{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/85b0db36-e94b-4f90-a1ef-6d5919e60498/6ad09d723b41843137fa6d46?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"BEST-OF : Caroline Angelini","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/611d2bbf06c05e31edf4075b/1792056626092-49f62ec4-5b9b-4d98-a6bb-724c82d384ef.jpeg?height=200","description":"<p>Cet épisode est réalisé en partenariat avec Yomoni, société de gestion agréée par l&#39;AMF. Merci à Yomoni, qui nous permet d&#39;ouvrir enfin le dossier de l&#39;argent dans le sport. Porte-drapeau des Jeux de Paris, Mélina Robert-Michon a vu son sponsoring privé divisé par plus de 10 en deux ans. Pour le reste du peloton olympique, c&#39;est au minimum 30 % de dégâts. Ce chiffre, c&#39;est Caroline Angelini qui le donne : agent d&#39;athlètes depuis plus de 11 ans et ancienne directrice de la communication, elle gère l&#39;image, les contrats et les négociations de championnes et de champions olympiques et paralympiques. Avant les Jeux, elle prévenait : « post-2024, il va y avoir du bois cassé ». Personne ne l&#39;écoutait. Dans cet épisode, elle raconte ce que les marques ont fait des athlètes une fois la fête finie, comment se négocie un contrat sans bluff, et ce qu&#39;il faut savoir pour durer quand ses revenus dépendent d&#39;un pic de visibilité.</p><p><br></p><p>Épisode complet disponible dès maintenant en audio ! 💙</p>","author_name":"Barthelemy Fendt"}