{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/6de7d886-dd75-4b47-b924-871e1c25fd8d/a7262b2c-6857-4bb2-8add-39d8c48c835b?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Moi les hommes, je les déteste / Rencontre avec Pauline Harmange","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/60dcc5eac0f8e6d8e64b0287/60dcc609d7642600129bff8d.jpg?height=200","description":"<p>MOI LES HOMMES, JE LES DETESTE</p><p>RENCONTRE AVEC PAULINE HARMANGE [du 23 octobre 2020]</p><p>à l'occasion de la nouvelle parution de son essai aux éditions du Seuil, après le succès foudroyant de son livre au Monstrograph.</p><p><br></p><p>\"Je vois dans la misandrie une porte de sortie. Une manière d’exister en dehors du passage clouté, une manière de dire non à chaque respiration. Détester les hommes, en tant que groupe social et souvent en tant qu’individus aussi, m’apporte beaucoup de joie – et pas seulement parce que je suis une vieille sorcière folle à chats.</p><p><br></p><p>Si on devenait toutes misandres, on pourrait former une grande et belle sarabande. On se rendrait compte (et ce serait peut-être un peu douloureux au début) qu’on n’a vraiment pas besoin des hommes. On pourrait, je crois, libérer un pouvoir insoupçonné : celui, en planant très loin au-dessus du regard des hommes et des exigences masculines, de nous révéler à nous-mêmes.\"</p><p><br></p><p>Pauline Harmange est autrice et militante féministe. Elle écrit sur le blog « Un invincible été ». <em>Moi les hommes, je les déteste</em>, un premier essai menacé d’interdiction lors de sa parution en août 2020.</p>","author_name":"L'AFFRANCHIE LIBRAIRIE"}