{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/c22d8f74-8c8b-46e5-b8c4-d7caece83946/67a236b4a7aa51f11530741b?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Etgar Keret : Israël en 600 mots maximum","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/60dce14bdd59a3ddc63d7e7c/1738684069741-517a57a0-eb1a-4b8c-84e0-58593fab5adc.jpeg?height=200","description":"<h3>Peut-on raconter l’histoire du conflit israélo-palestinien «&nbsp;en 600 mots maximum&nbsp;», comme le rédacteur en chef d’un média américain l’avait demandé à l’écrivain israélien Etgar Keret&nbsp;?&nbsp;Aujourd’hui, ce dernier dit se sentir incapable d’écrire. Quoique… En introduisant comme il le fait aujourd’hui un texte – de 600 mots – écrit hier, il y a 22 ans, il rend compte, au «&nbsp;milieu de la détérioration&nbsp;» dont nous sommes les contemporains,&nbsp;de la permanence du sentiment d’être incompris aussi bien par les Israéliens que les Palestiniens.</h3><p><br></p><p>Un texte paru dans la Revue K. le 29 novembre 2023 <a href=\"https://k-larevue.com/etgar-keret-israel-en-600-mots-maximum/\" rel=\"noopener noreferrer\" target=\"_blank\">https://k-larevue.com/etgar-keret-israel-en-600-mots-maximum/</a> et lu par la comédienne Sarah Tick</p><p>Un enregistrement soutenu par la Fondation Rothschild</p>","author_name":"Revue K"}