements généraux.Alexys Brunel, c’est aussi un intérêt pour la Formule 1 (33:46), de l’admiration pour Rafael Nadal, une passion pour les mangas et un attrait pour les jeux vidéo, ou encore le skateboard. Découvrez le coureur, mais aussi l’homme. Bonne écoute.Ecoutez d'autres podcasts de Bistrot Vélo :Steve Chainel : "La suspicion fait partie du jeu, tant pis pour ceux qui ne veulent pas rêver"Kevin Geniets et l'héritage des frères Schleck : "Ils m'ont donné la motivation de faire du vélo"Florian Sénéchal : "Sur les réseaux sociaux, j'ai été un peu cru concernant Paris-Roubaix, parce que ça m'a fait mal au coeur"Vous pouvez réagir à cet épisode surnotre page Twitter.Retrouvez tous lespodcasts d'Eurosport iciAnimation: Colin BourgeatProduction: Simon Farvacque et Quentin Guichard
10/4/2021

Nicolas Roche revient sur dix-huit ans de carrière : "Je pourrais écrire non pas un livre mais vingt-cinq"

Nicolas Roche met un terme à sa carrière professionnelle, débutée en 2004. L'Irlandais de 37 ans a décroché douze succès et participé à vingt-quatre Grands Tours, dans sa riche épopée cycliste. Il raconte à Colin Bourgeat le cheminement de sa décision, ce lundi dans Bistrot Vélo. Roche ne se sentait plus tellement à sa place dans le peloton… mais il lui a fallu un déclic pour décider de tourner la page, comme il l’explique en évoquant une potentielle reconversion de consultant, déjà effleurée (13:29).Il évoque la tendance du cyclisme moderne à voir éclore des jeunes (Remco Evenepoel, Tadej Pogacar) à très haut niveau (19:08). Son sport devient à maturité de plus en plus rapide et se structure (plus ou moins bien) dans ce sens. Ce dont il faut se méfier selon Roche. L’ancien de SKY, Tinkoff-Saxo, Cofidis ou autre AG2R La Mondiale parle également de sa relation avec de grands coureurs, comme Alberto Contador - "le stéréotype du leader" -, dont il a été marqué par le professionnalisme et le leadership (29:18)."On est le seul sport, où lorsqu’on annonce un danger, on accélère." Par cette phrase (39:25), Nicolas Roche pointe du doigt le problème de la sécurité dans le cyclisme. Un problème qui vient d’après lui de plein de facteurs et dont les coureurs ont trop tendance à se dédouanerBonne écoute.Ecoutez d'autres podcasts de Bistrot Vélo :Steve Chainel : "La suspicion fait partie du jeu, tant pis pour ceux qui ne veulent pas rêver"Kevin Geniets et l'héritage des frères Schleck : "Ils m'ont donné la motivation de faire du vélo"Florian Sénéchal : "Sur les réseaux sociaux, j'ai été un peu cru concernant Paris-Roubaix, parce que ça m'a fait mal au coeur"Vous pouvez réagir à cet épisode surnotre page Twitter.Retrouvez tous lespodcasts d'Eurosport iciAnimation: Colin BourgeatProduction: Simon Farvacque et Quentin Guichard
9/27/2021

Romain Grégoire : "Van Aert, Pogacar… c’est à ce genre de coureurs polyvalents que je veux ressembler"

Romain Grégoire est un grand espoir du cyclisme français, européen et même planétaire. Le coureur de 18 ans a été sacré champion d’Europe juniors cette saison, et il vient de décrocher la médaille d’argent aux Mondiaux, en Belgique, dans cette catégorie. Il est l’invité de Colin Bourgeat dans Bistrot Vélo ce lundi, trois jours après être devenu vice-champion du monde. Grégoire explique en quoi il aurait pu, avec tout le collectif tricolore, faire encore mieux (02:08).Mais le Franc-Comtois des équipes AC Bisontine et AG2R Citroën Team U19 estime aussi qu’il lui reste beaucoup de chemin à parcourir, avant de briller dans le peloton professionnel. Tout le monde n’est pas Remco Evenepoel, comme il le rappelle (25:03). Grégoire se définit plutôt "puncheur" (12:53) et ambitionne d’être un cycliste polyvalent, à la manière de Tadej Pogacar, double vainqueur du Tour de France mais également lauréat de Liège-Bastogne-Liège cette année, ou encore de Wout van Aert, référence en matière de capacité à s’illustrer sur tous les terrains.Bonne écoute.Ecoutez d'autres podcasts de Bistrot Vélo :Steve Chainel : "La suspicion fait partie du jeu, tant pis pour ceux qui ne veulent pas rêver"Kevin Geniets et l'héritage des frères Schleck : "Ils m'ont donné la motivation de faire du vélo"Florian Sénéchal : "Sur les réseaux sociaux, j'ai été un peu cru concernant Paris-Roubaix, parce que ça m'a fait mal au coeur"Vous pouvez réagir à cet épisode surnotre page Twitter.Retrouvez tous lespodcasts d'Eurosport iciAnimation: Colin BourgeatProduction: Simon Farvacque et Quentin Guichard