{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/a434db29-ab3e-4433-aadf-f5545b296c55/628236363ce12a00146750bb?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Gaston ! Y a le téléphon qui son !","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/61536a1c9dbe8b502c62ea77/1652700624703-9b4447e8f87772d0eae09f3ec8793a60.jpeg?height=200","description":"<p><strong>Nino Ferrer le dit dans sa chanson, mais pour que le téléphone sonne, encore faut-il connaitre le numéro de son correspondant ! Aujourd’hui avec Internet, c’est facile. Pour celles et ceux qui en étaient équipés, à partir de 1983, le minitel donnait ce genre de renseignements. Mais avant ces avancées technologiques, comment faisait-on ? Nous connaissons tous l’annuaire, ou le bottin, mais connaissez-vous ses origines ? Allons-nous encore disposer de cet outil longtemps ?</strong></p>","author_name":"Levallois mémoires"}