{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/a28c4523-2f7e-4a33-8c66-eef0a3ca1492/62d6d1d1f10771001459adcd?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Questionner notre rapport au vivant et à l’empreinte - avec Léa Habourdin","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/6166bcb186d7b1e84920b5a6/1639214322692-ffd89f111f010cd62ff10300e3a52821.jpeg?height=200","description":"<p>Que peut-on dire en image qu’on ne peut pas dire en son ? Cette année encore, Louie Media a l’immense joie d’être partenaire des Rencontres photographiques d’Arles. A cette occasion, Charlotte Pudlowski rencontre trois photographes pour leur poser cette question.</p><p><br></p><p>Derrière les volets se trouvent des images de forêts, mais qui se détériorent avec la lumière. Léa Habourdin a choisi de laisser le choix au spectateur : soit il ouvre le volet pour voir la photo mais ce geste la dégrade, soit il choisit de le laisser fermer et de la préserver. Dans la série qu’elle présente à Arles en ce moment, <em>Images-forêts : des mondes en extensions</em>, la photographe remet au goût du jour une technique de tirage photo utilisée à la fin du XIXe siècle qui utilise le côté photosensible des plantes, créant ainsi des images de forêts très oniriques mais éphémères.</p><p><br></p><p>Charlotte Pudlowski a tourné et monté cet épisode, le mix est de Jean-Baptiste Aubonnet, et la musique de Valentin Fayaud. </p>","author_name":"Louie Media"}