{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/a36b5d2a-020f-478e-a88f-dd70bd93c620/1e13b6ad-ae64-488e-9b0c-319d2d678d94?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Pourquoi rêve-t-on de tout plaquer pour élever des chèvres ?","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/6166bd0686d7b13bfe20b5a9/6166bd2113fcc200130cd2c1.jpg?height=200","description":"<p>Maï Lan est psychologue, et pendant le premier confinement, elle a eu, comme beaucoup, l’envie de faire quelque chose de ses mains. Elle s’est mise au tricot, et en a fait tellement qu’elle a décidé d'adopter des moutons pour en récupérer la laine, fabriquer des objets et les vendre en ligne. Aujourd’hui, cela représente 50% de son activité, à côté de ses consultations. Les récits de trajectoires de néo-artisans comme Maï Lan ne sont pas nouveaux, mais ils donnent toujours lieu à de la curiosité, de la fascination, voire de l’envie. Les chiffres montrent bien que cet attrait est généralisé: par exemple, selon un sondage BVA de 2017, 58% des personnes interrogées se verraient travailler dans le secteur de l’artisanat s’ils en avaient la possibilité.</p><p><br></p><p>Dans ce nouvel épisode de Travail (en cours), la journaliste Clara Baillot s’est demandée pourquoi nous sommes si nombreux à être attirés par l’idée de faire un travail manuel. Elle est allée interroger Maï Lan, qui a franchi le pas, et Laurence Decréau, agrégée de lettres classiques et autrice des livres Tempête sur les représentations au travail et L’élégance de la clé de douze. Elle y revient sur l’histoire de la valorisation réservée aux métiers manuels, la manière dont cela a évolué dans les dernières décennies, et elle explique pourquoi, selon elle, l’antithèse entre métier manuel et intellectuel n’a pas lieu d’être.&nbsp;</p><p><br></p><p>Travail (en cours) est un podcast de Louie Media. Présentatrice : Camille Maestracci. Journaliste : Clara Baillot. Chargée de production : Louise Hemmerlé. La musique est de Jean Thévenin. Le montage et la réalisation ont été faits par Cyril Marchan. Le mix a été fait par le studio La Fugitive. Anaïs Dupuis est responsable de production, et Maureen Wilson responsable éditoriale. Mélissa Bounoua est à la direction des productions et Charlotte Pudlowski à la direction éditoriale.&nbsp;</p><p><br></p><p>Pour que les podcasts de Louie soient accessibles à toutes et tous, des retranscriptions écrites des épisodes sont disponibles sur notre site internet. Si celle de l’épisode que vous cherchez n’est pas encore disponible, vous pouvez nous écrire à hello@louiemedia.com</p>","author_name":"Louie Media"}