{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/9f905938-baf3-4214-bd26-65999b4899d7/61c4ad8bbaae0b00141eaf1f?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"[REDIFF] La croûte était un Léonard de Vinci : la folle histoire du «Salvator Mundi»","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/6166a9c486d7b14ca320b53e/1640279244690-d5d8447ec283001a2edeca6464c11ca3.jpeg?height=200","description":"<p>Le 15 novembre 2017, un coup de marteau historique résonne dans la salle des ventes de Christie’s à New York. Un mystérieux enchérisseur vient d’acquérir par téléphone une œuvre d’art datant de la Renaissance pour le montant record de 450 millions de dollars.&nbsp;Cette œuvre, c’est le « Salvator Mundi ». Ce jour-là, le tableau devient le plus cher au monde, alors que douze ans plus tôt il avait été vendu pour 990 euros. Et pour cause : entre ces deux dates, des experts l’ont identifié comme un authentique Léonard de Vinci. Depuis ce retentissant rachat, le « Salvator Mundi » n’est plus jamais réapparu publiquement. Notamment à cause des nombreuses tractations diplomatiques menées par son propriétaire désormais connu,&nbsp;Mohammed Ben Salman, le sulfureux prince héritier d’Arabie saoudite. Code source retrace la folle histoire du « Salvator Mundi » avec Yves Jaeglé, journaliste au service culture du Parisien.</p><p>Crédits :&nbsp;Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Clawdia Prolongeau - Conception et préparation : Raphaël Thomas - Production : Marion Bothorel, Thibault Lambert et Clara Garnier-Amouroux - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Musiques : François Clos, Audio Network - Identité graphique : Upian - Archives : Christie’s, The National Gallery, France 5.</p>","author_name":"Le Parisien"}