{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/8bab2bc2-8487-42de-bbd7-3547d356f2fd/d4c48f30-2309-44cf-971a-70a3c0894ecd?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Épisode 4 : Suzanne Lenglen","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/60dce156dd59a3ddc63d7e85/show-cover.jpg?height=200","description":"<p>Suzanne Lenglen, dont le nom est tellement rentré dans le langage courant, qu’on pourrait oublier qu’avant d’être un stade ou une coupe, elle était une joueuse de tennis. </p><p>Suzanne Lenglen était une punk à jupes courtes, une vraie, qui n’hésitait pas, vous allez l’entendre, à faire avancer la cause féminine à coups de cognac. La Divine a été la première star de son sport et quand on regarde son palmarès aujourd’hui, les chiffres sont d’un autre temps : 241 titres, une série de 181 victoires d’affilée, et un pourcentage de 98 % de matches gagnés. Bref, Suzanne, c’est Roger, c’est Rafa, c’est Novak, c’est Bjorn, c’est John. Mais dans un petit mètre 64, celui de l’immense pionnière du tennis féminin.</p>","author_name":"AllSound"}