{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/ce651418-97a4-5042-b94e-8d6b4566c95f/a76e3672-becf-4c77-aeb4-6cfe161d67aa?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"SPORTRAITS - Abdoulaye Ndiaye","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/60dc8cf0ee12c2d1ec7944b4/60dc8d37b13357001242759b.jpg?height=200","description":"\n        Le Sport Comme Ecole De La Vie\n<p><strong>Abdoulaye Ndiaye</strong>, <strong>ancien basketteur professionnel</strong>, âgé de 48 ans, a fondé l’<strong>académie Younus</strong> qui a pour objectif d’aider les <strong>jeunes</strong> des quartiers sensibles à travers le <strong>sport</strong>, la <strong>culture</strong>, <strong>l’art</strong> et <strong>l’éducation</strong>.\nOriginaire du Sénégal où il a grandi, il arrive à 10 ans à Grigny dans l’Essonne.\nIl commence le <strong>sport</strong> avec le <strong>foot</strong> qu’il pratiquait tous les jours au Sénégal. Arrivé en France, il fait trop froid pour jouer au <strong>foot</strong> dehors et se tourne alors vers le <strong>basket</strong> grâce à son grand frère Bouna. Il raconte comment un stage de <strong>basket</strong> à Pittsburgh à 17 ans, à l’ère de Michael Jordan et Magic Johnson, lui fait prendre conscience de ce qu’est de travailler dur.\nIl revient avec nostalgie sur ses premières expériences à la JDA et explique comment le <strong>sport</strong> lui a permis de découvrir la <strong>culture</strong> française, notamment à travers le chant de supporter du club. Il parle aussi de sa découverte de la chanson française, de U2…Selon lui, le <strong>sport</strong> joue un rôle primordial dans <strong>l’intégration</strong>.\nSelon lui, le <strong>voyage</strong> est important et bénéfique dans la <strong>construction de soi</strong> car il permet de se <strong>challenger</strong>, de comprendre l’autre, de renforcer la <strong>mixité</strong>.\nIl revient sur son parcours de <strong>basketteur</strong> en pro B et explique comment il a changé de voie pour passer son <strong>diplôme</strong> d’<strong>entraineur</strong> puis son diplôme de comptable.\nIl revient vingt ans après à la Grande Borne à Grigny où il a grandi et voit que le quartier a bien changé. Il souhaite apporter son aide aux <strong>jeunes</strong> qui sont livrés à eux-mêmes. Le centre d’animation du Grand Parc lui a prêté un local pour commencer et a lancé le concept de : stage, <strong>sport</strong> et <strong>soutien scolaire</strong>. Les <strong>enfants</strong> s’engagent à venir faire leurs devoirs pour pouvoir ensuite aller jouer au <strong>foot</strong>.\nIl partage la vision du prix Nobel de la paix 2006 Muhammad Yunus qui lui a inspiré le nom de son <strong>association</strong> Younus.\nIl explique comment le <strong>sport</strong> est le <strong>vecteur</strong> qui nous réunit tous et <strong>mobilise</strong> les jeunes facilement, une vrai <strong>école de la vie</strong> au niveau <strong>personnel</strong>, <strong>collectif</strong>, <strong>social</strong>, <strong>mental</strong> et de la <strong>transmission</strong> des <strong>valeurs</strong>. Il estime que le <strong>sport</strong> devrait avoir une place plus importante dans notre <strong>société</strong> à l’instar de l’Allemagne, des Etats-Unis qui ont montré que c’est un système qui donne envie aux enfants d’aller à l’<strong>école</strong>.\nAbdoulaye affirme que le <strong>sport</strong> lui a inculqué la <strong>persévérance</strong>, la volonté de ne jamais rien lâcher et encourage les jeunes à se donner les moyens d’atteindre leurs rêves en leur donnant le goût de l’<strong>effort</strong>, en renforçant leur <strong>curiosité</strong> et en mettant en avant l’importance de se <strong>cultiver</strong>.\nIl conclut en affirmant qu’il faut maintenir le <strong>lien social</strong> entre tous, le <strong>vivre ensemble</strong> et  faciliter les rencontres.\nEnfin, il souhaite <strong>transmettre</strong> à ces jeunes, la <strong>volonté</strong> et la <strong>persévérance</strong>, leur dit de toujours <strong>foncer</strong>, croire en leurs <strong>rêves</strong> mais pour cela il faut s’en donner les moyens : prendre le temps, comprendre les choses, les répéter, s’entourer, des clefs que le <strong>sport</strong> peut apporter.</p>\n      ","author_name":"Crédit Agricole"}