{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/93792795-1323-4a84-b0e3-5ee9c8d83809/67d2e2f737c61de896b10a8e?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Le Belphégor de Grenoble : quand Joël Matencio fit parler de lui pour la première fois","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/60dca3a8f5514ad4464a4f5b/1742834616518-7f451a95-b059-499c-bc11-031bd80790a8.jpeg?height=200","description":"<p>Des vitres qui se brisent… Des clous tirés d’on ne sait où… Y a-t-il un spectre dans la capitale des Alpes&nbsp;? En 1966, c’est la question que tout le monde se pose à Grenoble. Et pour en avoir le cœur net, la police prend le taureau par les cornes… et lance l’opération Belphégor. Une trentaine d’hommes sont mobilisés.&nbsp;Mais pour saisir qui ? Mystère et boule de gomme… Tout a commencé au matin du lundi 19 septembre. Au numéro un de la place Sainte-Claire, côté cour, une vitre se brise. Puis une autre. Et encore une autre ! Pourtant, il n’y a pas de courant d’air... Une étrange histoire qui fit sourire à l’époque… Bien avant qu’on ne sache que l’un de ses auteurs s’appelait Joël Matencio, l’homme des Brigades Rouges.</p>","author_name":"Le Dauphiné Libéré"}