{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/c22d8f74-8c8b-46e5-b8c4-d7caece83946/6aa012be99455f9a9396de38?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Ce que la troisième génération peut écrire ","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/60dce14bdd59a3ddc63d7e7c/1788875446752-725d9444-7033-4a33-9fd4-e04ed7fb1c43.jpeg?height=200","description":"<p><em>Les Évadés du convoi 53</em>, paru aux Éditions Gallimard,n’est pas la première oeuvre littéraire de Benjamin Fogel qui s’est fait connaître comme l’auteur d’une passionnante trilogie d’anticipation,&nbsp;<em>La transparence selon Irina, Le silence selon Manon, L’Absence selon Camille&nbsp;</em>(publiée aux Éditions Rivages)<em>.</em></p><p><br></p><p>À rebours de tant d’entreprises de récits familiaux de déportation, plus opportunistes ou littérairement peu convaincantes, Benjamin Fogel s’était fait la promesse de ne pas raconter le destin de son grand-père. Une promesse finalement trahie&nbsp;<em>par fidélité&nbsp;</em>et qui nous vaut cet excellent roman, tranchant par sa force, sa droiture exempte de tout pathos, sa sécheresse lucide mêlée à une intime compréhension des personnages qu’il décrit.&nbsp;<em>&nbsp;</em></p>","author_name":"Revue K"}