{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/fd75e94e-43d3-4564-8eff-30d92fcffc13/622f2e863226370012ff0d6d?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"#TECH Cradle to Cradle, créer et recycler des produits à l’infini","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/611d217d06c05e28d7f406c1/1689531860362-dc1f9e9af7ffac6a56014cc5f532954f.jpeg?height=200","description":"<h2><strong>Cradle to Cradle, une certification pour les produits circulaires</strong></h2><p><br></p><p>C2C, Cradle to Cradle, du berceau au berceau, est une des premières certifications relative à la circularité.&nbsp;<strong>Un concept a été développé en 2006 par William McDonough</strong>, architecte et designer américain de renommée internationale déterminé à révolutionner la notion de déchet dans les métiers de l'architecture et du design.</p><p>Applicable en théorie à tous les secteurs industriels, tous les produits, <strong>le concept vise à considérer chaque ressource utile à la confection d’un objet physique fini ou semi-fini comme utile à son tour en fin de vie via un réemploi</strong>, en tant que matière première ou un composant dissociable et biodégradable, enrichissant la biodiversité.</p><p>Il s’agit d’une certification attribuée à un produit et non une marque, permettant ainsi d’inclure des marques non engagée dans&nbsp;la circularité. De fait, parmi les clients de cette certifications figurent des grands noms tels qu’Amazon, Lidl ou encore C&amp;A, aux côtés de griffes sincèrement responsables.&nbsp;</p><p>Ce constat nous amène à nous interroger sur la réalité du changement impulsé par ce type de certifications et in fine, leur utilité. <strong>La conclusion est toujours la même : le bénéfice est réel mais, si on salue l’effort, pas de recette ou de label miracle</strong>. Il faut aiguiser son esprit critique et ne jamais retirer les lunettes de la vigilance. On fait le point avec Christina Raab, récemment nommée Présidente de l’Institut Cradle to Cradle.&nbsp;</p><p>Exceptionnellement dans cet épisode, les questions sont en français et les réponses de Christina en anglais.&nbsp;</p><p><br></p><h3><a href=\"https://www.c2ccertified.org/\" rel=\"noopener noreferrer\" target=\"_blank\">Le site de l'Institut Cradle2Cradle</a></h3><p>&nbsp;</p><h2><strong>Trame de l'épisode</strong></h2><p><br></p><h3>INTRODUCTION</h3><ul><li>Présentation et parcours</li></ul><h3><br></h3><h3>PITCH</h3><ul><li>C2C en une phrase</li><li>L'équipe, la taille actuelle de l'entreprise</li><li>Genèse/problématique identifiée qui ont conduit à la création de l’entreprise</li></ul><h3><br></h3><h3>Q&amp;A</h3><ul><li>Définition de C2C en détails</li><li>Par qui est reconnu cette certification ?</li><li>À quelle(s) entreprise(s) cible(s) s’adresse ce service ?</li><li>Est-ce une certification de marque ou de produit ? Quels types de produits ?</li><li>Quels sont les critères d'évaluation ? Quel % de matière est concerné par produit ?</li><li>Quels sont les critères de la définition de la circularité (décomposition chimique et ou mécanique) ? Qui sont les évaluateurs ? Quels sont les no go / liste des Banned Chemicals ?</li><li>Processus, durée de la certification, réévaluation</li><li>Comment vérifier que ce n’est pas étendu à l’image de marque et prévenir le greenwashing ? Quelles sanctions en cas de mésusage de la certification ?</li><li>Connaissance du public de C2C ?</li><li>Les prochaines étapes pour C2C ?</li><li>De la gestion de ses externalités négatives à la création d'opportunités positives, quelle est votre vision du rôle d'une entreprise en 2022 ?</li></ul>","author_name":"Victoire Satto"}