{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/9f905938-baf3-4214-bd26-65999b4899d7/6189556e88f22a001a33bc28?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Gaz hilarant : pourquoi le protoxyde d'azote ne fait plus rire","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/6166a9c486d7b14ca320b53e/1636389462281-f0527e9e18388953d54534c7371774a5.jpeg?height=200","description":"<p>Ce sont de petites capsules argentées, remplies de gaz, qui servent normalement à faire de la crème chantilly. Depuis quelques années, elles sont nombreuses à joncher les rues au petit matin, car de plus en plus de personnes, et surtout des jeunes, inhalent du protoxyde d’azote de manière récréative en soirée.&nbsp;Ce gaz hilarant, facilement accessible, n’est pas pour autant une drogue sans danger. Les risques liés à sa consommation incluent des pertes d’équilibre et des troubles de l’attention et de la mémoire. Les tribunaux, eux, peinent à poursuivre les trafiquants.&nbsp;Cet épisode de Code source est raconté par Julien Constant, du service police-justice Île-de-France du Parisien, et Florian Loisy, de la cellule enquête Île-de-France du Parisien.&nbsp;</p><p>Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Ambre Rosala - Présentation : Thibault Lambert - Production : Clara Garnier-Amouroux&nbsp;et Raphaël Pueyo - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Musiques : François Clos, Audio Network, Epidemic Sound - Identité graphique : Upian - Archives : Le Parisien.</p>","author_name":"Le Parisien"}