{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/9f905938-baf3-4214-bd26-65999b4899d7/357ea8c1-f240-49e2-937e-024c36eecc4f?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Napoléon : pourquoi le président Macron est le premier à saluer sa mémoire depuis 1969","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/6166a9c486d7b14ca320b53e/6166aaab5cfa320014a968d2.jpg?height=200","description":"<p>Un « bâtisseur » qui a aussi commis des « fautes ». Le 5 mai à Paris, Emmanuel Macron brosse un portrait contrasté de Napoléon Ier. Deux cent-ans après sa mort, l'héritage de l’ancien Empereur divise toujours autant le paysage politique français.&nbsp;Pour la droite, Napoléon Bonaparte, en plus de son génie militaire, nous a légué le Code civil, les préfets et les lycées. À gauche, on refuse que des honneurs soient rendus à ce “traître” de la Révolution, un homme misogyne qui a de plus rétablit l’esclavage. Fallait-il commémorer le bicentenaire de sa mort, comme l’a souhaité le président de la République ce jour-là ? Charles de Saint-Sauveur, de la cellule récit du Parisien, revient sur cette controverse dans Code source.&nbsp;</p><p>Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Clawdia Prolongeau - Production : Marion Bothorel et Thibault Lambert - Réalisation et mixage : David Federmann - Musiques : François Clos, Audio Network - Identité graphique : Upian - Archives : INA, RTL, France 5, AFP.</p><p><br></p><p><br></p>","author_name":"Le Parisien"}