{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/73bae4e7-2293-59b5-be03-024b6550a4bb/a8823f1f-defc-4a79-82e9-4448f637f80f?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Booster #5 : Najat Vallaud-Belkacem : “Avoir l’ENA m’aurait fermé des portes”","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/6166ab0786d7b150b220b543/6166ab2f66ccf10015566129.jpg?height=200","description":"<p>Najat Vallaud Belkacem a fait ses études à Sciences Po. Elle échoue aux portes de l’ENA. Un accident dont elle a saisi les opportunités, comme réaliser des mandats municipaux à Lyon. Elle a ensuite été Ministre des Droits des femmes et porte-parole du gouvernement sous François Hollande, puis ministre de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche.&nbsp;</p><br><p>Dans ce cinquième épisode du podcast Sillages, elle livre de précieux conseils à Elsa Polycarpe, étudiante en master Politiques Publiques à Sciences Po qui souhaite savoir comment s'engager dans la vie quotidienne. L’ex-ministre met l’accent sur l’importance de s’entourer de personnes qui ont des idées radicalement différentes des vôtres. Elle aborde la question de la fonction publique : comment l’intégrer ? Le concours de l’ENA est-il un passage obligé ? Et une fois que l’on a réussi, comment ne pas se faire étiqueter et à quel échelon a-t-on le plus d’impact ? Najat Vallaud-Belkacem et Elsa, étudiante engagée, discutent aussi féminisme, plafond de verre et stéréotypes de genre dans les métiers.</p><br><p>Si ce podcast vous plaît, abonnez-vous à notre chaîne pour être mis au courant de la sortie des prochains épisodes. Et vous pouvez même cocher les 5 étoiles :). À vos casques !</p><br /><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Voir <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>Acast.com/privacy</a> pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.","author_name":"Les Echos"}