{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/dd4dc14f-83bb-4d1f-944f-21675a30c451/e03d4955-e49b-4f48-855d-9cd66be7e1c8?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Episode 35 - Audrey","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/60dc8cf2ee12c2d1ec7944b5/60dc8d3e8a38750012ee2e50.jpg?height=200","description":"<p>\"Dans la lutte anti-raciste, les LGBTphobies ne sont pas encore prioritaires\", déplore Audrey, dans l'épisode 35 d'Extimité. Cette femme queer et noire, juriste, blogueuse sur daybyaudrey.com et fondatrice de l’association Sorore Ensemble, y évoque notamment :&nbsp;</p><p>Son enfance, banale en apparence, marquée par des violences éducatives et sexuelles au sein de sa famille (04:00). Comment elle a porté plainte à l’âge de 18 ans pour obtenir justice (07:00) : “Ça allait en fait, j’étais cool, je travaillais, j’avais un enfant, j’arrivais à fonctionner malgré ce qui était arrivé. Mais le déni s’est estompé, et ça a été une grosse claque.” La difficulté à admettre qu’on puisse être victime d’un parent, “quand les personnes garantes de notre sécurité sont celles qui nous font du mal” (14:00). Comment elle a conjugué sa vie d’étudiante en droit à celle de mère, bientôt célibataire (26:00). Son rapport à la justice, “qu’on voudrait pour tout le monde” (32:00) : “Derrière les condamnations et décisions de justice, où sont les réparations de ce qu’on a vécu ? Il y a tout un travail à faire sur la prise en charge des traumatismes. On peut sortir “gagnant·e·s” d’un jugement, mais ça ne répare pas physiquement, mentalement, émotionnellement.” L’homoparentalité (41:00) et comment elle a accepté son identité queer, après avoir longtemps performé la cishétéronormativité (45:00) : “Depuis que je considère qu’il est ok d’être moi-même, tout s’articule beaucoup plus facilement. Je n’ai plus à cacher ma vie sentimentale à mes enfants, par exemple.” Son rapport à la communauté LGBT+ (50:00) : “C’est fatiguant de se sentir minoritaire parmi les minoritaires.” Comment les questions LGBT+ sont abordé·e·s (ou non) au sein des communautés noires (59:00). La fierté d’être une parent queer (1:04:00).&nbsp;</p><p><br></p><p>Ce podcast est une création originale de Douce Dibondo et Anthony Vincent.</p><p><br></p><p>Pistes sonores utilisées&nbsp;</p><p>SiR - “John Redcorn”</p><p>The Fugees - “Zealots”</p><p>Tanerelle - “Nothing without you”</p><p><br></p><p>Audrey vous recommande :</p><p>Le roman “Bone” d’Yrsa Daley-Ward</p><p>L’essai “Ainsi soit-ell”e de Benoite Groult&nbsp;</p><p>L'essai “La mise en scène de la vie quotidienne” du sociologue Erving Goffman (tome I et II)</p><p>L’essai “Bad feminist” de Roxane Gay&nbsp;</p><p><br></p><p>Le générique est un extrait du morceau “To Na Bi” de l'artiste Persian Empire.</p>","author_name":"Extimité"}