{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/8af08f0d-38f5-4f66-8e99-178cae6b8e3d/62afae9ea4b5160013623c4e?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"« Plutôt que dans un lit d’hôpital, j’espère mourir dans le ciel » : rencontre avec le fondateur du speed riding","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/60dc8d00ee12c2d1ec7944c0/show-cover.png?height=200","description":"<p>Une paire de skis aux pieds, appuyé d’une voile proche d’une aile de parachute, parfois atteignant 100 km/h en ligne droite, Frank Coupat saute aux sommets. A Valfréjus (dans les Alpes savoyardes), où il s’est établi pour s’adonner à sa passion, il explique comment est né le speed riding, un sport extrême qui le fait côtoyer les sommets, entre essais, vols en rase-motte, risque de mort, mais avec la part belle accordée « à sa bande de 5 000 potes » et aux valeurs issues du parachutisme. </p><p> Au fond, au danger de mort, Frank Coupat, oppose la satisfaction d’être dans le ciel : « On va voir de l’autre côté du miroir jusqu’où sont les limites, quitte à se les prendre dans la figure et quitte à en mourir. » </p><p> Et de lâcher dans un souffle : « le ciel tue des gens, oui, mais il en a sauvé combien... » </p><p> </p><p> </p>","author_name":"Le Dauphiné Libéré"}