{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/9f905938-baf3-4214-bd26-65999b4899d7/636146ca6d8625001253b831?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Parler du cancer avec humour : le défi de Théo Askolovitch, diagnostiqué à 22 ans","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/6166a9c486d7b14ca320b53e/1667319191484-6a496c524ef7605bab111b0f2d8be783.jpeg?height=200","description":"<p>&nbsp;En 2018, Théo apprend qu’il a une tumeur aux testicules. Il n'a que 22 ans, et vient de se lancer dans une carrière de comédien. Il est opéré, mais son cancer a eu le temps de se disséminer. Il suit alors une chimiothérapie qui l'affaiblit, et reste plusieurs mois à l'hôpital.</p><p><br></p><p>Il termine son traitement juste à temps pour assister à la victoire de l’équipe de France à la coupe du monde de football le 15 juillet 2018. Deux ans plus tard, pendant le premier confinement de 2020, il commence à écrire un texte pour raconter son expérience de la maladie. Le résultat, c’est “66 jours”, un seul en scène dans lequel il retrace avec autodérision son combat contre le cancer.&nbsp;</p><p><br></p><p>A l’occasion du mois de sensibilisation aux cancers masculins, Théo Askolovitch raconte son histoire au micro d’Ambre Rosala.</p><p>&nbsp;</p><p>Vous pouvez retrouver plus d’informations sur la campagne de sensibilisation aux cancers de la prostate et des testicules sur <a href=\"https://fr.movember.com/\" rel=\"noopener noreferrer\" target=\"_blank\">www.movember.com</a>.</p><p>&nbsp;</p><p>Ecoutez Code source sur toutes les plateformes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Google Podcast (Android), Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.</p><p>&nbsp;</p><p>Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Ambre Rosala - Production : Clara Garnier-Amouroux et Raphaël Pueyo - Réalisation et mixage : Pierre Chaffanjon - Musiques : François Clos, Audio Network, Epidemic Sound - Identité graphique : Upian - Archives : TF1, Le Monde, Théâtre des Béliers.&nbsp;</p>","author_name":"Le Parisien"}